Une fleur fait le printemps : les Anciens y voyaient le symbole de la nature, de sa beauté et de son inépuisable vitalité, de sa fragilité aussi. A chaque pas de la nymphe Flora éclôt une infinie variété de fleurs. De grands mythes ont pour sujet la rose, le narcisse ou la fleur d'Hyacinthe. Les fleurs sont partout. Elles soufflent l'amour, lors d'un enlèvement en plein champ ou d'une cérémonie de mariage. On ne saurait aller au banquet que paré, couronné, enguirlandé de fleurs pour mieux boire et disserter. Les fleurs ont mille usages, sont présentes en mille occasions. Le langage des écrivains antiques reflète cette passion des fleurs par la profusion de métaphores et d'images florales. Quelque deux cents extraits d'auteurs grecs et latins en traduction sont ici proposés au lecteur désireux de fouler les prairies antiques. Enivré de couleurs, de formes et de parfums, il est invité à choisir parmi les fleurs de ce bouquet celles qui composeront le sien.
Nombre de pages
320
Date de parution
10/04/2017
Poids
280g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782251446646
Titre
Flora. Les fleurs dans l'Antiquité
Auteur
Lauritzen Delphine ; Baraton Alain
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
110
Poids
280
Date de parution
20170410
Nombre de pages
320,00 €
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Pierre Chuvin est un voyageur des textes et des terres. Curieux, créatif, inépuisable, il continue d'explorer trois horizons, dont chacun suffirait à combler les réalisations d'une carrière. D'un pied sûr, il suit les chemins magnifiques et parfois de traverse de l'Antiquité, de l'Asie centrale et de la Turquie moderne. Des perspectives si variées ne pouvaient trouver leur développement dans l'espace d'un seul ouvrage. Le présent volume a ainsi pour objet le domaine auquel Pierre Chuvin a consacré ses recherches académiques et son enseignement. universitaire : l'étude des textes de l'Antiquité, de préférence tardive. Ses nombreuses contributions au monde savant l'ont établi comme un spécialiste reconnu de la mythologie grecque (Mythologie et géographie dionysiaques ; Mythologie grecque. Du premier homme à l'apothéose d'Héraclès) et des questions de société envisagées du point de vue du religieux dans sa Chronique des derniers pai ? ens. Avec à son actif les éditions critiques de plusieurs chants des Dionysiaques de Nonnos de Panopolis, il est considéré comme le chef de file de l'école franc ? aise de poésie tardo-antique. Les textes réunis et présentés ici, écrits par des chercheurs de plusieurs pays, offrent un parcours thématique qui suit les grandes orientations des travaux de Pierre Chuvin. Un ouvrage de référence pour une recherche commune dans le domaine des sciences de l'Antiquité et l'étude du mélange des cultures autour de la Méditerranée.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.