La fortune vient au-devant de l'homme actif et vaillant. Dire que c'est le destin qui nous donnera tout, c'est parler en lâche. Laissez le destin de côté et, ne comptant que sur vos propres forces, montrez de l'énergie. Si, malgré vos efforts, vous ne réussissez pas, qu'aura-t-on à vous reprocher ? " Un roi, déplorant le manque d'instruction de ses fils, demande à un brâhmane versé dans la science politique de remettre les princes sur le droit chemin. Celui-ci s'exécute et met sur pied un programme d'enseignement en quatre parties : "L'acquisition des amis" , "La désunion des amis" , "La guerre" et "La paix" . Il propose aux jeunes princes de s'asseoir autour de lui et commence à leur raconter une série de fables imbriquées, sans négliger de faire ressortir les enseignements à tirer de chaque histoire. Datant probablement du IXe ou Xe siècle, le Hitopadesha puise dans le fonds commun de fables et de contes et s'inspire, en les réarrangeant, de différents autres recueils, célèbres (comme le Pantchatantra) ou disparus. L'introduction de Michel Angot remet ce texte dans son contexte historique et insiste sur la vocation première de ces fables : enseigner la clairvoyance, la stratégie et la raison d'Etat aux jeunes princes. Pour retrouver tous les volumes de notre Série indienne, cliquez ici (Lien -> https : //www. lesbelleslettres. com/selection/99-serie-indienne).
Nombre de pages
286
Date de parution
04/11/2022
Poids
378g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782251453606
Titre
L’Instruction utile. Le Hitopadesha
Auteur
Lancereau Edouard ; Angot Michel ; Santi Odile
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
125
Poids
378
Date de parution
20221104
Nombre de pages
286,00 €
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Quelques brahmanes plus ou moins sages qui ressuscitent un lion féroce, une poignée de savants écervelés, une grenouille prudente et des poissons présomptueux, un singe rusé et un roi imbécile, un oiseau à deux becs? Bienveillants ou maléfiques, les personnages hauts en couleur du Pañcatantra nous guident sur la voie de la mesure et de l?équilibre : la clé du bonheur ? Recueil de contes à la fois enchanteurs et édifiants, le Pañcatantra est porteur d'une sagesse atemporelle.
Ce livre s'ouvre sur la décennie du Centenaire de la Révolution. Jusqu'alors, l'histoire de la Révolution avait été l'affaire de polygraphes, de romanciers ou de poètes, soucieux de faire valoir une lecture politique de l'événement. Avec la Troisième République, des historiens de métier voulurent en faire une science. Si la consolidation de la république est allée de pair avec une institutionnalisation des savoirs scientifiques sur l'époque révolutionnaire, certains historiens ne sont pas restés indifférents aux questions les plus brûlantes de leur temps. Les débats sur la "question sociale" et les origines du socialisme se trouvèrent ainsi projetés au coeur de leurs recherches, en dialogue avec des historiens de l'Empire russe qui furent les premiers à étudier le transfert massif de propriétés sous la Révolution et l'avènement de la bourgeoisie. L'auteur révèle comment la Première Guerre mondiale, puis les années d'entre-deux-guerres donnèrent une nouvelle dimension aux luttes idéologiques et historiographiques sur la Révolution, en lien avec l'histoire longue du pacifisme, du nationalisme et du communisme. Il propose une réflexion plus large sur les articulations entre le travail de l'historien et les appels du temps présent.
Désastres environnementaux, violences policières, fake news, épidémies... Ces sujets qui animent nos conversations au quotidien ont un passé, et l'ouvrage Echos des Lumières nous montre qu'ils furent d'actualité dès le XVIIIe siècle. Les fake news ? Rien de bien nouveau : en 1780, on annonçait qu'un monstre chilien - tête de furie, ailes de chauve-souris et queue de dragon ! - avait bel et bien été vu en Espagne... L'écologie ? Les Lumières lui ont donné ses premiers grands porte-paroles, en particulier Buffon, qui en véritable lanceur d'alerte, s'inquiétait déjà de la régression des forêts, triste préfiguration de désastres écologiques plus grands encore... L'ouvrage interroge ainsi sur des sujets très divers notre rapport au politique, à l'économie, aux moeurs, à l'écologie, et remet en perspective nos conceptions de la modernité. La complexité des Lumières, leur richesse, c'est d'avoir su poser des questions dont nous cherchons toujours aujourd'hui les réponses les plus adéquates. Comprendre l'histoire, pour mieux regarder le présent : tel est le défi que relève cet ouvrage. Une véritable immersion dans un siècle dont notre époque n'a décidément pas fini de tirer tous les enseignements.
On sait toujours quand une révolution commence, mais jamais quand elle se termine. Ce livre ne propose pas une histoire comparée ou une nouvelle théorie des révolutions. En portant un regard croisé sur la Révolution française et Maïdan, il cherche à savoir ce que signifie une révolution pour celles et ceux qui la font, la subissent, lui survivent ou vivent avec ses héritages. En faisant dialoguer les époques et les approches, l'autrice et l'auteur mettent en lumière des enjeux communs : la place de la violence en politique, la temporalité des événements historiques et la lutte pour la redéfinition de leur sens. Qu'est-on que "faire la révolution" ? Que faire des révolutions après coup ? A travers ces questions, ce livre invite à relire à nouveaux frais la première et la dernière des révolutions européennes pour appréhender, au présent, ce que pourrait être un projet d'émancipation au XXIe siècle.
Résumé : "Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Le nord, le sud, l'est et l'ouest : toutes les sociétés, ou presque, recourent aux directions cardinales pour s'orienter. Depuis des millénaires, les quatre points cardinaux sont indispensables a` la navigation. Au coeur de l'imaginaire, de la morale et de la géopolitique de la plupart des civilisations, ils n'en restent pas moins subjectifs - et parfois contradictoires. L'historien Jerry Brotton nous invite à découvrir ces directions en fonction de la position spatiale et temporelle des communautés humaines qui en font usage. Il nous explique pourquoi telle ou telle culture en privilégie une plutôt qu'une autre et pourquoi aucune société ne s'est jamais orientée vers l'ouest. De nos jours, cependant, en vertu du GPS, les points cardinaux s'avèrent moins pertinents. Grâce aux applications géospatiales, nous nous situons au centre de la carte sous la forme d'un point bleu qui nous déconnecte du monde naturel. En imaginant les bouleversements que la technologie pourrait imposer a` l'avenir, Jerry Brotton nous rappelle a` quel point les directions cardinales ont été cruciales depuis que nous parcourons la planète.