Chaplin est devenu un synonyme de "cinéma", et Charlie, sous le nom de son personnage fétiche Charlot, fait partie du patrimoine de l'humanité. S'il est connu de tous et dans le monde entier, on n'en finit pourtant pas de découvrir l'infinie richesse de son jeu d'acteur et l'audace de ses mises en scène. Après une enfance londonienne à la Dickens et des débuts sur les planches, c'est Hollywood qui lui permet d'exprimer la richesse de son talent, à l'âge d'or du burlesque dont il devient le maître incontesté. Les pièces du puzzle se mettent en place: le pantalon trop large et trop court, les chaussures trop grandes et trouées, la canne et le melon. Chaplin acquiert vite son indépendance au sein des studios, ce qui lui permet de travailler ses gags sans compter, à la recherche d'une perfection sans fin. Les années trente voient la réalisation de ses longs métrages les plus connus, comme Les Lumières de la ville, Les Temps modernes et Le Dictateur. Avec l'avènement du parlant, Chaplin entend ranger sa panoplie de vagabond au placard pour entamer une nouvelle carrière de cinéaste. Pendant la guerre froide, le malentendu se creuse entre Chaplin et l'Amérique sur deux sujets qui fâchent: la libéralité de ses m?urs et ses engagements politiques. L'image du clown qui fait rire s'estompe. C'est la période du retour en Europe, où les derniers chefs-d'?uvre de Chaplin, Monsieur Verdoux et Les Feux de la rampe, ne retrouveront pas le succès public de ses ?uvres antérieures. Mais le mythe est créé.
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Nombre de pages
94
Date de parution
06/12/2007
Poids
340g
Largeur
185mm
Plus d'informations
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EAN
9782866424770
Titre
Charlie Chaplin
Auteur
Larcher Jérôme
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
185
Poids
340
Date de parution
20071206
Nombre de pages
94,00 €
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Charpentier Jérôme ; Larcher Gérard ; Blairon Kati
Conception singulière par rapport à sa définition juridique classique, l'expertise en finances publiques qualifie avant toute chose une situation particulière. Elle consiste en la formulation d'un avis donné par une personne disposant de compétences établies. Cet avis doit s'inscrire dans un processus aboutissant à une prise de décision, suite à la demande d'une autorité confrontée à une situation problématique pour prendre ladite décision. L'importance du phénomène expert s'expliquera par la prégnance du risque financier caractérisant le contexte dans lequel s'inscrit cette décision. Ce risque, rendu plus important depuis la crise financière et celle de la dette des États de la zone euro, menace en effet ces entités souveraines, d'une part par leur dépendance envers leur environnement extérieur pour se financer et d'autre part, par les contraintes liées à l'appartenance à une zone monétaire. Le recours à l'expertise apparaît donc comme un moyen pour l'État de pouvoir anticiper et prévenir efficacement les risques en adaptant son action aux préconisations de l'expert. Le risque financier constituera par conséquent le fait générateur justifiant le recours à l'expertise et aura pour effet de structurer son influence. Focalisée autour de deux acceptions contemporaines du risque financier - la soutenabilité des finances publiques et leur transparence - l'expertise ne sera pas un phénomène marginal mais se révélera au contraire être un véritable mouvement de fond accompagnant la prise de décision financière. Elle sera à cet effet particulièrement adaptative, multipliant ses niveaux d'intervention, ses formes et les pratiques employées pour mieux s'adapter aux différentes acceptions du risque. Cette présence et cet accompagnement de la prise de décision financière ne seront pas anodins : ils induiront une influence de l'expertise sur la structure institutionnelle elle-même. En plus d'être devenue indispensable à l'établissement d'un équilibre institutionnel dans la prise de décision financière, l'expertise démontrera son emprise en devenant une véritable technique normative à l'impact mesuré.
Henning Jérôme ; Larcher Gérard ; Gasparini Eric ;
Entre 1905 et 1954, Edouard Herriot incarne l'une des tendances principales du radicalisme français. De la mairie de Lyon à la présidence du Conseil, Edouard Herriot rassemble autour de ses idées une nouvelle génération d'élus pour lesquels la République constitue le régime définitif de la France. En rupture avec la doctrine radicale de la fin du XIXe siècle qui faisait de la révision constitutionnelle un des points de son programme, le radicalisme d'Edouard Herriot accepte définitivement les lois de 1875. Dès lors, malgré la crise des institutions qui caractérise le début du XXe siècle, Herriot tente de préserver le modèle républicain formé à la fin XIXe siècle. Selon lui, les institutions politiques et administratives républicaines doivent être modernisées pour correspondre aux promesses du régime républicain en faveur de la démocratie et de l'application de la science à la politique. Jusqu'en 1926, la tendance radicale menée par Herriot se caractérise par une volonté de refaire la République. Après 1926, contre les différents réformismes qui abordent le problème de la crise institutionnelle, Edouard Herriot et ses partisans résisteront favorisant ainsi la paralysie du régime. Enfin face à la Seconde guerre mondiale et au début de la Quatrième République, ils tenteront, avec moins de succès cette fois, de rétablir ce qu'ils considèrent être la tradition républicaine. Cet itinéraire politique d'un homme et d'un groupe de partisans participant aux principales fonctions de l'Etat pendant près de cinquante ans permet de comprendre la permanence et les ressorts de la crise institutionnelle française au XXe siècle. Au-delà du Parti radical lui-même, il s'agit de préciser l'importance du processus d'interprétation de la norme constitutionnelle par une force politique de Gouvernement et son influence dans l'évolution des institutions.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)