La guerre sans la guerre. Essai sur une querelle occidentale
Launay Stephen
DESCARTES ET CI
20,30 €
Epuisé
EAN :9782844460622
La guerre est considérée aujourd'hui comme un mode archaïque de règlement des différends. Mais, les sensibilités à la guerre restent différentes des deux côtés de l'Atlantique. Les Etats-Unis l'assument en tant que "guerre juste", inscrite dans les textes de leur Fondation; les Européens la refusent au nom de la "paix perpétuelle", dite paix démocratique. Cette position évince toute réflexion publique sur la stratégie. L'étude de ces deux traditions, des politiques des deux continents (Amérique et Europe), de leur traduction au sein de l'OTAN est l'objet de ce livre. Il montre l'importance et l'actualité d'une authentique réflexion approfondie afin de maîtriser la guerre dans ses aspects les plus barbares. Cet ouvrage se place au carrefour de l'étude de la politique internationale et de l'histoire des idées.
Nombre de pages
357
Date de parution
19/06/2003
Poids
480g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782844460622
Titre
La guerre sans la guerre. Essai sur une querelle occidentale
Auteur
Launay Stephen
Editeur
DESCARTES ET CI
Largeur
135
Poids
480
Date de parution
20030619
Nombre de pages
357,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Deux voix rivalisent aujourd'hui en Amérique latine. Par leurs politiques, leurs projets et leurs doctrines, Chavez et Uribe symbolisent deux manières radicalement distinctes de concevoir la vie nationale et régionale. Malgré des parallèles parfois rapides les rapprochant sous l'étiquette de "populistes" ou de "néo-populistes", la situation que connaît chacun de leur pays après plusieurs années de pouvoir est très différente. L'antagonisme direct de ces deux chefs d'Etat se traduit entre autres par leurs vues politiques distinctes: le leader vénézuélien promeut un "projet bolivarien" qui repose essentiellement sur la lutte "révolutionnaire"; le président colombien défend une politique de renforcement de l'autorité de l'Etat par la voie constitutionnelle avec le soutien des Etats-Unis. Dans cette lutte pour le leadership politico-moral de l'Amérique latine (dernièrement, l'affaire Bétancourt en a été révélatrice), le Brésil de Lula tente de s'interposer dans le match Chavez-Uribe et se présente comme une voie intermédiaire.
La Colombie : une passion, une obsession française même. Car, oui, pendant des années, nous nous sommes passionnés pour la Colombie, il n'y avait pas un jour d'actualités françaises sans en entendre parler. Ce pays était le lieu d'un rêve romantique, celui du " bon révolutionnaire " contre le " dictateur Uribe ", ce " détestable suppôt des Américains ". C'était le lieu d'un feuilleton romanesque à propos d'Íngrid Betancourt, otage des FARC dont la libération eut des implications jusque dans la vie politique française. C'était enfin le lieu de fantasmes autour des cartels de la drogue à Medellín. Puis la Colombie a comme disparu, s'effaçant derrière l'image des narcotrafiquants, de la guerre civile permanente, du chaos social. Quelle imposture ! La réalité est bien différente de ce que ces stéréotypes véhiculent. Álvaro Uribe a quitté le pouvoir, paisiblement. Hugo Chávez, son ennemi autodéclaré, est mort. Les FARC peuvent bien être magnifiés dans quelques imaginaires, ils sont pratiquement terrassés. Les paramilitaires ont quasiment disparu. Medellín n'est plus dans Medellín. Pendant ce temps, l'État colombien s'est renforcé pour protéger sa population. Les Colombiens ont à nouveau confiance dans leurs politiques, leur armée, leur police et dans l'ensemble de leurs institutions démocratiques et libérales. La Colombie, au bord de l'abîme à la fin des années 1990, vit aujourd'hui un véritable miracle. Alors, face à une telle résurrection, pourquoi n'est-on plus accro à la Colombie ? Ce livre répond.
Tozo-Waldmann Ella ; Schreck Max ; Tran Frédéric ;
Pourquoi la nuit est-elle noire ? Réponses de Jean-Pierre Luminet. Alain Fleischer et les nouvelles technologies au service des ambiances nocturnes. et la nuit, matière première dans son art de modeler l'espace en lumière. Bertrand Gerboud habille de lumière les espaces publics. Baldine Saint Girons philosophe des marges de la nuit. La nuit, part sombre du poète dramaturge Jean Audureau. Les origines diurnes puis nocturnes du théâtre selon Olivier Py. Samuel Stolarz explore la nuit de la nature et ses rencontres féeriques... Bruce Nauman filme son atelier une heure par nuit pendant quatre mois. Peter Greenaway prépare un film sur le tableau de Rembrandt, La ronde de nuit. La nuit créatrice et ses multiples facettes avec : Frédéric Tran et ses photographies d'un théâtre d'ombres tiré du Dracula de Murnau ; Malvina Silberman et la nuit sépulture des disparus de la Shoah ; Télémaque et la nuit de ses origines tahitiennes ; Milshtein et sa nuit cosmogonique ébouriffée ; Benoît Tranchant et sa nuit des seuils urbains et les jeux entre obscurité et lumière ; Saskia Olde Wolbers et sa forêt des songes ; Clémentine Crochet et ses compositions photographiques nocturnes ; Aki Kuroda et ses ténèbres ; Milan Cais et les yeux de la nuit praguoise ; Frédéric Arditi grave la violence du monde ; Thyra Hilden et la nuit de l'enfance et ses châteaux de sables lunaires ; Richard Laillier et les rituels de la nuit érotique ; Bertrand Henry et les couleurs de l'encre de Chine ; Gabriela Morawetz et ses explorations nocturnes ; Ellis et les traces de la nuit dans le jour ; Alain Nahum ou quand, de nuit, l'infime devient ?uvre...