Les études québécoises à venir. Etats généraux sur la recherche en littérature et en culture québéco
Dion Robert ; Lapointe Martine-Emmanuelle
PU MONTREAL
32,00 €
Sur commande
EAN :9782760648876
Les études québécoises à venir consignent les débats et les discussions qui ont eu lieu dans le cadre des états généraux sur la recherche en littérature et en culture québécoises, organisés par le Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture au Québec (CRILCQ) et l'Association internationale des études québécoises (AIEQ), qui se sont tenus en novembre 2021. Il s'agissait alors de rassembler des chercheurs et des chercheuses oeuvrant dans le domaine pour dessiner un état présent des études québécoises et esquisser des voies d'avenir, dans un contexte où la définition même de ce qui est " québécois " ne fait plus consensus. Les interventions, sous forme de communications et de tables rondes surtout, se répartissent suivant sept axes prioritaires : 1. les Regroupements stratégiques et l'évolution de la recherche, 2. les études québécoises à l'étranger, 3. le Québec comme espace mouvant sous le regard de la " diversité ", 4. les études culturelles et l'interdisciplinarité, 5. les études féministes et de genre, 6. les imaginaires numériques et médiatiques, et 7. la recherche-création. A cela s'ajoutent deux tables rondes sur l'édition savante et sur les revues, un rapide tour d'horizon de l'enseignement des études québécoises à l'université et des recommandations liées à chacun des axes abordés dans le livre.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
468
Date de parution
28/03/2024
Poids
764g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782760648876
Titre
Les études québécoises à venir. Etats généraux sur la recherche en littérature et en culture québéco
Auteur
Dion Robert ; Lapointe Martine-Emmanuelle
Editeur
PU MONTREAL
Largeur
152
Poids
764
Date de parution
20240328
Nombre de pages
468,00 €
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Notre époque a soif de réalité et les médias se chargent bien volontiers de l'étancher. A travers le fouillis des reality shows, des blogues et des confessions de toute nature, comment l'oeuvre littéraire arrive-t-elle à tirer son épingle du jeu, à fonder son droit à parler du monde comme il va ? Il semble que la littérature, au cours des dernières décennies, ait renoué tant bien que mal avec l'idée de s'inscrire de plain-pied dans le réel, s'attachant à surmonter les clivages entre document et fiction, archive et récit, pour parvenir à une vérité qui n'est soumise ni aux clichés du roman ni à l'épreuve d'un réel impossible. Entre "fiction sans fiction" et non-fiction tentée par les artifices de l'imaginaire, les oeuvres étudiées ici cherchent à retrouver quelque pertinence sociale en réinventant les modalités de ce réalisme qui a fait de la littérature un fantastique instrument de connaissance de l'homme et du monde.
Si les genres du portrait (incluant l'autoportrait) et de la biographie (incluant l'autobiographie) font l'objet d'une attention soutenue et même croissante de la part des chercheurs universitaires, il restait encore à les interroger l'un par l'autre. Comment, du XIXe au XXe siècle, s'entrecroisent et s'interpénètrent une forme venue de la peinture, le portrait, et une forme venue de la littérature, la biographie? Voilà, généralement posé, le problème qui occupera les collaborateurs de cette livraison de La Licorne. Dans quelle mesure un portrait, qu'il soit pictural, photographique ou cinématographique, peut-il être considéré comme étant biographique ? Inversement, quelle est la part de l'image et de l'imaginaire dans la biographie et dans l'autobiographie? Bien qu'ils visent une même cible, le sujet, la biographie tend à en traduire la fluidité dans la narration alors que le portrait tend à en produire la fixité dans la représentation. Entre continuité et discontinuité, c'est peut-être l'hésitation même de la modernité qui se lit sur ces visages biographiés et portraiturés.
Etre contemporain c'est, au premier chef, être de son temps (ou en avance sur lui) et produire une oeuvre qui puisse être reçue parmi celles qui constituent le coeur vivant de la période la plus actuelle. Cet ouvrage se penche sur la question du contemporain, aussi bien du point de vue du discours critique qui le définit que des pratiques littéraires qui s'y rattachent, en prenant pour objet le discours narratif tel qu'il s'est déployé au Québec et en France depuis le tournant des années 1980. Les auteurs rendent d'abord compte des thèmes et des mécanismes de valorisation qui marquent la critique littéraire, puis présentent des oeuvres qui exemplifient certaines concrétisations esthétiques et poétiques d'un nouvel art narratif. En se situant au confluent des réflexions françaises et québécoises, ils font dialoguer ces deux corpus et tentent de répondre aux questions suivantes : la notion de contemporain désigne-t-elle un même phénomène en France et au Québec ? Recoupe-t-elle la même réalité là-bas et ici ? Ces acceptions "nationales" se contaminent-elles, s'influencent-elles ? Entre vision panoramique et attention aux particularités des oeuvres, cet ouvrage soulève des points de contact et de divergence entre les deux littératures.
Les débats sur l'utilité des organisations internationales pendant la pandémie de COVID-19 ou la guerre en Ukraine illustrent le poids des attentes qui reposent sur ces institutions, malgré leur affirmation de ne pas intervenir dans le champ politique. Cet ouvrage prend cette revendication au sérieux et étudie la manière dont ces organisations s'efforcent de "dépolitiser le monde". S'appuyant sur divers cas d'étude, de la gestion de la crise environnementale à la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, les autrices analysent de façon précise les pratiques d'expertise, les prétentions à la neutralité et le jeu sur la temporalité des négociations qui mènent à la dépolitisation. Elles mettent au jour trois grandes logiques qui la sous-tendent : le pragmatisme, les stratégies de légitimation et les tactiques d'évitement de la responsabilité. Tout en éclairant la complexité et la crise de légitimité du multilatéralisme contemporain, elles montrent en définitive qu'il est impossible de réduire ces organisations à de simples mécanismes apolitiques établis uniquement pour faciliter la coopération internationale.
L'administration Trump (2017-2021) a représenté un "point de rupture" dans les relations canado-américaines, dont les effets ont continué à se faire sentir pendant la présidence de Joe Biden, et qui encourage les élus américains à protéger les intérêts des Etats-Unis par tous les moyens, même si cela déplaît parfois au Canada. C'est du moins ce que soutiennent les auteurs de cet ouvrage qui retrace l'évolution de ces relations pendant le premier mandat du célèbre milliardaire, en s'attardant à trois grands domaines d'intérêt : l'économie, l'environnement et la gestion de la frontière canado-américaine. L'importance accrue accordée à cette relation aux Etats-Unis résulte des sentiments négatifs de Trump à l'égard du Canada, sentiments que des politiciens américains aux convictions semblables ont ensuite adoptés. Aucun ouvrage en français n'examine autant en profondeur l'influence de Donald Trump sur les nombreux liens tissés entre les deux nations. La diversité des cas ici à l'étude permet de brosser un portrait éloquent, et précis, de la situation actuelle susceptible de durer, et ce, quels que soient les résultats des prochaines élections américaines.
Depuis plus de 75 ans, le cinéma nous met en garde contre les armes nucléaires. Tous ces cauchemars sur pellicule expriment symboliquement la pire angoisse qui hante notre imaginaire collectif : l'anéantissement du monde tel qu'on le connaît. A travers un découpage historique et thématique, cet essai analyse plus de 40 oeuvres cinématographiques en mettant l'accent sur les appréhensions générées par la puissance nucléaire. L'étude se penche donc sur l'évolution des doctrines stratégiques nationales ainsi que sur les perceptions qui en découlent. En se prêtant à une lecture allégorique ou sociologique, ces films jettent un éclairage révélateur sur la place qu'occupe le cinéma dans notre représentation des grands enjeux militaropolitiques depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.