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L'EXERCICE DIFFERE DE LA PHILOSOPHIE. A l'occasion de Deleuze
Lardreau Guy
VERDIER
11,66 €
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EAN :9782864323105
Ce n'est pas livre sur Deleuze mais, à son occasion, quelques réflexions simplement. Et puisqu'il fut " historien de la philosophie ", on s'intéresse d'abord à la drôle de façon dont il usa de cette discipline - elle-même, au reste, assez drôle -, qui longtemps lui fit masque, derrière quoi il put retarder l'offre de ses propres pensées. Qu'il y fallût, comme on montre, la manière et l'art exquis du faussaire importe moins, somme toute, que la question que soulève la possibilité même de ce retard qu'est-ce, en effet, que la philosophie en personne, pour tolérer que son exercice soit différé ? Comme les histoires de Deleuze, ensuite, s'inventent grâce à plusieurs catégories dont il est douteux que la métaphysique ne les rencontre pas nécessairement (immanence, multiplicité, vie, etc.), il était certainement opportun d'évaluer celles-ci, jusqu'aux conséquences vulgaires qu'elles emportent, et de peser, à rebours, les effets qui engendrent les catégories directement hostiles (transcendance, unité, dialectique, etc.). Si bien que, parti pourtant d'un pas prudent, on a dû arriver à quelques décisions un peu brutales - dont heureusement un nom simple, après tout, résume et paraphe le choix : matérialisme.
Nombre de pages
89
Date de parution
01/09/1999
Poids
144g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782864323105
Titre
L'EXERCICE DIFFERE DE LA PHILOSOPHIE A L'OCCASION DE DELEUZE
Auteur
Lardreau Guy
Editeur
VERDIER
Largeur
140
Poids
144
Date de parution
19990901
Nombre de pages
89,00 €
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Nous tenons (avec Aristote, ou Hegel, Compte aussi bien) que la philosophie n'existe que du système, que par là, seulement, elle n'est pas une pratique quelconque de transformation de soi. Que toute philosophie, s'il en est une encore possible, se doit donc " exposer " (aux deux sens reçus) selon les trois intérêts où la Raison reconnaît son devoir. Celle qui prend, en ce livre ? ce risque sur soi, propose trois maîtres-mots : constitution, négation, symphonie. Pour chacun d'eux choississant l'une des déterminations dont il est susceptible, choix qui s'avèrent s'entre-exprimer, sinon se commander, en une sorte qu'une orientation s'en désigne. - Constitution, en effet, s'affirme, ou non, toute : si on élit le second énoncé, quelque chose d'elle choit, que la négation seule relève. - Négation, cependant se dit en deux sens, selon que simplement elle nie, ou bien qu'elle suraffirme. - Symphonie, enfin, peut-être éclectisme, accord déréglé, ou hiérarchie. - C'est comme veut la " division ", le terme de droite qu'on a toujours posé. - Ni la constitution n'est toute ni la négation simple ni la symphonie sans principe. - A ces trois décisions nouées tient la véracité, comme parti pris du Réel, qu'il faut éprouver à la théorie, à la pratique, à l'esthétique.
Laure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.
Léonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).
Dans un Paris dévasté par une catastrophe (accident nucléaire, cataclysme naturel, guerre de religion ?), un groupe de jeunes gens arpentent les rues, tentent de survivre en mangeant ce qu'ils trouvent, chantent des airs de John Holiways et fuient la violence de leurs ennemis en cherchant un ailleurs. Car ce monde en lambeaux, il s'agit malgré tout de l'habiter, de s'y vêtir et d'y trouver des raisons d'espérer. Comment tenir ? Comment trouver en soi de quoi réjouir la vie quand tout a sombré? Ce sont les questions que se posent, avec humour et cruauté, les protagonistes de cette aventure.
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