Laurent Stéphane ; Boyer Elisabeth ; Grosmangin Do
FLAMMARION
25,50 €
Épuisé
EAN :9782081219182
La chaise Thonet, le jeu Meccano, la 2CV Citroën, la cafetière Alessi... autant d'objets universellement connus, emblématiques de ce que l'on nomme le design. Pourtant, ils ne développent pas les mêmes intentions et présentent des formes aux allures tantôt équilibrées, tantôt orientées vers la mode. Pour comprendre ce domaine riche et complexe que constitue le design, l'ouvrage remonte aux sources, c'est-à-dire au XVIIIe siècle, à l'époque des Lumières et de la révolution industrielle, pour suivre jusqu'à nos jours la piste passionnante d'une union de l'art et de l'industrie qui conditionne le projet social d'un art accessible au plus grand nombre grâce aux multiples objets quotidiens. Il retrace la chronologie d'une discipline qui se pratique dans des domaines aussi variés que les moyens de transport, le mobilier, les articles ménagers, etc. Outre les grandes étapes chronologiques, l'évolution du design est traitée en rapport avec les inventions, les courants artistiques et historiques. En 150 encadrés, sont évoqués de manière synthétique les principaux mouvements, objets-phare, concepts ou encore personnalités (industriels et designers) importantes qui ont déterminé l'histoire du design et marqué leur époque. Biographie de l'auteur Stéphane Laurent, martre de conférences en histoire de l'Art et de l'Industrie à l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne, est l'auteur de plusieurs ouvrages (L'Art utile, Genèse des arts appliqués en France) et de nombreux articles sur l'histoire de l'architecture, des arts décoratifs et du design.
Nombre de pages
237
Date de parution
01/09/2008
Poids
575g
Largeur
221mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782081219182
Titre
Chronologie du design
Auteur
Laurent Stéphane ; Boyer Elisabeth ; Grosmangin Do
Editeur
FLAMMARION
Largeur
221
Poids
575
Date de parution
20080901
Nombre de pages
237,00 €
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Si Gustave Courbet (1819-1877) nous est désormais bien connu au travers de son engagement politique, de sa vie, de son combat esthétique et même de son sens de la promotion, il reste une dimension à explorer : son immense impact sur le développement du mouvement réaliste puis impressionniste à l'étranger. Après avoir examiné l'incidence du néoclassicisme et des maîtres hollandais sur son oeuvre, l'ouvrage traite de ses relations avec les pays qu'il a visités (Allemagne, Belgique, Hollande, Espagne et Suisse) et où il s'est assuré de nombreux contacts. A Munich, en 1869, il se lie avec des artistes d'Europe centrale et avec le jeune peintre Wilhelm Leibl, qui devient son disciple et finit par former un cercle d'artistes réalistes allemands. Grâce à son charisme et à sa réputation sulfureuse, grâce aussi aux Expositions universelles où il dispose de son propre pavillon, nombre d'artistes viennent le visiter d'Amérique, de Russie ou de Scandinavie. Au-delà d'une synthèse inédite sur le réalisme international, l'ouvrage propose donc une réflexion sur l'idée d'influence en art. Pourquoi certains pays comme l'Italie ou l'Angleterre échappent-ils à l'aura du maître du réalisme ? Le parcours s'achève avec la répercussion de Courbet sur l'art contemporain.Stéphane LAURENT, maître de Conférences HDR (Senior Professor) à l'Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, est l'auteur de nombreux livres et collabore à plusieurs revues d'art. Cet ouvrage s'inscrit dans sa recherche de questionnements inédits et stimulants sur le développement de l'art moderne.
Bien que présents dans notre quotidien sous forme d'objets à la fois usuels et esthétiques, les arts appliqués demeurent mystérieux. D'autres qualificatifs leur sont apparentés : arts décoratifs, arts industriels, design ou métiers d'art, autant de terminologies différentes qui ont pourtant une origine commune. Relevant d'une tradition de l'artisanat d'art et de cette exception culturelle qu'est le goût, les arts appliqués sont nés d'une gageure : maintenir l'union du beau et l'utile dans une société gagnée par l'évolution sociale et la montée de l'industrialisation. Des amateurs d'art, des créateurs de modèles, des fabricants d'objets d'art ont relevé le défi chacun à leur manière. Certains ont tenté de substituer à la disparition de la commande aristocratique un bon marché pour les classes moyennes, donnant ainsi naissance au design, tandis que d'autres ont davantage développé une expérimentation esthétique restée fidèle au luxe et donc aux métiers d'art. La maîtrise de la nouvelle donne sociale, culturelle et économique passait par la constitution d'institutions adaptées, parmi lesquelles les écoles d'arts appliqués figurent en bonne place. Démocratiques, garantes de l'avenir parce qu'elles forment les nouvelles générations, lieux d'expérimentation du savoir, portées par le succès d'une époque avide d'instruction, elles constituent un vecteur d'analyse privilégié pour comprendre la question de l'art et de l'industrie, d'autant qu'elles focalisèrent l'attention de maintes personnalités.