La Parole de Dieu en Bohème et en Moravie. La tradition de la prédication dans l'Unité des Frères de
Larangé Daniel ; Blahoslav Lasek Jan
L'HARMATTAN
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EAN :9782296065529
La prédication est une activité fondamentale de la vie religieuse. Située au cœur de la liturgie, elle permet d'articuler des contenus cognitifs - les croyances au fondement des dogmes - et des contenants - les formes d'expression relevant de stratégies rhétoriques, poétiques et stylistiques. Elle a pour objectif la propagation du kérygme qui scelle l'alliance passée entre Dieu et son peuple. L'Unité des Frères place la Parole de Dieu au centre du culte. Cette confession qui s'est éteinte à la fin du XVIIIe siècle après avoir été contrainte à l'exil, a pourtant marqué d'une empreinte indélébile l'histoire de la Réforme en Europe centrale et les débuts des littératures slaves. Issue du réformisme du XIVe siècle, inspirée par les traités de John Wyclif, héritière de la pensée pacifiste mais eschatologique de Jan Hus, forgée sur le corps des martyrs des guerres hussites qui ont entamé la Guerre de Trente Ans, l'Eglise de l'Unité s'est construit une théologie originale à partir d'une tradition fondée sur la libre proclamation de la Parole de Dieu. Le dernier de ses évêques, le philosophe, pédagogue et linguiste de renommée internationale, Jan Amos Comenius, introduit la prédication au confluent de la dialectique et de la rhétorique, dans le but de parfaire la communication entre Dieu et les hommes.
Nombre de pages
512
Date de parution
20/10/2008
Poids
775g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296065529
Titre
La Parole de Dieu en Bohème et en Moravie. La tradition de la prédication dans l'Unité des Frères de
Auteur
Larangé Daniel ; Blahoslav Lasek Jan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
775
Date de parution
20081020
Nombre de pages
512,00 €
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Qu'est-ce qui rend une œuvre littéraire spirituelle ? Cette question est au centre de la présente étude qui interroge plus particulièrement la représentation que la littérature française s'est faite de la spiritualité au cours des XIXe et XXe siècles. L'Esprit qui anime la Lettre a quitté le cadre suranné de l'institution religieuse pour venir se poser comme sujet de réflexion dans les Lettres françaises. S'interroger sur la spiritualité revient, par un mouvement de retour, à se demander comment la modernité se représente l'Esprit et comment cette représentation a fini par " prendre sens " dans l'ensemble des connaissances contemporaines. Tandis que la Lettre peut faire l'objet d'une connaissance objective, le spirituel se décline comme une catégorie subjective qui échappe à toute définition universelle. Comment alors juger la " spiritualité " d'une oeuvre ...
Qui serait l'Afropéen ? Un afro-descendant qui tente d'adopter et de s'adapter à notre postmodernité. Pour y parvenir, il doit redécouvrir le nomadisme culturel en refusant de s'identifier aux clichés entretenus par une autorité centrale qui le rejette à la périphérie des pouvoirs et des représentations. Aussi se forge-t-il une culture par hybridation car il est le produit d'une migration, contraint de s'approprier une place congrue dans l'espace d'un entre-deux : entre les mythes et les traditions qui ont sustenté ses racines et le progrès et ses désenchantements auxquels ses rameaux tendent. En effet, il apprend à vivre dans une société en crise, frappée par les incohérences de la mondialisation. Le présent ouvrage explore l'imaginaire littéraire d'écrivaines telles Calixthe Beyala, Léonora Miano, Elisabeth Tchoungui, Noémie K., Muriel Diallo, qui offrent les premières lettres de noblesse à la culture de la diverCité, au nom d'une "francophonie populaire". Leurs voix sont rejointes par celles d'Abd al Malik, Georges Yémi et de Paul-Gaston Effa. Il s'agit alors de mener une enquête sociocritique sur les discours qu'ils tiennent face aux transformations de la société française à l'aube du XXIe siècle.
Le présent travail consacré à la question religieuse chez l'écrivain russe Fédor M. Dostoïevski (1821-1881) s'inscrit dans la longue tradition exégétique des études dostoïevskiennes, marquée principalement par les travaux de M. Bakhtin, N. Berdiaev, S. Boulgakov, J. Catteau, L. Chestov, A. Dolinin, A. Gide, R. Girard, L. Grossman, J. Kristeva, etc. Pourtant la démarche intellectuelle s'en distingue résolument. A l'appui des récentes recherches en narratologie et, à partir d'une lecture fidèle à la systématique orthodoxe, un modèle interprétatif est formulé permettant de déterminer et caractériser la dimension proprement théologique d'une des œuvres les plus significatives de l'auteur. A la suite de Paul Evdokimov, F. M. Dostoïevski est considéré, toute proportion gardée, comme l'un des Pères de l'Eglise Orthodoxe. Comment alors une œuvre de fiction peut-elle devenir une lecture d'édification ? Qu'est-ce qui rend l'écriture dostoïevskienne tellement théologique ? A partir d'une lecture minutieuse du premier texte qui inaugure la période des " grands romans ", Les Notes d'un souterrain (1864), une enquête est menée avec rigueur et discernement pour définir à quel niveau structurel l'écriture romanesque devient Parole de Dieu. Pour cela, tous les domaines de la pensée sont convoqués pour participer à une analyse interdisciplinaire, où les frontières entre sémiotique, psychanalyse, théologie, philosophie et critique littéraire finissent par s'estomper.
Comment la pensée sociale du XIXe siècle s'est-elle construite à l'aide des sciences sur un terreau originellement mystique ? II s'agit d'explorer l'articulation qui se noue autour du discours "mystique" du romantisme social et de son argumentaire scientifique. Car la mystique développée par l'Illuminisme récupère toute une tradition scientiste qui remonte à l'Antiquité, par l'intermédiaire de l'Humanisme et de la Renaissance. Là où le profane oppose sciences et métaphysique, l'initié - ou le connaisseur - tend à y reconnaître une complémentarité. En effet la science n'a pas pour objectif de démontrer la seule matérialité du monde au détriment du spirituel mais d'exposer le lien étroit entre la matière et l'énergie qui le constituent. Aussi convient-il de définir l'usage fait des théories de Newton dans les loges maçonniques de la fin du XVIIIe siècle, de comprendre comment le féminisme de Mme de Krüdener a émergé d'une réflexion positiviste sur la religion, de démontrer l'analogie entre autobiographie et histoire de la nation chez Ballanche, de découvrir comment un religieux défroqué devient le pape de l'occultisme, tandis que Victor Hugo se fait théologien et prophète pour la postérité, de voyager avec Gérard de Nerval afin de retrouver les fondements orientaux de nos propres racines occidentales, de comprendre comment l'effacement de la Pologne au me siècle a nourri l'imaginaire social français et d'assister à la constitution d'une église théosophique à partir de la quête scientifique d'une société idéale...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...