Algérie : la guerre des clans. A bas l'ancienne bande, vive la nouvelle !
Lakhdar Chaouche Kamel ; Soummam Linda
VA
24,99 €
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EAN :9782360932450
Algérie : La guerre des clans" montre une nouvelle approche d'analyse et d'écriture. Il ne s'agit pas d'un travail issu de recherches universitaires traitant de l'histoire politique de l'Algérie. Le livre s'inscrit dans une démarche journalistique. Il met en scène la guerre des clans, celle de certains généraux prêts à marcher sur les cadavres des Algériens pour défendre leurs intérêts et ceux de leurs progénitures. A ce titre, l'Algérie est un cas d'école en matière de répression et de corruption. Corruption massive, dilapidation de la rente pétrolière, abus de pouvoir, chantage, ramifications avec des réseaux financiers nationaux et internationaux, bradage du foncier et de l'immobilier national, complot contre l'armée, espionnage et opérations visant à la déstabilisation du pays sont autant de chefs d'inculpation prononcés par la "nouvelle Algérie", et cela continue.Le même scénario se répète depuis l'indépendance, l'histoire se faisant par la violence et la force et chaque époque accouchant de ses monstres. C'est gravé dans la mémoire nationale : Le système militaire algérien fonctionne selon l'alternance clanique alors que le politique est rabaissé au rang de faire-valoir. Dans ce livre, il n'est question que de la haute hiérarchie militaire, les généraux. Trop c'est trop. Le ras-le-bol généralisé a poussé les Algériens à se rassembler dans un formidable soulèvement populaire à travers les quatre coins du pays. Le Hirak, mouvement horizontal, pacifique et national, est né le 22 février 2019. Ce livre revient sur la révolution pacifique, portée par le Hirak, sur les aspirations du peuple algérien privé de son pouvoir souverain, dépossédé de ses richesses, humilié et voué à la répression sauvage. De Ben Bella en 1962 au président Tebboune imposé avec arrogance par le chef d'état-major, nul président n'échappe à la tutelle des militaires. Le vrai pouvoir, celui des généraux s'exerce ainsi par le biais d'une façade civile sans pouvoir réel. Tout le reste (partis politiques, réseaux associatifs et religieux qui agissent dans les différentes institutions gouvernementales et parlementaires...) n'est que le décorum d'un cabinet noir tapi dans l'ombre, lequel s'est adjugé le pouvoir de disposer de la richesse nationale et, pis, le droit de vie ou de mort sur chaque Algérien.
Nombre de pages
240
Date de parution
05/01/2023
Poids
394g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782360932450
Titre
Algérie : la guerre des clans. A bas l'ancienne bande, vive la nouvelle !
Auteur
Lakhdar Chaouche Kamel ; Soummam Linda
Editeur
VA
Largeur
160
Poids
394
Date de parution
20230105
Nombre de pages
240,00 €
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L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ?" Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'État contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les vingt ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".
Rachid Kateb, écrivain à succès, est en train d'écrire son dernier livre pendant la décennie noire qui déchirera l'Algérie dans sa chair. Vingt ans plus tard, Gabriel, son fils, jeune poète à ses heures et ouvrier en bâtiment en France, part sur les traces de son père à Alger. Avec l'aide de son parrain et pygmalion, le vieux Joseph, il tentera de s'y faire éditer mais aussi d'y finir le livre inachevé de son père. Ce livre est la voix de tout un peuple qui restera digne et fier pendant les évènements tragiques qui ont ponctué son histoire. C'est une mise en abyme du célèbre roman Nedjma de Kateb Yacine, monstre de la littérature francophone algérienne, qui fut un pont entre les deux rives de la Méditerranée.
Un gang bien étrange en vérité. Son chef ? Un blondinet qui dispense la morale islamique dans un arabe franchouillard. Ses membres ? Des fêlés armés jusqu'aux dents ! Au point de plastiquer la tour d'un couple adultère ou d'attaquer un fourgon blindé au lance-roquettes, pour ensuite jeter les billets par le toit ouvrant ! Les flics de Roubaix ? Accueillis à la kalachnikov ou à la mitrailleuse lourde. Bon courage au journaliste Khodja et au lieutenant Bensalem, aux trousses d'un groupe d'admirateurs forcenés d'un inconnu nommé Oussama Ben Laden ! A l'aube d'un certain 11 septembre, l'équipée très française de jeunes désaxés pour qui la mort est plus sexy que la vie.
Karim Khodja, journaliste à Roubaix, est aux premières loges lorsque la police repêche dans le canal le corps de Farid Hand-Hounis, un dealer algérien. Le lieutenant qui conduit l'enquête, Bensalem, est un Beur, comme Karim. Les deux hommes se connaissent depuis l'enfance et se détestent. Pendant la guerre d'Algérie, leurs pères n'ont pas combattu dans le même camp. Une inscription trouvée sur Farid laisse penser qu'il s'agit d'une vengeance entre deux clans algériens ayant ses origines dans ce douloureux passé. Et les jours suivants d'autres cadavres remontent à la surface. Malgré leur différend, Bensalem et Karim vont conjuguer leurs efforts et découvrir une incroyable vérité. À partir d'une intrigue rocambolesque, Lakhdar Belaid accumule les anecdotes pour décrire avec humour le milieu des Beurs de Roubaix, mais il aborde aussi sans complaisance leurs problèmes relationnels liés aux séquelles de la guerre, à l'Histoire et aux manipulations de toutes sortes. Un premier roman original et instructif. --Claude Mesplède
L'Europe et la France en particulier, sont aujourd'hui confrontées à des enjeux qui menacent leur survie, non seulement sur le plan politique, mais en tant que civilisation même. Dans un contexte de changement climatique majeur, d'extinction des espèces, de montée des intégrismes, l'avenir proche s'annonce extrêmement sombre. Les guerres pour les ressources et les déplacements de population d'ampleur vont devenir la norme. Les extrémismes de tout bord se traduiront par des violences et des excès qui dresseront les communautés les unes contre les autres. Pris aux pièges des principes de droit et des valeurs humanistes qui les animent, le poids du passé colonialiste et le culte de la repentance musellent les peuples européens dans une vision déconnectée de la réalité. Au mépris de leurs droits, les gouvernants imposent des choix, dont les Européens pressentent les dangers. Inéluctablement, les risques de rupture s'accroissent au sein de la société. Entre néo-libéralisme débridé et une vision passéiste du monde portée par les politiques, le risque n'est-il pas alors de donner raison aux thèses les plus pessimistes élaborées par les théoriciens de l'effondrement ? Déconstruisant les discours calculés ou naïfs des politiques et intellectuels, cet essai propose de restructurer la pensée européenne autour de principes unificateurs et adaptés à l'urgence de notre temps : une idéologie d'action pour les Européens en temps de crise majeure. Préface d'Alain Bauer
Au-delà des débats stériles pour savoir s'il faut plus d'encadrement, ou davantage de laisser-faire, la société évolue inexorablement vers une troisième voie, celle de la collaboration via les réseaux. Les réseaux s'imposent comme un nouveau mode de communication, de socialisation, et d'éducation, capable de créer et de répartir les richesses en dehors des règles du marché. Sous certaines conditions, ils offrent un cadre plus efficace que celui de l'État, pour défendre l'intérêt général à l'échelle des territoires ou des communautés d'individus. En empruntant la voie des réseaux, il est ainsi possible de réconcilier liberté et solidarité, de manière à sortir de l'impasse idéologique de l'affrontement stérile entre l'État et le marché. Ce livre apporte des réponses, sur la crise d'autorité, sur la faillite des corps intermédiaires, sur la démission du pouvoir, dans une société de plus en plus horizontale, en décalage avec la verticalité des institutions. Faut-il continuer à réglementer sans se soucier de la liberté ? Quelle est la place de la confiance par rapport au contrôle ? Pourquoi est-il nécessaire de collaborer dans une société individualiste ? Ce livre répond à toutes ces questions d'actualité.
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