Petite sociologie de la rumeur...Le 30 octobre 1938, Orson Welles adapte à la radio le roman de H. G. Wells, "La Guerre des mondes" (1898). Présentée sous forme de bulletins d'information annonçant des explosions sur Mars et la chute de mystérieux aérolithes dans le New Jersey (aérolithes creux remplis de Martiens), l'émission aurait suscité une panique générale aux États-Unis, précipitant les gens sur les routes. Le lendemain, la presse ne parlait que de cet événement en mesurant les nouveaux pouvoirs de la radio. Au fil des ans l'histoire a enflé, on a parlé de suicides, d'accidents et colporté la rumeur selon laquelle des centaines de milliers d'Américains moyens ont cru à l'invasion de leur pays par les Martiens. En réalité, comme le raconte ici Pierre Lagrange, le phénomène a été bien moins important qu'on ne l'a dit et, bien plus que la croyance des auditeurs dans l'information diffusée, la question intéressante est celle de la croyance des commentateurs dans... la croyance des auditeurs! Extraterrestres, canulars, rôle des médias et vents de panique... L'émission d'Orson Welles n'est pas le premier ni le seul exemple de ce genre de phénomène. En 1835, par exemple, le "New York Sun" a fait croire qu'un astronome célèbre, Herschell, avait réussi à observer les habitants de la Lune. Après l'invention de la radio, quantité de fausses informations seront volontairement diffusées. Mais l'histoire d'Orson Welles est demeurée dans toutes les mémoires. Elle est même devenue une référence pour les institutions. Résultat: lorsque la CIA réunit en 1953 une commission pour discuter du problème des soucoupes volantes, elle le fait parce qu'elle craint que les rumeurs "soucoupiques" ne déclenchent une panique incontrôlable. D'un autre côté les passionnés d'ovnis sont persuadés que les autorités ne disent pas tout ce qu'elles savent sur le sujet parce que cette vérité provoquerait la faillite des repères sociaux et une panique généralisée. Au-delà de l'anecdote et du seul cas Welles, Pierre Lagrange propose d'observer les peurs collectives et leur ampleur. Conclusion: le plus crédule n'est pas forcément celui qu'on croit...Ce livre paraît alors que "La Guerre des Mondes" de Steven Spielberg, interprété par Tom Cruise, sort sur les écrans.
Nombre de pages
352
Date de parution
30/06/2005
Poids
550g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782221104668
Titre
La guerre des mondes a-t-elle eu lieu ?
Auteur
Lagrange Pierre
Editeur
ROBERT LAFFONT
Largeur
154
Poids
550
Date de parution
20050630
Nombre de pages
352,00 €
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Nous cache-t-on la vérité sur les ovnis? Depuis quelques années, l'existence d'un complot pour étouffer la vérité, jusque-là confinée aux milieux ufologiques, est admise par des scientifiques et par certains militaires. Mais quelle vérité?. Pierre Lagrange, l'un des rares chercheurs à avoir analysé en détail les documents déclassifiés issus des archives militaires américaines et françaises, décrit la montée de la théorie du complot et étudie les arguments avancés pour la défendre. Il montre comment certains experts militaires français, dénonciateurs des prétendus complots de l'US Air Force, reprennent en fait la même démarche, jugeant le grand public trop immature pour être associé au débat et connaître la vérité sur les phénomènes ovni.. Pierre Lagrange met en lumière les liens qui unissent théoriciens du complot et debunkers et soumet à l'examen scientifique des documents jusqu'ici classés top secret, présentés pour la première fais en français.. Né à à Auch en 196 3, Pierre Lagrange est sociologue des sciences. Il enseigne à l 'Éole des Mines de Paris et est chercheur associé au Laboratoire d'anthropologie et d 'Histoire de l'Institution de la Culture (LAHIC-CNRS). Spécialisé dans l'étude des parasciences (ufologie, parapsychologie, cryptozoologie), il est l'auteur; notamment, de La Rumeur de Roswell (La Découverte, 1996), Sont-ils parmi nous ? (Gallimard, 1997, La guerre des mondes a-t-elle eu lieu ? (Robert Laffont, 2005).
En 1994, une véritable bombe expose dans le petit monde des " ufologues ", les spécialistes des " objets volants non identifiés " (OVNI) : l'US Air Force rend public un long mémorandum pour démentir qu'une soucoupe volante se serait écrasée en 1947 avec ses occupants extraterrestres près de la base de Roswell. Un démenti qui relance les spéculations : n'est-ce pas un nouveau mensonge des autorités américaines, qui veulent protéger le " grand secret " ? D'autant qu'en 1995, c'est cette fois une bombe médiatique beaucoup plus puissante qui explose : les télévisions du monde entier - en France, ce sera dans le cadre d'une émission de Jacques Pradel - diffusent les extraits d'un film présenté comme l'autopsie réalisée à l'époque sur l'extraterrestre prétendument retrouvé par les militaires américains à Roswell. La polémique sur la " créature de Roswell " s'enfle démesurément. En vérité, cette affaire est bien plus passionnante encore que le débat sur la vraisemblance de la créature, comme on le découvrira dans ce livre, qui présente la première enquête complète sur le sujet. Car si l'explication de la supercherie du film est assez amusante, elle occulte l'essentiel : l'histoire étonnante des vrais secrets, des faux documents et des multiples acteurs ayant nourri pendant cinquante ans une rumeur qui est loin d'être dissipée aujourd'hui. Grâce à sa connaissance intime du milieu des " ufologues ", sur lequel il enquête depuis plusieurs années, l'auteur brosse une étonnante galerie de personnages hauts en couleurs, qui ne cessent de changer de camp, révèle une foule d'anecdotes inconnues du grand public, et montre comment l'invention des soucoupes volantes, puis celle des " crashs d'OVNI " sont devenus des légendes modernes qui ne sont pas près de disparaître de l'imaginaire de nos contemporains.
Résumé : Qui peut bien se laisser aller à croire aux extraterrestres ? Ou pire à penser en avoir déjà aperçus ! Eh bien, Sandrine Kerion, elle, y a cru. Tout a commencé le jour où elle s'est imaginée avoir vu des soucoupes volantes. C'était dans les années 90, elle était une adolescente nerd un peu paumée, grandissant dans une famille déchirée, un terreau particulièrement fertile pour que la jeune fille sombre dans ces croyances et illusions. Persuadée d'être une "contactée" , une élue chargée par les aliens d'une mission envers l'humanité, elle sombre peu à peu dans les théories du complot et autres thèses révisionnistes. D'après l'autrice - qui a pris énormément de recul et s'est beaucoup documenté sur le sujet - pour en venir à croire à tout et n'importe quoi, il suffit... d'en avoir besoin. J'ai vu les soucoupes est le récit d'une plongée dans la folie douce et l'évocation du contexte tant familial que sociétal qui y a contribué. Mais c'est aussi celui d'une reconstruction et d'un lent retour à la réalitéà laquelle l'auteure porte forcément un regard un peu décalé !
Médecin, astrologue, prophète, poète, érudit: il fallait que Nostradamus fût tout cela à la fois pour garder, près de cinq cents ans durant, une telle place au coeur des interrogations sur l'avenir du monde. Ecrites au XVIe siècle, ses Prophéties expriment bien les angoisses et les maux d'une époque: la peur des guerres, des luttes religieuses, des épidémies, des catastrophes naturelles. Tous fléaux dont l'éternel retour marque autant notre époque que ces siècles passés. Mais les Prophéties délivrent aussi une philosophie de l'histoire qui permet de déceler un ordre supérieur dans l'écume des jours et le chaos apparent des événements. C'est à cette démonstration que s'attachent Hervé Drévillon et Pierre Lagrange. "Nostradamus l'avait prédit...": cette petite phrase transforme la contingence en nécessité et atténue le malheur par la consolation de la fatalité. Quatrième de couverture Médecin, astrologue, prophète, poète, érudit: il fallait que Nostradamus fût tout cela à la fois pour garder, près de cinq cents ans durant, une telle place au c?ur des interrogations sur l'avenir du monde. Écrites au XVIe siècle, ses Prophéties expriment bien les angoisses et les maux d'une époque: la peur des guerres, des luttes religieuses, des épidémies, des catastrophes naturelles. Tous fléaux dont l'éternel retour marque autant notre époque que ces siècles passés. Mais les Prophéties délivrent aussi une philosophie de l'histoire qui permet de déceler un ordre supérieur dans l'écume des jours et le chaos apparent des événements. C'est à cette démonstration que s'attachent Hervé Drévillon et Pierre Lagrange. "Nostradamus l'avait prédit...': cette petite phrase transforme la contingence en nécessité et atténue le malheur par la consolation de la fatalité. De 1555 à aujourd'hui, plus de 130 documents pour découvrir l'oeuvre de Nostradamus et son importance en son temps.Pour prendre la mesure des interprétations et des dérives qu'elle a suscitées.Et pour comprendre comment, au XVIe siècle, l'engouement pour les Prophéties est devenu un phénomène mondial,démultiplié par Internet. "
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