Instruire et éduquer avec la sophrologie. Demain, deux maîtres
Lambert Yves
L'HARMATTAN
13,50 €
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EAN :9782296545588
Le système éducatif traditionnel remplit une première mission, celle de transmettre à l'élève un ensemble de connaissances; mais il n'intervient pas sur l'appropriation de ces connaissances, c'est-à-dire sur les mécanismes internes qui, peu ou prou, doivent pourtant en organiser l'intégration personnelle. La sophrologie, comme science de la conscience, dotée d'une méthodologie abondante et adaptable, est un recours aisé et précieux pour combler logiquement ce manque; en effet elle favorise la construction progressive de la personnalité de l'enfant élève et facilite ses différents apprentissages. Prolongeant ces bénéfices premiers, une nouvelle attitude pédagogique inspirée par les théories et principes de la sophrologie conduirait à honorer une deuxième mission de l'école: la formation du futur citoyen exprimant ses valeurs humaines. L'éducation assurerait ainsi un service cohérent, allant de l'épanouissement individuel à l'amélioration de la société, tout en répondant tant à la lettre des textes officiels en vigueur qu'à l'esprit des penseurs d'un idéal d'avenir. Cet ouvrage est un argumentaire énonçant toutes les possibilités offertes par la sophrologie pour un changement radical, juste et équilibré du système éducatif, qui rende alors l'individu sujet de son instruction et responsable de son éducation.
Nombre de pages
122
Date de parution
15/03/2011
Poids
165g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296545588
Titre
Instruire et éduquer avec la sophrologie. Demain, deux maîtres
Auteur
Lambert Yves
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20110315
Nombre de pages
122,00 €
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Voici un livre d'un intérêt exceptionnel pour qui s'intéresse à l'histoire comparée des religions. L'ambition de son auteur était immense : essayer d'expliquer l'évolution des religions depuis les peuples chasseurs-cueilleurs jusqu'à l'époque moderne en la mettant en relation avec les principaux tournants de l'histoire. Rien de moins. Frédéric Lenoir, dans sa préface, situe toute la démesure apparente d'une ambition intellectuelle comme notre époque n'en ose plus guère. Il est vrai que la tâche était gigantesque, le savoir à maîtriser, propre à nourrir plusieurs siècles de querelles d'érudits, le risque, constant et fou pour le chercheur confirmé qu'était Yves Lambert. Il fallait ne pas avoir peur pour tenter cette gageure, ou être de taille à surmonter les pires peurs. Ce qui fut le cas. Ce livre sans équivalent possible nous plonge au coeur de l'histoire et des préoccupations religieuses de l'humanité. Même inachevé, hélas, il témoigne d'une cohérence et d'une acuité de vision qui donnent à penser que son auteur avait totalement. raison, et que seule une ambition aussi exagérée que la sienne pouvait, sur ce sujet, atteindre la simplicité et l'évidence des vérités fondamentales.Yves LAMBERT, né en 1946, décédé au terme d'une longue maladie en 2006, a fait une entrée remarquée dans le champ de la sociologie religieuse avec la publication en 1985 de Dieu change en Bretagne. Devenu chercheur puis directeur de recherches au Groupe Société, Religions, Laïcités (CNRS-EPHE), il conçoit dès le début des années 1990 le projet de cet ouvrage de synthèse auquel le reste de sa vie a été voué.
Ce livre constitue un document original dans l'histoire de la sociologie française des religions. Différents chercheurs explicitent leurs théories, leur concepts et leurs méthodes, et les soumettent au débat. Qu'est-ce qui motive les chercheurs ? Que cherchent-ils à savoir et à démontrer ? Comment s'y prennent-ils ? Quels problèmes et quels écueils rencontrent-ils ...
Ce livre sans équivalent est le fruit d’une ambition intellectuelle digne des pères fondateurs de la sociologie, Durkheim, Mauss, Simmel. L’auteur y propose de mettre en rapport l’évolution des religions et les principaux tournants de l'histoire : le chamanisme des chasseurs-cueilleurs, le polythéisme de l’Antiquité et les religions universalistes des grands empires. Ouvrant sur notre modernité, cette immense synthèse nous plonge au cœur de l’histoire et des préoccupations religieuses de l'humanité. Yves Lambert (1946-2006) a fait une entrée remarquée dans le champ de la sociologie avec la publication en 1985 de Dieu change en Bretagne. Directeur de recherches dans le groupe Société, Religions, Laïcités (CNRS-EPHE), il conçoit dès le début des années 1990 le projet de cet ouvrage de grande ampleur, auquel il consacre plus de quinze années de travail.
En 1985, quand parut la première édition de cet ouvrage, la civilisation paroissiale vivait encore dans la mémoire proche de témoins qui avaient personnellement connu ce monde religieux englobant, où le rythme des activités agricoles s'accordait à celui du temps liturgique, où l'église du village, centre de la vie collective, était « pleine comme un oeuf » tous les dimanches, où la figure du « recteur » dominait l'ensemble des rapports sociaux. En 1985, vingt ans après le concile Vatican II et les lois de modernisation agricole qui avaient signé l'entrée de la Bretagne rurale dans l'économie de marché, on prenait la mesure de l'extraordinaire rapidité avec laquelle ce monde immobile, que l'on pensait ancré dans un univers de traditions immuables, avait épousé la modernité. Et l'on assistait à la saisissante mue culturelle qui plaçait désormais la Bretagne parmi les toutes premières des régions européennes innovantes. De cette métamorphose, Yves Lambert a su rendre compte, de façon extraordinairement vivante et concrète, en suivant le fil des transformations du catholicisme vécu à Limerzel. L'ouvrage, qui combine avec bonheur la rigueur de l'analyse, la précision de l'histoire et la saveur du récit, a connu un très grand retentissement. Il n'a rien perdu de son acuité. Mais il prend, avec un recul de près de vingt-cinq ans, une nouvelle densité. La question qu'il porte n'est pas seulement celle de l'adaptation du catholicisme breton à un environnement modernisé et sécularisé. Elle est celle du devenir même de la matrice chrétienne qui a contribué à modeler, dans la très longue durée, le paysage institutionnel et culturel de la France. Ce livre, devenu un « classique » de la sociologie des religions de langue française, concerne aussi quiconque s'interroge aujourd'hui sur les recompositions de notre monde culturel.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...