« Arcabas, depuis l'aventure de l'église Saint-Hugues en Chartreuse, ne cesse pas de confronter son art, nourri de la méditation des évangiles et du mystère de la foi, aux murs des églises. Dauphinois d'adoption, il ne pouvait pas refuser de se mettre au service du sanctuaire de la salette, haut lieu spirituel du Dauphiné. La Vierge marie a choisi, pour apparaître aux enfants, un espace solitaire et dépouillé, dans lequel désormais surgit le sanctuaire et son hôtellerie, perchés sur la montagne dans un cadre grandiose. La Salette ne cesse pas, depuis cent soixante années, d'attirer les chercheurs de Dieu, les dévots de la Vierge Marie, les humbles de coeur, les amoureux de la montagne. L'austérité du message n'a pas rebuté les pèlerins de toutes conditions et de tous pays. La salette est un lieu de conversion, mais aussi une source d'inspiration en particulier pour les hommes de lettres. Il est heureux qu'un peintre contemporain de renom ait accepter d'illustrer à sa manière le message de l'unique apparition. » (Guy de Kerimel)--"Since the beginning of the adventure of Saint-Hugues en Chartreuse, Arcabas, nourished by his meditation on the Gospel and the mystery of faith, has been confronting his art daily on the walls of the church. Adopted by the people of Dauphiné, how could the artist refuse to lay down his talent in the service of the sanctuary at La Salette, a spiritual summit of the region? The Virgin chose this solitary and austere place to deliver her message to children. Today, a sanctuary and a guesthouse stand in the magnificent mountain setting. For the last hundred and sixty years, La Salette has never ceased to attract those in search of God, devoted to the Virgin, the meek in heart, not to mention mountain lovers. The austerity of the message has not discouraged pilgrims of all walks of life and all countries. La Salette is a place of conversion, but also a source of inspiration, especially for writers. Fortunately, a renowned contemporary painter has accepted to illustrate, in his own personal way, the message of that unique apparition."
Nombre de pages
141
Date de parution
13/04/2006
Poids
701g
Plus d'informations
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EAN
9782204077224
Titre
Arcabas. Notre-Dame de la Salette
Auteur
Laudet Patrick ; Crozet Marcel ; Kérimel Guy de
Editeur
CERF
Largeur
0
Poids
701
Date de parution
20060413
Nombre de pages
141,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le dévoilement du nom divin a avancé conjointement avec l'histoire sainte. Jésus, "Dieu sauve", est venu dans le monde pour nous aider à nous approcher du visage de Dieu, nous rendre son nom plus intime. Dieu est amour. Depuis le début de son pontificat, le pape François insiste curieusement sur la "tendresse" de Dieu, qui est une des harmoniques singulière de l'amour. A quoi Dieu s'engage-t-il en se révélant comme Dieu de tendresse, et à quoi nous engage-t-il ? Nombre de passages bibliques évoquent cette tendresse à l'égard de l'homme et parlent d'un Dieu aux "entrailles de mère". Patrick Laudet nous aide à deviner que la Tendresse de Dieu était sans doute au commencement, et qu'elle sera au terme de l'Histoire, comme le secret même du dessein divin.
Au paradis, la confiance était faite pour aller de soi. La confiance n'était pas simplement un accessoire donné à l'homme, pour le voyage. Elle est sa matière première. Et si la confiance originelle est très blessée, elle est en cours de réparation ! En cours de résurrection ! Et toute l'aventure humaine, selon la Bible, consiste en un long processus de convalescence et de rééducation, comme après un accident, pour retrouver cette confiance abîmée, dont il reste en chaque homme, comme par miracle, un éclat originel intact. Pour l'auteur, la confiance est l'ADN secret de notre humanité.
Quatre personnages, deux couples, et le temps de la représentation théâtrale, toutes les cartes seront rebattues. Marthe aime Thomas Laine qui ne sait plus qui aimer de son épouse ou de l'actrice Lechy Elbernon. Thomas Pollock Nageoire, l'homme qui croit à la ?vertu de l'argent?, se propose d'échanger Lechy contre Marthe en donnant de l'argent à Louis.Paul Claudel a écrit une seconde version de cette pièce, c'est la première que nous avons choisie, celle de 1893. La réécriture permet évidemment un travail très intéressant sur la dramaturgie. Au programme de la classe de Première, objet d'étude: « Le texte théâtral et sa représentation, du XVIIe siècle à nos jours. »
Armand Anne ; Baconnet Marc ; Laudet Patrick ; Mim
Quarante textes inoubliables, quarante morceaux de bravoure de la littérature française depuis la Ballade des pendus de François Villon jusqu'à La Modification de Michel Butor. Ces pages, nous les avons dans l'oreille et nous les gardons en mémoire. Mais pourquoi sont-elles si remarquables? Quatre auteurs tentent d'en pénétrer les secrets et de faire partager au lecteur tout ce qui, par-delà la lettre, en fait la saveur et l'esprit. Ils montrent comment ces véritables bijoux au sein même de l'?uvre font naître encore et toujours de fortes émotions et révèlent parfaitement les vibrations du monde. En écho, des spécialistes des langues étrangères renouvellent notre regard sur ces textes d'exception si souvent traduits par nos voisins anglais, allemands, italiens ou espagnols. Que deviennent le funeste "gibet" de Villon, l'inquiétant "alambic" de Zola, ou la "madeleine" de Proust lorsqu'ils voyagent à l'étranger? Comment, par exemple, le petit gâteau typiquement français retrouve-t-il ailleurs son goût et son parfum du passé, comment les traducteurs restituent-ils la chaîne imaginaire proustienne? Les réponses, souvent inattendues, sont éclairantes.
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...