Opportunités, dangers : l'innovation déroute. Le rique est son tribut, mais aussi son moteur. En bons chefs d'orchestre, l'entrepreneur, le banquier, l'État, laissent s'exprimer la créativité et cherchent, à tout moment et par tous les moyens, à limiter les risques et à éviter les ecueils. D)ans cet ouvrage, les auteurs - économistes et gestionnaires - s'intéressent d'abord à la question du financement de l'innovation (le capital-risque est-il une solution face à la réticence du banquier ?), aux risques qui s'y attachent (comment améliorer l'évaluation des risques ?) et aux réponses apportées par l'État. Par ses interventions au niveau local (le département, la région), mais aussi national (par exemple, les programmes technologiques militaires), l'État doit impulser l'innovation, appuyer l'entrepreneur et rassurer le financier. Puis, à l'intérieur de l'entreprise, les auteurs étudient les stratégies actuelles de maîtrise des risques et s'interrogent sur la puissance de l'organisation, sous toutes ses coutures. Quelles liaisons doit-on créer entre la conception, la production et la vente pour aboutir au succès commercial ? Comment coopérer avec des partenaires ? Doit-on faire ou faire faire ? Quels sont les dangers de l'externalisation ? Le manager doit lutter contre le désordre que provoque l'innovation sans tomber dans la routine bureaucratique... L'innovation orchestrée, c'est un art du management systémique.
Nombre de pages
204
Date de parution
01/11/2003
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747551977
Titre
L'innovation orchestrée. Risque et organisation
ISBN
2747551970
Auteur
Laperche Blandine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20031101
Nombre de pages
204,00 €
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L'information scientifique et technique n'est pas un bien libre et gratuit. Elle est, dans le capitalisme industriel, un outil de création de toutes sortes de marchandises. Les entreprises s'approprient et protègent l'information pour l'utiliser comme capital (brevets, secret de fabrication) dans la production de nouveaux biens et services. Dans la crise actuelle, les firmes, appuyées par les Etats s'associent pour créer des "paquets de connaissances". Elles tissent des toiles mondiales d'innovation, qui ne retiennent dans leurs filets que les firmes les plus ingénieuses et les individus les plus qualifiés. Les firmes doivent constamment conquérir de nouveaux marchés. Toute activité économique qui ne peut alimenter en savoir de production les investissements réalisés par les firmes internationalisées est écartée... des Temps modernes.
John Kenneth Galbraith est un des plus éminents économistes contemporains. La prise de pouvoir de la grande entreprise et de ses managers sur l'entrepreneur et les actionnaires, le détrônement du roi consommateur, ou encore le dépérissement des services publics sont parmi les thèmes clés qu'il a étudiés. Les grands traits du capitalisme managérial ont-ils été transformés par la mondialisation et la finance ? A travers le prisme de l'innovation, ces contributions ouvrent de nouvelles pistes sur le rôle de l'entrepreneur, la place du consommateur, les réseaux d'entreprises ou encore la créativité et le management des organisations.
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Depuis le Rapport Brundtland de 1987 et surtout après l'agenda pour le 21e siècle qui a fourni un carnet de route, la question d'un développement économique durable conciliant la préservation de l'environnement, une plus grande équité sociale et la performance économique est au coeur des débats de politique économique mais aussi dans les sciences économiques et de gestion. Mais comment sortir de la routine économique en misant sur le développement durable ? Pour construire cette nouvelle économie, le changement économique, technologique, social et politique est nécessaire. Mais les contraintes environnementales impliquent-elles de remettre en cause la croissance économique ou bien offrent-elles de nouvelles opportunités de production de biens et services protégeant l'environnement et respectant les individus ? Quels seraient les rôles respectifs du progrès technologique et des politiques publiques dans ce second cas ? D'un autre côté, comme les enjeux environnementaux sont des enjeux planétaires, comment créer un cadre mondial de promotion du développement durable ? Les douze contributions de cet ouvrage, rédigées par des économistes, des historiens et des ingénieurs spécialisés dans l'étude de l'évolution du capitalisme sur les plans théoriques, sectoriels, scientifiques et techniques posent les jalons, tracent les contours et s'interrogent sur les perspectives et les enjeux du développement d'une nouvelle économie plus durable.
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