Banquiers et pachas. Finance internationale et impérialisme économique en Egypte
Landes David Saul
ALBIN MICHEL
31,20 €
Épuisé
EAN :9782226062833
Dans l'oeuvre de l'éminent historien d'Harvard David S. Landes, consacrée à l'histoire économique et sociale du monde moderne, Banquiers et Pachas, son troisième livre traduit en France après L'Europe technicienne et L'Heure qu'il est, occupe une place privilégiée. Fruit de la découverte, dans les caves de la Banque de France, d'une correspondance unique qu'échangèrent entre Le Caire et Paris deux grands banquiers dans les années 1860, ce livre met au jour les implications de la haute finance dans le processus d'expansion européenne, les liens entre les intérêts individuels et politiques et les enjeux des puissances en scène. Dans une Egypte occupée à la grande aventure du canal de Suez et possédée par le rêve français d'Ismaïl qui fait reproduire au Caire les arcades de la rue de Rivoli et les grottes du parc Monceau, David S. Landes, en restituant le cadre étonnant de cette correspondance et le drame de ses acteurs, décrit la naissance d'une nouvelle ère dans les rapports entre le monde occidental et le monde arabe : celle d'une confrontation économique et d'une incompréhension culturelle, qui est encore la nôtre.
Nombre de pages
410
Date de parution
09/09/1993
Poids
515g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782226062833
Titre
Banquiers et pachas. Finance internationale et impérialisme économique en Egypte
Auteur
Landes David Saul
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
143
Poids
515
Date de parution
19930909
Nombre de pages
410,00 €
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L'inégalité entre nations riches - peu nombreuses - et nations pauvres - majoritaires - est un des problèmes les plus préoccupants de notre temps. David S. Landes, éminent historien de l'économie, a voulu faire de "l'histoire mondiale": mettre l'accent sur les "valeurs" propres à chaque société comme facteur explicatif des performances économiques. S'attaquant avec un solide bon sens aux dogmatismes à la mode - le tiers-mondisme, le relativisme culturel, l'anti-occidentalisme, etc... -, il n'hésite pas à réhabiliter la géographie qui montre une "vérité désagréable": La nature distribue inégalement ses bienfaits.Ce sont les racines "historiques" des inégalités actuelles entre les nations que l'auteur s'est attaché à rechercher. De l'Europe de l'an Mille à celle de la Révolution industrielle, en passant, entre autres, par la Chine et le monde islamique, nous suivons, en trente chapitres d'une étourdissante érudition, la lente et irrésistible division du monde entre pays riches et pays pauvres.On comprendra pourquoi,d'après David S. Landes, le prix d'excellence revient aux États-Unis, et la deuxième place au Japon - pays au capital humain "culturellement déterminé"; on comprendra aussi pourquoi, depuis sa publication, cette somme d'histoire économique et sociale a provoqué d'âpres débats dans le monde anglo-saxon. Ce livre, en effet, nous oblige à porter un regard neuf sur un phénomène que l'auteur décrit de manière particulièrement convaincante: Le rôle décisif de l'Occident comme force motrice du développement économique et de la modernité.
Résumé : L'auteur nous invite à nous pencher sur le cheminement des inventions et innovations de l'industrie, et sur la façon dont chaque pays de l'Europe occidentale a réagi spécifiquement au défi. Pour éviter dispersion et confusion, il choisit quelques branches représentatives : les textiles, la métallurgie et la construction mécanique, les produits chimiques, puis l'électricité et ses applications. Une leçon se dégage de cette vue d'ensemble : l'innovation est un processus lent ; il faut se défaire de l'idée d'apparitions soudaines capables de changer la vie économique du jour au lendemain ; les petits apports partiels sont d'une importance capitale pour le perfectionnement des procédés, en même temps qu'ils témoignent d'une éducation technique collective ; la création ex nihilo et par décret est un mythe ; la croissance prend appui sur la rationalité et sur le changement : elle est un "mariage de savoir et d'action" ; mais la science n'a pas précédé la technique : longtemps ces deux activités ont été parallèles et indépendantes, et elles ne s'interpénètrent vraiment qu'à notre époque. L'auteur avance que la reprise a eu lieu après la Seconde Guerre mondiale, par quatre causes déterminantes : l'augmentation des connaissances, la coopération internationale, l'amélioration de l'analyse économique, l'adhésion au changement et à la croissance. Peut-être sommes-nous entrés dans un nouveau "mouvement de longue durée".
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »