MISSION A BERLIN LETTRES A JEAN III BERNOULLI ET A ELBERT BODE
LALANDE
VRIN
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EAN :9782711625376
Jérôme Lalande fut par excellence l'astronome du siècle des Lumières. Simone Dumont et Jean-Claude Pecker ont consacré le premier volet de cette série à sa correspondance avec sa bonne amie Madame du Pierry, et avec son élève et ami, le juge Honoré Flaugergues, et avaient mis en évidence le caractère enjoué et facilement critique, mais toujours curieux et actif de Jérôme Lalande. Son voyage, très jeune homme, à Berlin, lui ouvrit les contacts utiles à sa vie d'astronome. Il conte avec un humour sérieux les aléas de son voyage, et ses contacts avec la cour de Frédéric II, ses premières véritables expériences comme astronome. Il y rencontra Leonhard Euler dont le fils Albrecht devint son grand ami. Plus tard, avec notamment le savant suisse Jean III Bernoulli, qui avait été appelé à l'Académie de Berlin après le départ d'Euler, Lalande entretient une correspondance amicale et studieuse. Enfin, avec Elert Bode, nommé Directeur de l'Observatoire de Berlin, il poursuit cet échange plaisant, animé de l'invention des constellations nouvelles que Lalande suggère au cartographe du Ciel qu'était son collègue. Cette correspondance est complétée par trois articles substantiels couvrant les préoccupations principales de Lalande au cours des trois périodes de cette correspondance. Ils concernent la détermination de la distance de la Lune à la Terre (1751-1752), puis de celle du Soleil (passages de Vénus en 1761 et 1769), enfin la construction des catalogues et des cartes du Ciel.
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Date de parution
09/04/2014
Poids
502g
Largeur
215mm
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EAN
9782711625376
Titre
MISSION A BERLIN LETTRES A JEAN III BERNOULLI ET A ELBERT BODE
ISBN
2711625370
Auteur
LALANDE
Editeur
VRIN
Largeur
215
Poids
502
Date de parution
20140409
Nombre de pages
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Madame Rimbaud ? Une horrible mégère doublée d'une mère castratrice, si l'on en croit l'imagerie scolaire et certaines légendes rimbaldiennes. La vérité est différente, plus complexe. Vitalie Rimbaud, néee Cuif en 1825 dans une ferme des Ardennes, était une femme simple. Ayant perdu sa mère à l'âge de cinq ans, elle restera seule pour diriger l'exploitation familiale. Mariée au capitaine Frédéric Rimbaud en 1853, Vitalie sera abandonnée avec ses quatre enfants et devra affronter seule - une fois encore - le bombardement de Charleville-Mézières, l'humeur vagabonde de ses fils et notamment d'Arthur, la maladie d'une de ses filles... Elle se disait " vouée à toutes les souffrances de la vie ". Elle était la mère d'Arthur Rimbaud.
Résumé : Eprise de liberté et de contact avec la nature, épuisée par une capitale dans laquelle elle ne parvient pas à trouver sa place, Laura Lalande entame, en 2015, une série de vingt-quatre longues marches au départ de Paris vers Chartres, Honfleur, le mont Saint-Michel... Du cheminement à pied au cheminement intérieur, ce récit relate avec énergie, humour et tendresse 3 000 kilomètres de marches nourries de rencontres fortuites, de transformations personnelles et de questionnements spirituels. "Tout au long de ces années à mûrir sous le soleil des sentiers, le chemin m'a menée aux frontières de mes peurs et de mes limites les plus intimes. J'ai marché après de très joyeuses réussites ou au milieu d'éprouvants trous noirs. [... ] J'ai fini par comprendre que ces milliers de kilomètres à pied que je parcourais n'avaient qu'une seule intention : me faire comprendre que la vie n'était pas un but, mais un chemin". Laura Lalande est écrivaine, coach et formatrice. En parallèle d'un parcours dans le spectacle vivant et le secteur culturel, elle effectue depuis neuf ans de longues routes à pied à travers la France et l'Europe. Elle partage son expérience et sa vision du monde sur les réseaux et sous forme de conférences, de programmes en ligne ou d'atelier d'écriture, pour éveiller le regard et la conscience à la beauté et à la poésie qui habitent le présent.
Résumé : " La plume de l'autrice est superbe et elle est parvenue à m'émouvoir d'une façon que je n'attendais pas ! " Kimysmile Théo n'a aucune raison valable pour être si mal dans sa peau : une famille aimante, peu d'amis mais des vrais, de bonnes notes au lycée, quelques filles qui lui courent après... Rien ne laisse imaginer qu'un tsunami de pensées sombres lui inonde le crâne, jusqu'à l'engloutir tout entier. Pourtant, au fond de lui, là où l'âme prend sa source, il souffre. Pour lui, seule la douleur physique est salvatrice. Il en arrive à pense qu'il n'y a plus qu'une solution. En finir... Pour de bon. Pourtant, quand il croise le regard de Pamphile, tout bascule. Ce nouvel élève à la vie bien plus bancale que la sienne, mais au sourire toujours solaire, apprend au quotidien à Théo que nous sommes les seuls maîtres de notre destin. L'amitié sans faille de Pamphile sera-t-elle suffisante pour panser les blessures ? L'amour peut-il réellement sauver lorsque la vie ne tient qu'à un fil ?
Jérôme Lalande, " l'astronome " par excellence du siècle des Lumières, dont Houdon et Fragonard firent le portrait, écrivait beaucoup. Des communications à l'Académie des sciences bien sûr, le volume annuel de la Connaissance des Temps, bien entendu. Des livres aussi, comme son monumental traité d'Astronomie, ou sa charmante Astronomie des dames. Quoi d'étonnant à ce qu'il ait laissé une abondante correspondance ? Dans sa correspondance avec Madame du Pierry, on voit l'évolution de l'amour à la tendresse, mais aussi les émotions des années révolutionnaires. Dans la correspondance avec Honoré Flaugergues, juge de paix à Viviers, et astronome amateur de talent, les préoccupations scientifiques multiples de Lalande se font jour... Tels sont les aperçus significatifs de la correspondance de Lalande donnés dans ce premier volume.
Afin de se prémunir contre le risque de devenir un jour savant, tout jeune chercheur devrait, à titre d'antidote, avoir lu ce classique de Gaston Bachelard. L'originalité de l'ouvrage consiste non seulement à dégager les conditions psychologiques propices à la formation de l'esprit scientifique mais aussi à mettre au jour celles de son dépérissement. Ainsi, la connaissance scientifique s'institue en s'opposant à la connaissance vulgaire, issue de l'expérience commune. Cependant, elle se corrompt et se stérilise dès lors qu'elle prétend fournir des réponses définitives. L'attachement à ses propres certitudes, qu'elles soient d'ordre sensible ou scientifique, contrarie les progrès de la recherche. La science tout autant que l'opinion constituent ainsi ce que Bachelard appelle un obstacle épistémologique. Toute découverte suppose donc la capacité de résister à "cette tendance conservatrice de l'esprit humain" qui le porte à ramener l'inconnu au connu, par une sorte de goût inné pour la cohérence. L'épistémologie à portée des débutants. --Paul Klein
Rien que dans ce petit coin du monde, il y a quatre principes, la raison, l'instinct, la génération, la végétation, qui sont semblables les uns aux autres et sont les causes d'effets semblables. Combien d'autres principes ne pourrions-nous pas naturellement supposer dans l'immense étendue et l'immense variété de l'univers, si nous étions capables de voyager de planète en planète et de système en système, afin d'examiner chaque partie de ce vaste agencement? L'un quelconque des quatre principes mentionnés ci-dessus (et de cent autres qui s'offrent à notre conjecture) peut nous fournir une théorie par laquelle juger de l'origine du monde; et c'est une preuve palpable et insigne de partialité que limiter entièrement notre vue au principe par lequel nos propres esprits opèrent. Si ce principe était plus intelligible pour cela, une telle partialité pourrait dans une certaine mesure s'excuser; mais la raison, dans son agencement et sa structure interne, nous est en réalité aussi peu connue que l'instinct ou la végétation".
Quand on a pris les soins nécessaires pour conserver au corps sa force et sa vigueur, pour le mettre en état d'obéir aux ordres de l'âme elle-même, afin que en toute occasion, elle ne donne son consentement qu'à ce qui est conforme à la dignité et à l'excellence d'une créature raisonnable"
Résumé : Les religions ont une histoire, qui n'est pas celle de la Bible. Elles trouvent leur origine dans les passions des hommes. De là, on conclut aisément qu'en matière de religion le culte importe plus que le dogme, que le polythéisme précéda le théisme qui en dériva, et que les maux générés par celui-ci sont pires que ceux causés par celui-là. La question d'une " pure " religion reste en suspens, sachant qu'aucune religion révélée ne peut invoquer en sa faveur un témoignage assez fort ni aucune religion philosophique se reposer sur une démonstration qui soit certaine.