Au XVIIe siècle, alors que le pavillon de l'Union Jack flotte sur la mer des Caraïbes, Raven, un jeune et impétueux pirate décide de mettre la main sur un prétendu trésor, promis à l'infâme gouverneur de Tortuga qui fait appel à lady Darksee, une redoutable femme pirate, en échange du pardon royal. Mais Raven, qui assiste à la scène, décide de les devancer et d'agir seul grâce à un plan de l'île où se situerait le trésor. L'île volcanique, perdue dans les Caraïbes et peuplée par une tribu cannibale, s'avère pourtant dangereuse... Et c'est précisément sur celle-ci que le nouveau gouverneur de Tortuga et sa famille, venus de France, ont échoué après un long voyage...Notes Biographiques : Né à Paris en février 1970, Mathieu Lauffray révèle très jeune un vif intérêt pour le dessin. Après son baccalauréat, il entre à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, à Paris, où il rencontre deux jeunes étudiants, Denis Bajram et Frédéric Contremarche, avec lesquels il se lie d'amitié. En 1995, pour sa thèse de fin d'étude, il réalise, avec Contremarche au scénario, un récit de bande dessinée, "Le serment de l'ambre". La même année, le premier tome est publié chez Delcourt. L'année suivante, Olivier Vatine lui propose d'illustrer les couvertures de ses adaptations de "Star wars" en comic books (Dark Horse Comics). Mathieu Lauffray réalise ainsi une trentaine de couvertures et, dans le même temps, se consacre à de nombreux travaux d'illustration pour la presse et les jeux de rôle. Entre 1996 et 1997, il effectue de très nombreux designs, recherches et peintures en tout genre pour la société de jeux vidéo Darkworks. En 1997, il rencontre Christophe Gans, alors jeune réalisateur de "Crying Freeman", qui lui propose de travailler sur un ambitieux projet de long-métrage, Nemo. Mathieu est subjugué par l'idée de ce film qui développe librement l'univers du roman de Jules Vernes "Vingt mille lieues sous les mers. Il effectue de nombreuses recherches et créations graphiques, mais, après presque deux ans de travail, le projet est abandonné. En 1999, Mathieu Lauffray et Christophe Gans renouvellent leur collaboration autour d'un autre long-métrage qui, lui, aboutira : "Le Pacte des loups". Pour ce film, Mathieu met au point de nombreux designs, travaille sur les story-boards et crée le carnet de voyage d'un des personnages, de Fronsac. C'est aussi sa main qui apparaît à l'écran dans les scènes où de Fronsac dessine les fameux carnets, dont des illustrations figurent donc dans de nombreuses scènes du film. En 2000, Mathieu Lauffray retrouve la bande dessinée. Avec la complicité de Xavier Dorison, scénariste du "Troisième testament", il dessine une nouvelle série intitulée "Prophet" (Humanoïdes associés). Le deuxième tome paraît en 2003, chez le même éditeur, mais, cette fois, c'est Mathieu qui, seul, assure scénario et dessin. En 2005 sort le troisième album de "Prophet" (Humanoïdes associés). La même année, sa rencontre avec Jean Vincent Puzos conduit Mathieu à travailler sur une ambitieuse production internationale, "10 000 BC", dirigée par Roland Emmerich. L'année 2006 est occupée par la réalisation du premier tome de "Long John Silver" (Dargaud), une aventure de pirates qui l'unit une nouvelle fois à son complice de toujours, Xavier Dorison. Le quatrième et dernier tome, intitulé "Le Labyrinthe d'émeraude", sort en 2013. Cette série a renouvelé le genre de la piraterie, forte d'un souffle romanesque rarement vu en bande dessinée. Un art book, "Axis Mundi", consacré à l'auteur, paraît en 2013, chez Café salé. En 2017, l'année Valérian est l'occasion pour Mathieu Laufray de collaborer avec Wilfrid Lupano autour d'une jubilatoire aventure des deux agents spatio-temporels revisitée par leur soin : "Shingouzlooz.Inc ". En 2020, il se lance en solo dans un nouveau projet : "Raven" (Dargaud). Après "Long John Silver", il revient donc à la grande aventure ce qui lui permet de déployer son immense talent de dessinateur et de narrateur. De la bande dessinée grand spectacle ! Né à Paris en février 1970, Mathieu Lauffray révèle très jeune un vif intérêt pour le dessin. Après son baccalauréat, il entre à l'École nationale supérieure des arts décoratifs, à Paris, où il rencontre deux jeunes étudiants, Denis Bajram et Frédéric Contremarche, avec lesquels il se lie d'amitié. En 1995, pour sa thèse de fin d'étude, il réalise, avec Contremarche au scénario, un récit de bande dessinée, "Le serment de l'ambre". La même année, le premier tome est publié chez Delcourt. L'année suivante, Olivier Vatine lui propose d'illustrer les couvertures de ses adaptations de "Star wars" en comic books (Dark Horse Comics). Mathieu Lauffray réalise ainsi une trentaine de couvertures et, dans le même temps, se consacre à de nombreux travaux d'illustration pour la presse et les jeux de rôle. Entre 1996 et 1997, il effectue de très nombreux designs, recherches et peintures en tout genre pour la société de jeux vidéo Darkworks. En 1997, il rencontre Christophe Gans, alors jeune réalisateur de "Crying Freeman", qui lui propose de travailler sur un ambitieux projet de long-métrage, Nemo. Mathieu est subjugué par l'idée de ce film qui développe librement l'univers du roman de Jules Vernes "Vingt mille lieues sous les mers. Il effectue de nombreuses recherches et créations graphiques, mais, après presque deux ans de travail, le projet est abandonné. En 1999, Mathieu Lauffray et Christophe Gans renouvellent leur collaboration autour d'un autre long-métrage qui, lui, aboutira : "Le Pacte des loups". Pour ce film, Mathieu met au point de nombreux designs, travaille sur les story-boards et crée le carnet de voyage d'un des personnages, de Fronsac. C'est aussi sa main qui apparaît à l'écran dans les scènes où de Fronsac dessine les fameux carnets, dont des illustrations figurent donc dans de nombreuses scènes du film. En 2000, Mathieu Lauffray retrouve la bande dessinée. Avec la complicité de Xavier Dorison, scénariste du "Troisième testament", il dessine une nouvelle série intitulée "Prophet" (Humanoïdes associés). Le deuxième tome paraît en 2003, chez le même éditeur, mais, cette fois, c'est Mathieu qui, seul, assure scénario et dessin. En 2005 sort le troisième album de "Prophet" (Humanoïdes associés). La même année, sa rencontre avec Jean Vincent Puzos conduit Mathieu à travailler sur une ambitieuse production internationale, "10 000 BC", dirigée par Roland Emmerich. L'année 2006 est occupée par la réalisation du premier tome de "Long John Silver" (Dargaud), une aventure de pirates qui l'unit une nouvelle fois à son complice de toujours, Xavier Dorison. Le quatrième et dernier tome, intitulé "Le Labyrinthe d'émeraude", sort en 2013. Cette série a renouvelé le genre de la piraterie, forte d'un souffle romanesque rarement vu en bande dessinée. Un art book, "Axis Mundi", consacré à l'auteur, paraît en 2013, chez Café salé. En 2017, l'année Valérian est l'occasion pour Mathieu Laufray de collaborer avec Wilfrid Lupano autour d'une jubilatoire aventure des deux agents spatio-temporels revisitée par leur soin : "Shingouzlooz.Inc ". En 2020, il se lance en solo dans un nouveau projet : "Raven" (Dargaud). Après "Long John Silver", il revient donc à la grande aventure ce qui lui permet de déployer son immense talent de dessinateur et de narrateur. De la bande dessinée grand spectacle !
Au XVIIIe siècle, alors que le pavillon de l'Union Jack flotte sur la mer des Caraïbes, Raven, un jeune et impétueux pirate décide de mettre la main sur un prétendu trésor, promis à l'infâme gouverneur de Tortuga qui fait appel à Morgana, une redoutable femme pirate, en échange du pardon royal. Mais Raven, qui assiste à la scène, décide de les devancer et d'agir seul grâce à un plan de l'île où se situerait le trésor. L'île volcanique, perdue dans les Caraïbes et peuplée par une tribu cannibale, s'avère pourtant dangereuse... Et c'est précisément sur celle-ci que le nouveau gouverneur de Tortuga et sa famille, venus de France, ont échoué après un long voyage...
Extrait de la préface Denis BajramEn 2004, j'ai dédié le tome 5 d'Universal War One à Mathieu Lauffray avec cette phrase "Si je ne l'avais pas rencontré sur les bancs des Arts Décos de Paris, il y a 15 ans, je ne saurais toujours pas ce que veulent dire les mots dessin et encrage." On m'a plusieurs fois interrogé sur cette phrase assez énigmatique.1990. Nous avions tous les deux 20 ans, nous étions donc dans une des plus belles écoles d'art du monde, mais cela n'empêchait pas qu'on s'ennuie ferme dans certains cours. En tête, celui de morphostructure, qui cachait sous ce nom barbare une initiation à la géométrie spatiale. Ex-étudiant en maths, j'avais l'impression de retourner en maternelle. Mathieu, qui était si heureux d'avoir enfin échappé au lycée, n'avait, lui, absolument pas envie de se recoltiner de la géométrie. Bref, nous jouions les cancres chacun à notre manière au fond du préfabriqué qui nous servait de la salle de cours. Chacun à notre manière? Pas si sûr: un jour, nous nous sommes aperçus que nous occupions notre temps à dessiner tous les deux des super-héros américains... et c'est comme ça que nous nous sommes parlé.Je ne sais plus exactement ce que nous nous sommes dit. Ce que je sais, c'est que nous avons tout de suite jaugé le niveau des dessins de l'autre. Que nous pensions dessiner mieux que l'autre tous les deux... et que nous avions tous les deux raison! Mathieu avait appris le dessin en regardant les grands dessinateurs réalistes américains. Ceux du comics, bien sûr, et en particulier John Buscema et Neal Adams. Mais il vénérait tout autant les illustrateurs, de Frazetta à Drew Struzan. Mathieu pensait à l'époque qu'un bon dessin était avant tout un dessin anatomiquement juste, avec un choix de pose mettant en valeur les masses et les dynamiques du corps. Il avait passé toute sa jeunesse à apprendre à le faire au mieux. Et, jugés sur ces critères, ses dessins de super-héros étaient évidemment infiniment meilleurs que les miens. J'avais, quant à moi, appris à dessiner dans un seul but: faire de la bande dessinée. À 10 ans, je réalisais des albums complets, avec une vraie histoire, et aussi, je l'avoue, de vrais dessins pourris. Toute ma jeunesse, j'avais ainsi fait des centaines pages de BD. Mes dessins n'avaient donc pour but que de raconter quelque chose. Que m'importait une justesse anatomique, ce qui comptait, c'était la puissance et le sens que dégageait une image. Et bien sûr, jugé sur ce critère, mes super-héros étaient bien mieux que les siens.Résumons cela par: j'étais un dessinateur de BD, Mathieu était un dessinateur tout court.Amateurs de comics égarés dans une école ultra branchée, nous nous sommes revus. Je suis allé chez Mathieu, qui habitait tout près. Et nous avons fini par y travailler en atelier.
Malgré la moiteur de l'île du Morne-au-Diable, les retrouvailles entre Raven et Lady Darksee sont glaciales. En brûlant la carte du trésor de Chichen Itza, le hardi pirate a joué un bien vilain tour à sa Némésis. Désormais, seul Raven sait où se cache le magot. Une expédition, commandée par Darksee, s'organise pour récupérer le butin, caché sur les terres de terribles cannibales. Sur le camp, les rescapés du naufrage préparent leur départ. Mais le comte et sa famille n'en mènent pas large et ils savent qu'ils ne peuvent pas faire confiance à Darksee pour les ramener sains et sauf à Tortuga... Tout est en place pour que le spectacle commence !
Dans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Tanguy et Laverdure sont nés le 29 octobre 1959 dans le premier numéro du journal Pilote. Pour fêter les 60 ans des héros de Jean-Michel Charlier et Albert Uderzo, cet album reprend les 84 planches de L'Ecole des Aigles telles qu'elles furent publiées dans le journal, avec têtières et résumés, ainsi que quelques dossiers "Michel Tanguy présente", rubriques rédigées par Jean-Michel Charlier qui introduisait parfois les pages de BD dans le journal. Une formidable madeleine de Proust pour les amateurs du plus célèbre duo d'aviateurs de la bande dessinée franco-belge !
Barbe-Bouge est né le 29 octobre 1959 dans le premier numéro du journal Pilote. Pour fêter les 60 ans du héros de Jean-Michel Charlier et Victor Hubinon, cet album reprend les 62 planches du Démon des Caraïbes telles qu'elles furent publiées dans le journal. Retrouvez Eric, Baba et Triple-pattes dans leur livrée et couleurs d'époque, avec têtières, résumes et dossiers introductifs. Une formidable madeleine de Proust pour les amateurs du plus célèbre pirate de la BD !
Effervescence et chamboulements en perspective ! La fille du célèbre chef gaulois Vercingétorix, traquée par les Romains, trouve refuge dans le village des irréductibles gaulois, seul endroit dans la Gaule occupée à pouvoir assurer sa protection. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la présence de cette ado pas comme les autres va provoquer moults bouleversements intergénérationnels... Découvrez cette nouvelle aventure dans une luxueuse édition qui comprend : l'album grand format en couleur, l'intégrale des crayonnés originaux et le dossier de 30 pages dans les coulisses de la création avec des dessins et des documents inédits de Didier Conrad et Jean-Yves Ferri.
Retrouvez les tomes 3 et 4 de la série Sortilèges dans une splendide édition en noir et blanc très grand format, brochée, avec une couverture inédite? et un magnifique ex-libris numéroté, signé par Dufaux et Munuera ! Ils nous entraînent dans un Moyen Âge fantastique, peuplé de sorcières, de bossus et de démons...