Firminy-vert. De l'utopie municipale à l'icône patrimoniale
Lauras Clarisse ; Ter Minassian Taline
PU RENNES
24,00 €
Sur commande
EAN :9782753529298
Voici l'histoire d'un homme et d'une cité, l'histoire aussi d'une rencontre entre un homme politique et une équipe d'architectes. Et au début des années cinquante, Eugène Claudius-Petit, ancien ébéniste, professeur de dessin, résistant devenu ministre de la Reconstruction, parvient à une période charnière de sa vie. Après avoir été ministre de la Reconstruction de 1948 à 1952, il veut confronter ses idées à l'épreuve du réel et à une autre échelle. Héritier du catholicisme social et fasciné, à contre-courant de l'opinion, par la modernité architecturale de son époque, il lance une vaste opération de rénovation et de restructuration de Firminy (Loire) où il a été élu maire (UDSR) en 1953 et qui devient son Arcadie. :époque et la ville sont propices: la Reconstruction commence à produire ses effets. et aucune opération d'envergure n'a jamais été réalisée à Firminy. Gaudin,: fait appel à une petite équipe d'architectes dont certains se sont croisés dans les réseaux de Résistance. et sont devenu: des amis. Marcel Roux. André Sive. Charles Delfante. Jean Kling conçoivent un programme selon les principes de la Charte d' Athènes. Firminy-Vert a l'ambition d'offrir à ses locataire: un nouveau mode d'habiter, générateur d'une société nouvelle. Morphologie urbaines et sociales vont ici de pair, du berceau au cimetière. La commmnauté rivée et attendue dans cet habitat moderne laisse place à une communauté réelle qui s'approprie et transforme ce quartier. Le Corbusier montre la maîtrise de son art et dote la cité d'une Maison de la Culture, d'un stade. d'une cité d'habitation et d'une église dont le chantier, délaissé durant vingt-cinq ans, a été achevé en 2006. faisant accéder Firminy à une reconnaissance patrimoniale mondiale. Pourtant le quartier entier demeure encore à l'écart des chemins touristiques et historiographiques. Véritable " biographie d'un quartier ", ce livre relate la création et la vie de cet habitat collectif jusqu'à la mise en patrimoine de certains de ses objets architecturaux portant la prestigieuse signature de Le Corbusier. L'ouvrage replace ainsi dans une perspective historique le processus patrimonial qui tend aujourd'hui à supplanter l'histoire de cette utopie municipale et de ses concepteurs.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
361
Date de parution
26/06/2014
Poids
1 010g
Largeur
175mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753529298
Titre
Firminy-vert. De l'utopie municipale à l'icône patrimoniale
Auteur
Lauras Clarisse ; Ter Minassian Taline
Editeur
PU RENNES
Largeur
175
Poids
1010
Date de parution
20140626
Nombre de pages
361,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Suite au génocide de 1915, beaucoup d'Arméniens se réfugient en France. Alors que pour certains Saint-Étienne n'est qu'une escale, d'autres s'y installent. Ce livre se veut une trace de ces vies, de ces passages depuis les années 1920. Quels sont ces parcours migratoires ? Comment s'intègrent socialement et professionnellement ces Arméniens qui semblent parfois " invisibles " ? Quels choix font-ils quand à leur culture ? Quelles sont les particularités de l'implantation arménienne à Saint-Étienne au regard d'autres communautés arméniennes en France ou au regard d'autres communautés immigrées dans cette cité ? Autant de questions auxquelles il a fallu tenter de répondre pour mieux comprendre ce groupe restreint mais révélateur de la vie d'une cité, de ses habitants.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.
Résumé : Vous voulez offrir à votre bébé une alimentation saine et équilibrée dès son plus jeune âge et lui donner de bonnes habitudes ? La solution ? Les petits pots maison pour bébé! Economiques, bons pour sa santé, ils sont également savoureux et tellement variés ! Dans cet ouvrage : tout savoir sur les besoins nutritionnels de votre enfant : les quantités, les produits laitiers, céréaliers, les viandes, les matières grasses, le sucre... De l'entrée au dessert, découvrez 100 recettes pour bébé de 4 mois à 3 ans, intégrées dans des menus équilibrés : crème de radis rose, purée de pomme-carotte, boeuf ficelle à la courgette, gratin d'épinards au saumon, riz au lait et à la framboise... Des menus types pour la semaine, adaptés aux besoins de votre bébé pour chaque période de croissance : 6 à 8 mois, 8 à 12 mois, 12 à 24 mois, 24 à 36 mois... Inclus : des grilles avec le rythme d'introduction des aliments, et tous les produits que Bébé peut manger.
Bébé a 4 mois ou presque et veut déjà manger comme un grand...Vous voulez: lui offrir une alimentation ni trop salée, ni trop sucrée, ni trop grasse? Lui donner de bonnes habitudes dès les premières cuillerées? Le tout sans stresser ni passer des heures derrière les fourneaux? La solution? Les petits pots maison pour bébé bien sûr! Moins chers que ceux du commerce, ils ont aussi plus de goût et sont tellement meilleurs pour sa santé. En plus, ils sont simplissimes à préparer et bien plus variés! Biographie de l'auteur Isabelle Lauras est diététicienne et maman de deux jeunes enfants.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.