Lando Ortensio ; Corsaro Antonio ; Piéjus Marie-Fr
BELLES LETTRES
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EAN :9782251730356
Pourquoi les philosophes de notre temps ne s'efforcent-ils pas d'arracher du sein des hommes cet appétit démesuré de régner, qui d'ailleurs ne procède que d'une volonté de mal ? Partout où règnent des hommes avides de domination, on trouve toujours bien peu de justice, les riches piétinent les pauvres et les nobles outragent les roturiers. Pour ma part j'ai souvent dit que je désirerais vivement que l'on observât une vieille coutume de l'île de Taprobane, où l'on choisissait pour prince celui qui était le plus valeureux et le plus soucieux du bien des sujets, et si d'aventure il venait à s'éloigner du droit chemin, on le déposait également par la volonté du peuple... Je voudrais que celui qui doit devenir notre prince y fût contraint par la force, qu'il n'y accédât pas par voie héréditaire, qu'il n'obtînt pas non plus le pouvoir par lui-même, soit par les armes soit par la ruse ; et nul ne doit croire que cette volonté ait en moi d'autre cause que le fait d'avoir vu bien des seigneurs injustes, scélérats et ennemis jurés de leurs vassaux."
Nombre de pages
402
Date de parution
13/06/2012
Poids
686g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782251730356
Titre
Paradoxes. Edition bilingue français-italien
Auteur
Lando Ortensio ; Corsaro Antonio ; Piéjus Marie-Fr
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
127
Poids
686
Date de parution
20120613
Nombre de pages
402,00 €
Disponibilité
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Des lettres, Léa Lando en envoie à tout et à tous, avec autant de verve qu'un exceptionnel sens de l'autodérision. Qu'elle les adresse à ses seins, au Trésor Public, à la mode, aux ex, à la drague, à la fidélité (sans lien entre les deux), au père Noël, aux bonnes résolutions, aux femmes de cinquante ans, aux radins, à l'insomnie, au régime, au point G, aux rappeurs, à personne (dans un esprit à la Devos), aux mythos, à Notre-Dame de Paris, aux choses qui ne se font pas ou aux maillots de bain, et même au célibat, à la culpabilité et à la mort... toutes nous parlent, nous font sourire et réfléchir. Car, à travers ces missives caustiques, elle taquine et dénonce les travers du monde qui nous entoure, sans s'épargner elle-même. A lire une par une, en piochant au hasard, ou d'une traite, ces lettres-là décrivent une femme d'aujourd'hui on ne peut plus... affranchie.
Après avoir photographié des couleurs, des formes, des paysages, des bâtiments ou des objets pendant plus de quinze ans, Jean-Marie Lanlo a eu envie de s'intéresser aux gens. Ce recueil est l'histoire de ses plus belles rencontres photographiques.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
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