En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Voter autrement
Laslier Jean-François
ULM
11,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782728806331
La démocratie n'est plus une évidence. Ses dysfonctionnements remettent en cause son principe (le pouvoir du peuple) ou l'idée dérivée de représentation. Or, il est possible d'améliorer la démocratie représentative sur au moins un point : la technique électorale. Il existe des manières différentes de voter, qui portent des symboliques différentes et ont des conséquences différentes. Demande-t-on à l'électeur derrière quel candidat il se range, ou bien lui demande-t-on son avis sur chacun ? Encourage-t-on le regroupement ou l'émiettement des partis ? Ce livre offre une synthèse des connaissances à propos des votes "par évaluation", quand chaque électeur s'exprime sur chaque candidat. Il repose sur la réflexion théorique et sur de nombreuses expériences réalisées en collaboration avec le public, dans les bureaux de vote, en ligne ou en laboratoire. Certaines méthodes envisagées sont plus satisfaisantes que les systèmes actuels, et tendraient sans doute à favoriser les candidats consensuels. En s'interrogeant sur l'art difficile de la décision collective et sur ce que pourrait être notre démocratie, l'ouvrage porte un éclairage original sur ce qu'elle est actuellement, sur ses petits défauts comme sur ses failles plus profondes.
Nombre de pages
131
Date de parution
10/05/2019
Poids
165g
Largeur
141mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782728806331
Titre
Voter autrement
Auteur
Laslier Jean-François
Editeur
ULM
Largeur
141
Poids
165
Date de parution
20190510
Nombre de pages
131,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Résumé : Que peut apporter le principe majoritaire et comment celui-ci s'exprime-t-il dans les différentes procédures institutionnelles ? L'ouvrage, qui se veut une introduction à l'étude de la démocratie soumise à la règle majoritaire, utilise les théories du choix social et des jeux pour analyser certains principes et mécanismes démocratiques fondamentaux. Cette démarche, qui relève de la philosophie politique, éclaire sous un angle novateur les processus à l'?uvre en matière de vote - dans les jurys d'assises ou dans la compétition électorale entre les partis politiques - et les usages qui en découlent. D'où la variété des thèmes abordés : le théorème du jury de Condorcet, l'analyse rationnelle du comportement des jurés, les paradoxes du vote, le théorème de l'électeur médian et ses applications en économie publique, la théorie downsienne de la compétition électorale, l'ambiguïté stratégique des plates-formes électorales. On le voit, l'approche est formalisée, à un niveau standard en économie mais qui reste inhabituel, en France, s'agissant de science politique. Jean-François Laslier défriche ici pour nous un domaine dans lequel la quasi-totalité de la littérature est en anglais. Référence pour les lecteurs francophones intéressés par la philosophie politique et l'étude des institutions collectives, et en particulier pour les politologues attentifs aux approches théoriques modernes, cet ouvrage constitue aussi une introduction à la formalisation en sciences sociales.
L'ouvrage de Jacqueline Fourastié et Jean-François Laslier a une orientation essentiellement pratique et opérationnelle. Les résultats fondamentaux y sont mis en évidence à partir d'exemples entièrement traités. En outre, des exercices concrets sont proposés à la fin de chaque chapitre et résolus en fin d'ouvrage ; le lecteur est mandé à leur donner une forme mathématique et à interpréter les résultats. Le niveau mathématique requis est élémentaire ; le lecteur peut d'ailleurs éviter les démonstrations imprimées en petits caractères.
Fers de lance de la démocratisation de la parole en ligne, les réseaux sociaux ont incontestablement bouleversé notre paysage informationnel en offrant à chacun la faculté de s'exprimer et de nouer des contacts avec d'autres personnes. Porteuses d'espoirs, ces plateformes ont également contribué à l'apparition de nouvelles formes d'atteinte qui ne pouvaient laisser indifférent le droit pénal. "Raids numériques ", discours de haine, délinquance sexuelle, tromperies ou atteintes à la personnalité, voilà autant d'agissements illicites qui trouvent à être amplifiés par le canal des réseaux sociaux et qui justifient, in fine, de recourir au droit pénal. La thèse explore alors les rapports entretenus entre cette branche punitive du droit et les réseaux sociaux, et plus exactement, mesure l'incidence de ces services en ligne sur les conditions et la mise en oeuvre de la responsabilité pénale. Loin de bouleverser la responsabilité pénale de fond en comble, les réseaux sociaux incitent plutôt, en raison de leurs particularités, à un renouvellement de ce mécanisme répressif.
Entre juin 1933 et octobre 1936, Hayashi rédige à la première personne les huit récits réunis dans Jeune printemps. Déjà célèbre, elle revient d'un voyage solitaire en Europe, expérience marquante qui nourrit son écriture, et peine à se reconnaître dans le miroir que lui tend désormais la société. Quelle voie suivre ? Comment écrire ? Ces pages toujours promptes à affronter le réel oscillent entre évocation du présent immédiat et réminiscences d'une jeunesse difficile, mêlant éléments autobiographiques et fictionnels. Témoignage d'une période de crise existentielle et artistique mais aussi d'intense créativité, elles dressent le portrait d'une écrivaine moderne dans le Tôkyô des années 1930, à la veille des bouleversements de l'histoire.
Adorno Theodor W. ; Ricard Marie-Andrée ; Chapouto
Dans la dernière décennie de sa vie, Theodor W. Adorno (1903-1969) revient de manière incisive sur le thème de la personnalité autoritaire développé dès les années 1940 à propos du potentiel fasciste ou, autrement dit, antidémocratique présent dans la société nord-américaine. Ici, en écho à la vague d'actes antisémites perpétrés par de jeunes partisans de l'extrême droite allemande à l'hiver 1959-1960, il essaie de rendre compte de la persistance, en Allemagne, de préjugés "pathiques" à l'endroit d'autres groupes et de la tendance nationaliste agressive qui va de pair. Pour ce faire, il interroge la "psycho¬logie" des personnalités attachées à l'autorité, comme il préfère désormais les appeler. Si la réflexion d'Adorno sur ces problèmes suscite de nouveau notre attention, c'est évidemment en raison de leur regain d'actualité et du besoin de contrer la menace grandissante qu'ils recèlent pour toute l'humanité.