L'ART UTILE. Les écoles d'arts appliqués sous le Second Empire et la Troisième République
Laurent Stéphane
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782738467508
Bien que présents dans notre quotidien sous forme d'objets à la fois usuels et esthétiques, les arts appliqués demeurent mystérieux. D'autres qualificatifs leur sont apparentés : arts décoratifs, arts industriels, design ou métiers d'art, autant de terminologies différentes qui ont pourtant une origine commune. Relevant d'une tradition de l'artisanat d'art et de cette exception culturelle qu'est le goût, les arts appliqués sont nés d'une gageure : maintenir l'union du beau et l'utile dans une société gagnée par l'évolution sociale et la montée de l'industrialisation. Des amateurs d'art, des créateurs de modèles, des fabricants d'objets d'art ont relevé le défi chacun à leur manière. Certains ont tenté de substituer à la disparition de la commande aristocratique un bon marché pour les classes moyennes, donnant ainsi naissance au design, tandis que d'autres ont davantage développé une expérimentation esthétique restée fidèle au luxe et donc aux métiers d'art. La maîtrise de la nouvelle donne sociale, culturelle et économique passait par la constitution d'institutions adaptées, parmi lesquelles les écoles d'arts appliqués figurent en bonne place. Démocratiques, garantes de l'avenir parce qu'elles forment les nouvelles générations, lieux d'expérimentation du savoir, portées par le succès d'une époque avide d'instruction, elles constituent un vecteur d'analyse privilégié pour comprendre la question de l'art et de l'industrie, d'autant qu'elles focalisèrent l'attention de maintes personnalités.
Nombre de pages
320
Date de parution
03/05/2000
Poids
390g
Plus d'informations
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EAN
9782738467508
Titre
L'ART UTILE. Les écoles d'arts appliqués sous le Second Empire et la Troisième République
ISBN
2738467504
Auteur
Laurent Stéphane
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
390
Date de parution
20000503
Nombre de pages
320,00 €
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Si Gustave Courbet (1819-1877) nous est désormais bien connu au travers de son engagement politique, de sa vie, de son combat esthétique et même de son sens de la promotion, il reste une dimension à explorer : son immense impact sur le développement du mouvement réaliste puis impressionniste à l'étranger. Après avoir examiné l'incidence du néoclassicisme et des maîtres hollandais sur son oeuvre, l'ouvrage traite de ses relations avec les pays qu'il a visités (Allemagne, Belgique, Hollande, Espagne et Suisse) et où il s'est assuré de nombreux contacts. A Munich, en 1869, il se lie avec des artistes d'Europe centrale et avec le jeune peintre Wilhelm Leibl, qui devient son disciple et finit par former un cercle d'artistes réalistes allemands. Grâce à son charisme et à sa réputation sulfureuse, grâce aussi aux Expositions universelles où il dispose de son propre pavillon, nombre d'artistes viennent le visiter d'Amérique, de Russie ou de Scandinavie. Au-delà d'une synthèse inédite sur le réalisme international, l'ouvrage propose donc une réflexion sur l'idée d'influence en art. Pourquoi certains pays comme l'Italie ou l'Angleterre échappent-ils à l'aura du maître du réalisme ? Le parcours s'achève avec la répercussion de Courbet sur l'art contemporain.Stéphane LAURENT, maître de Conférences HDR (Senior Professor) à l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est l'auteur de nombreux livres et collabore à plusieurs revues d'art. Cet ouvrage s'inscrit dans sa recherche de questionnements inédits et stimulants sur le développement de l'art moderne.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.