L'heure qu'il est. Les horloges, la mesure du temps et la formation du monde moderne
Landes David Saul ; Dauzat Pierre-Emmanuel ; Evrar
BELLES LETTRES
41,00 €
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EAN :9782251446578
L'heure qu'il est constitue le premier essai d'une histoire générale de la mesure du temps et de son influence décisive sur la formation de la civilisation moderne. Histoire culturelle tout d'abord : pourquoi l'horloge mécanique a-t-elle été inventée en Europe et pas en Chine ? Histoire des sciences et des techniques ensuite : comment est-on passé des garde-temps primitifs aux chronomètres de haute précision ? Puis histoire économique et sociale : qui a fait ces instruments ? Comment ? Qui s'en est servi et pourquoi ? Vaste enquête qui mobilise les domaines les plus variés : religion et folklore, mathématiques et mécanique, astronomie et navigation, agriculture et industrie. Vaste odyssée, qui entraîne le lecteur des cours du Grand Khan à celles du Saint Empire germanique, des observatoires prétélescopiques de la Renaissance aux sociétés savantes de l'Ancien Régime. Vaste aventure, qui passe des routes interminables et mortelles des galions de Manille aux combats chronométriques aussi farouches que silencieux des observatoires de Kew, de Genève ou de Neuchâtel. Quel chemin, de l'atelier encombré de l'artisan du Jura suisse aux usines aux mille fenêtres du Massachussetts ou de l'Illinois et aux sweatshops horlogers de l'Asie du Sud-Est ! On comprend l'ivresse intellectuelle de l'auteur, David Landes : "Tomber sur un aspect majeur du développement de la société, de l'économie et de la civilisation modernes et constater que, pour l'essentiel, la carte du pays 'a pas été faite, c'est un coup de veine assez rare... "
Nombre de pages
650
Date de parution
17/08/2017
Poids
1 160g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782251446578
Titre
L'heure qu'il est. Les horloges, la mesure du temps et la formation du monde moderne
Auteur
Landes David Saul ; Dauzat Pierre-Emmanuel ; Evrar
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
152
Poids
1160
Date de parution
20170817
Nombre de pages
650,00 €
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L'inégalité entre nations riches - peu nombreuses - et nations pauvres - majoritaires - est un des problèmes les plus préoccupants de notre temps. David S. Landes, éminent historien de l'économie, a voulu faire de "l'histoire mondiale": mettre l'accent sur les "valeurs" propres à chaque société comme facteur explicatif des performances économiques. S'attaquant avec un solide bon sens aux dogmatismes à la mode - le tiers-mondisme, le relativisme culturel, l'anti-occidentalisme, etc... -, il n'hésite pas à réhabiliter la géographie qui montre une "vérité désagréable": La nature distribue inégalement ses bienfaits.Ce sont les racines "historiques" des inégalités actuelles entre les nations que l'auteur s'est attaché à rechercher. De l'Europe de l'an Mille à celle de la Révolution industrielle, en passant, entre autres, par la Chine et le monde islamique, nous suivons, en trente chapitres d'une étourdissante érudition, la lente et irrésistible division du monde entre pays riches et pays pauvres.On comprendra pourquoi,d'après David S. Landes, le prix d'excellence revient aux États-Unis, et la deuxième place au Japon - pays au capital humain "culturellement déterminé"; on comprendra aussi pourquoi, depuis sa publication, cette somme d'histoire économique et sociale a provoqué d'âpres débats dans le monde anglo-saxon. Ce livre, en effet, nous oblige à porter un regard neuf sur un phénomène que l'auteur décrit de manière particulièrement convaincante: Le rôle décisif de l'Occident comme force motrice du développement économique et de la modernité.
L'auteur nous invite à nous pencher sur le cheminement des inventions et innovations de l'industrie, et sur la façon dont chaque pays de l'Europe occidentale a réagi spécifiquement au défi. Pour éviter dispersion et confusion, il choisit quelques branches représentatives : les textiles, la métallurgie et la construction mécanique, les produits chimiques, puis l'électricité et ses applications. Une leçon se dégage de cette vue d'ensemble : l'innovation est un processus lent ; il faut se défaire de l'idée d'apparitions soudaines capables de changer la vie économique du jour au lendemain ; les petits apports partiels sont d'une importance capitale pour le perfectionnement des procédés, en même temps qu'ils témoignent d'une éducation technique collective ; la création ex nihilo et par décret est un mythe ; la croissance prend appui sur la rationalité et sur le changement : elle est un "mariage de savoir et d'action" ; mais la science n'a pas précédé la technique : longtemps ces deux activités ont été parallèles et indépendantes, et elles ne s'interpénètrent vraiment qu'à notre époque. L'auteur avance que la reprise a eu lieu après la Seconde Guerre mondiale, par quatre causes déterminantes : l'augmentation des connaissances, la coopération internationale, l'amélioration de l'analyse économique, l'adhésion au changement et à la croissance. Peut-être sommes-nous entrés dans un nouveau "mouvement de longue durée".
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine