Matthias Langhoff le reconnaît: son apprentissageau Berliner Ensemble, ses expériences politiques dans l'Allemagne d'après-guerre et ses rencontresavec Eisler et Müller ont nourri sa pratique théâtrale, aussi complexe et singulière que sa vie. Dans cet entretien avec Odette Aslan, il évoque ce qui, à ses yeux, est déterminant pour ses mises en scène: le rapport au texte et le travail de traduction, l'exploration à laquelle il se livre avec ses comédiens, les scénographies qu'il assure lui-même et qui créent un univers concret, plutôt qu'une "théâtralité" dont il se méfie, son goût pour la musique. Il décrit aussi ce que pourrait être une école de théâtre réellement originale et formatrice, et qui, plutôt que de transmettre un savoir, susciterait la créativité.
Nombre de pages
69
Date de parution
29/09/2005
Poids
64g
Largeur
98mm
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EAN
9782742756957
Titre
Matthias Langhoff
Auteur
Langhoff Matthias ; Aslan Odette
Editeur
ACTES SUD
Largeur
98
Poids
64
Date de parution
20050929
Nombre de pages
69,00 €
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Un livre abondamment illustré qui retrace les cinquante ans d'existence de l'un des hauts lieux de la scène théâtrale suisse et européenne. Construit il y a maintenant cinquante ans pour l'Exposition nationale suisse de 1964 - moteur formidable pour le bassin lémanique, la Suisse et l'Europe toute proche - le Théâtre de Vidy-Lausanne était destiné à être détruit dès la fin de l'événement, après seulement six mois d'existence. C'était sans compter sur l'engagement de deux visionnaires de l'époque, Max Bill (l'architecte à l'origine du théâtre) et Charles Apothéloz (alors metteur en scène et directeur du Théâtre de Lausanne), qui feront tout pour sauver ce théâtre éphémère de la destruction. Grâce à eux, le Théâtre Vidy-Lausanne est aujourd'hui un espace de création et de représentation reconnu et ouvert à tous les publics. En cinquante ans, que de spectacles, de défis artistiques et de rencontres ! Que d'histoires, d'anecdotes et d'aventures ! Que de fameux metteurs en scène : le Français Matthias Langhoff, le Polonais Krystian Lupa ou encore les Allemands Thomas Ostermeier et Heiner Goebbels. La renommée du théâtre dépasse en effet largement la Suisse romande : avec près de mille représentations en tournée dans une vingtaine de pays différents, les créations du Théâtre au bord de l'eau confirment chaque année son statut de scène théâtrale européenne prestigieuse. Richement illustré par des photos de représentations, de personnalités ou encore par des images d'archives, ce livre retrace, par le texte et l'image, cinquante années d'une incroyable épopée au bord de l'eau, d'une saga vivante, magnifique illustration de l'éphémère qui dure, entre fantômes du passé et défis d'un avenir toujours à inventer.
Le sujet de ce troisième volume de la collection " Visions ", consacrée aux architectures publiques, ne pouvait échapper à l'événement que constitue l'ouverture du Théâtre national, en plein c?ur de Bruxelles. Après 40 années d'existence dans la Tour Rogier, aujourd'hui détruite, la première scène de la Communauté française de Belgique, entame un nouveau cycle de vie, dont la matérialisation la plus évidente est l'installation dans un bâtiment flambant neuf. Compagnon de route du Théâtre National, le photographe Marie-Françoise Plissart était naturellement désignée pour témoigner de ce moment charnière. Le metteur en scène Matthias Langhoff s'interroge quant à lui sur l'identité d'un nouveau théâtre à l'orée du XXIesiècle tandis que François Thiry et Carole Schmidt analysent la question sous l'angle de la critique architecturale. Les architectes témoignent également de leur engagement dans cette aventure et les directeurs Philippe Van Kessel (1990-2005) et Jean-Louis Colinet (depuis 2004) évoquent les ambitions de la direction artistique du nouveau théâtre.
C'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.
Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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