
La culture du narcissisme. La vie américaine à un âge de déclin des espérances
La culture occidentale est en crise. Le Narcisse moderne, terrifié par l'avenir, méprise la nostalgie et vit dans le culte de l'instant ; dans son refus proclamé de toutes les formes d'autorité, il se soumet à l'aliénation consumériste et aux conseils infantilisants des experts en tout genre. Aujourd'hui plus que jamais, l'essai majeur de Christopher Lasch frappe par son actualité. Décortiquant la personnalité typique de l'individu moderne, Lasch met en lumière ce paradoxe essentiel qui veut que le culte narcissique du moi en vienne, in fine, à détruire l'authentique individualité. Christopher Lasch déroule le fil d'une analyse souvent subtile, nourrie de psychanalyse et de sociologie ; sa critique du mode de vie contemporain et d'une pensée de gauche complice du capitalisme est radicale, mais non sans espoir, car elle est pénétrée de la conviction que la conscience de l'histoire peut redonner du sens à un monde qui n'en a plus.
| EAN | 9782081428461 |
|---|---|
| Titre | La culture du narcissisme. La vie américaine à un âge de déclin des espérances |
| Auteur | Lasch Christopher ; Landa Michel ; Michéa Jean-Cla |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 108 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20180307 |
| Nombre de pages | 416,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La révolte des élites et la trahison de la démocratie
Lasch ChristopherNé en 1932 à Omaha et décédé en 1994, Christopher Lasch était le fils de l'écrivain et journaliste Robert Lasch, qui fut dans les années quarante le principal éditorialiste du Chicago Sun Times, et qui reçut en 1966 le prix Pulitzer. Il enseigna l'Histoire à l'université et publia de nombreux ouvrages, parmi lesquels La Culture du narcissisme. Figure majeure du marxisme américain des années 70, devenu par la suite ?aussi inclassable que H.D.Thoreau? (Richard Rorty), il est resté jusqu'à sa mort l'un des analystes les plus lucides et des critiques les plus intransigeants des évolutions du capitalisme moderne.EpuiséVOIR PRODUIT23,40 € -

Le Seul et Vrai Paradis. Une histoire de l'idéologie du progrès et de ses critiques
Lasch Christopher ; Joly FrédéricDisparu en 1994, le philosophe américain Christopher Lash a laissé derrière lui quelques ?uvres majeures dont : La Révolte des élites, Culture de masse ou culture populaire et La Culture du narcissisme. Un inédit de Lasch nous parvient huit ans après sa mort. Ce Seul et vrai paradis révèle le patient travail d'analyse du philosophe et son soin appliqué à l'observation lorsqu'il perçoit les mutations idéologiques de son pays. Nul peut-être mieux que Lasch n'explique les transitions qui se sont opérées entre un protestantisme radical à la naissance des États-Unis et un modèle axé de plus en plus sur une rentabilité économique liée au profit, entre l'élaboration chimérique parce que non dirigée vers l'action de la contestation d'une gauche américaine au détour des années 70 et un conservatisme moral propre à la petite bourgeoisie, modèle dominant depuis Reagan. C'est donc "l'idéologie du progrès et de ses critiques" comme l'indique le sous-titre du livre, le modèle libéral en somme, qu'il nous est permis de connaître et de comprendre dans cette magistrale histoire des idées américaines. De plus, Lasch parle une langue extrêmement simple, très facilement lisible, jamais jargonnante. Ses exemples, tirés de ses lectures, de ses observations, de son propre vécu, sont toujours signifiants. Une plongée pénétrante au c'ur de "l'Amérique profonde" qui se révèle plus fascinante qu'il n'y paraît pour certains. --Denis GombertSur commande en 2-4 joursCOMMANDER13,00 € -

Le moi assiégé. Essai sur l'érosion de la personnalité
Lasch Christopher ; Rosson ChristopheLe désastre écologique, le sentiment d'insécurité, la prolifération nucléaire, la fragilisation de l'économie sont perçus comme autant de menaces transformant la vie en exercice de survie. Assiégé, le moi se resserre sur lui-même jusqu'à ne plus former qu'un noyau défensif, armé contre l'adversité. Christopher Lasch analyse les us et abus de cette notion de survie, omniprésente dans le monde contemporain. Notre imaginaire est en effet envahi depuis plusieurs décennies par des images et une rhétorique de situations extrêmes désormais plaquées sur toutes sortes d'épreuves de la vie quotidienne. La problématique de la survie, qui surgit avec les témoignages des rescapés des camps de la mort. imprègne aujourd'hui toutes les investigations historiques consacrées aux minorités exposées à la persécution et à la discrimination. Elle imprègne aussi jusqu'à la psychologie du développement personnel et une grande part de la littérature populaire qui prend pour thème les pressions de la vie professionnelle, les rivalités et la concurrence dans la vie de tous les jours. La façon dont ce type d'expérience était vécu jusqu'alors s'en trouve modifiée et les individus sont conduits à ne plus fonder leurs choix existentiels que sur des critères émotionnels et indistincts renvoyant à l'enjeu de la survie. Dans cette étude de psychologie politique à la fois lucide et provocante, Christopher Lasch se penche sur cette confusion, de plus en plus répandue, entre lutte pour la préservation de l'intégrité personnelle et lutte pour la survie.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,40 € -

Culture de masse ou culture populaire ?
Lasch Christopher ; Joly Frédéric ; Michéa Jean-ClDès les années 60, se développent, au sein même de la Gauche, une culture de masse (dite " culture jeune ") - un ensemble d'oeuvres, d'objets et d'attitudes, conçus et fabriqués industriellement, et imposés aux hommes comme n'importe quelle autre marchandise - et des nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) qui en sont le présupposé matériel immédiat. Et ce, au nom de l'idée, banalisée par les médias et validée par la sociologie d'État, que toute critique radicale du spectacle et de l'industrie culturelle ne pourrait procéder que de l'esprit conservateur ou de l'élitisme bourgeois. Christopher Lasch ne se contente pas de soumettre ces pauvres clichés à une réfutation en règle. Il en dévoile les deux postulats cachés : la réduction de la liberté humaine à celle du consommateur, et l'idée que toute posture modernisatrice ou provocatrice constituerait par définition un geste " rebelle " et anticapitaliste.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,50 €
Du même éditeur
De la même catégorie
-

Fragments d'un discours amoureux
Barthes RolandS'abîmer Absence Adorable Affirmation Altération Angoisse Annulation Ascèse Atopos Attente Cacher Casés Catastrophe Circonscrire C'ur Comblement Compassion Comprendre Conduite Connivence Contacts Contingences Corps Déclaration Dédicace Démons Dépendance Dépense Déréalité Drame Ecorché Ecrire Errance Etreinte Exil Fâcheux Fading Fautes Fête Fou Gêne Gradiva Habit Identification Image Inconnaissable Induction Informateur Insupportable Issues Jalousie Je-t-aime Langueur Lettre Loquèle Magie Monstrueux Mutisme Nuages Nuit Objets Obscène Pleurer Potin Pourquoi Ravissement Regretté Rencontre Retentissement Réveil Scène Seul Signes Souvenir Suicide Tel Tendresse Union Vérité Vouloir-saisirSur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,90 € -

Le Langage silencieux
Hall Edward-TEdward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.EpuiséVOIR PRODUIT9,90 € -

Et boire ma vie jusqu'à l'oubli
Galliègue CathyBetty s'efforce de vivre mais, à la nuit tombée, elle se cache et boit pour oublier la mort de son mari, Simon, et pour se souvenir de sa mère. Elle s'abrutit et s'effondre. Dans sa quête de la vérité, les images reviennent peu à peu. Des clichés tendres de l'enfance, une mère trop belle pour être vraie, des souliers rouges... et cette question lancinante : " Elle est où, maman ? " Cathy Galliègue aborde dans Et boire ma vie jusqu'à l'oubli un sujet tabou, celui de l'alcoolisme féminin, et nous offre un roman sans filtre sur la mémoire et le deuil, un diamant brut plein d'humanité et d'espoir. Après une carrière dans l'industrie pharmaceutique en France, elle est partie vivre en Guyane, où elle a animé pendant un saison une émission quotidienne littéraire sur la chaîne Guyane1ère et où elle se consacre désormais à l'écriture. Son premier roman, La nuit, je mens (Albin Michel, 2017), a remporté un succès d'estime, il est sélectionné pour le Prix Senghor 2018. Et boire ma vie jusqu'à l'oubli est son deuxième roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -
Pleurs blancs, marques sombres
Hamad Ruby ; Harchi Kaoutar ; Selle-Delavaud LorraQuel est le point commun entre Hunger Games et les suffragettes ? Alexandria Ocasio-Cortez et la réception du film Aladdin ? Le placement forcé des enfants autochtones et la vidéo virale de BBQ Becky ... Réponse : leur analyse politique et socio-culturelle permet de retracer une histoire occultée, celle de la complicité des femmes blanches dans la perpétuation du système raciste et suprémaciste blanc. Des plantations esclavagistes aux colonies jusque dans les couloirs des entreprises aujourd'hui, voici une démonstration implacable que la blanchité est toujours passée avant la sororité. Et qu'il serait temps, pour les femmes blanches, d??uvrer à devenir de véritables alliées. Ruby Hamad est journaliste et universitaire. Son article « Comment les femmes blanches utilisent stratégiquement leurs larmes pour faire taire les femmes de couleur », paru dans le Guardian en 2018, a provoqué des débats à l'échelle mondiale. Dans ce livre dérangeant, salué dès sa parution en Australie comme un classique des bibliothèques féministes, elle déconstruit avec brio le mythe de l'innocence blanche. C'est une claque et une lecture obligée, notamment pour quiconque se réclame du féminisme intersectionnel. Préfacé par Kaoutar Harchi Vous reversez 1 euro à l'UNRWA pour les réfugié·es palestinien·nesEn stockCOMMANDER22,50 €

