Médecin, astrologue, prophète, poète, érudit: il fallait que Nostradamus fût tout cela à la fois pour garder, près de cinq cents ans durant, une telle place au coeur des interrogations sur l'avenir du monde. Ecrites au XVIe siècle, ses Prophéties expriment bien les angoisses et les maux d'une époque: la peur des guerres, des luttes religieuses, des épidémies, des catastrophes naturelles. Tous fléaux dont l'éternel retour marque autant notre époque que ces siècles passés. Mais les Prophéties délivrent aussi une philosophie de l'histoire qui permet de déceler un ordre supérieur dans l'écume des jours et le chaos apparent des événements. C'est à cette démonstration que s'attachent Hervé Drévillon et Pierre Lagrange. "Nostradamus l'avait prédit...": cette petite phrase transforme la contingence en nécessité et atténue le malheur par la consolation de la fatalité. Quatrième de couverture Médecin, astrologue, prophète, poète, érudit: il fallait que Nostradamus fût tout cela à la fois pour garder, près de cinq cents ans durant, une telle place au c?ur des interrogations sur l'avenir du monde. Écrites au XVIe siècle, ses Prophéties expriment bien les angoisses et les maux d'une époque: la peur des guerres, des luttes religieuses, des épidémies, des catastrophes naturelles. Tous fléaux dont l'éternel retour marque autant notre époque que ces siècles passés. Mais les Prophéties délivrent aussi une philosophie de l'histoire qui permet de déceler un ordre supérieur dans l'écume des jours et le chaos apparent des événements. C'est à cette démonstration que s'attachent Hervé Drévillon et Pierre Lagrange. "Nostradamus l'avait prédit...': cette petite phrase transforme la contingence en nécessité et atténue le malheur par la consolation de la fatalité. De 1555 à aujourd'hui, plus de 130 documents pour découvrir l'oeuvre de Nostradamus et son importance en son temps.Pour prendre la mesure des interprétations et des dérives qu'elle a suscitées.Et pour comprendre comment, au XVIe siècle, l'engouement pour les Prophéties est devenu un phénomène mondial,démultiplié par Internet. "
Nombre de pages
127
Date de parution
25/04/2003
Poids
205g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070767489
Titre
Nostradamus. L'éternel retour
Auteur
Drévillon Hervé ; Lagrange Pierre
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
205
Date de parution
20030425
Nombre de pages
127,00 €
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Résumé : Explorer la diversité des pratiques guerrières sur tous les continents depuis la préhistoire jusqu'à nos jours, telle est l'ambition des Mondes en guerre. Dès l'Antiquité, la formation d'empires alimenta un vaste processus de confrontations et d'échanges militaires, avant que l'ère des Grandes Découvertes ne déclenche l'intégration de tous les continents dans un espace martial uni ? é. Ce second tome est celui de l'Age classique de la guerre, celui de la raison militaire, où l'essor de l'imprimé contribue à la normalisation des pratiques, sans effacer la dimension religieuse des con ? its. Depuis les premières apparitions des arquebuses sur les champs de bataille au XVe siècle, jusqu'au développement d'une puissance militaire industrialisée au XIXe, les conditions de la guerre sont également marquées par l'avènement de la puissance de feu, sur terre comme sur mer. Des guerres civiles aux expéditions coloniales, en passant par la guerre navale, les sièges ou la guérilla, ce sont ainsi toutes les formes d'une guerre mondialisée qui sont ici explorées.
Si l'histoire de la guerre comme l'approche globale de l'histoire sont dans l'air du temps, jamais n'avait été proposée aux lecteurs français une histoire rassemblant les deux éléments. C'est chose faite avec cette exceptionnelle série de 4 volumes consacrés à toutes les formes de la guerre dans le monde, de la préhistoire à nos jours. L'ensemble est dirigé par Hervé Drévillon, appuyé par un directeur pour chaque volume, et rédigé par un collectif de 8 à 10 historiens par volume. La volonté des auteurs est simple : décloisonner les ères civilisationnelles pour penser une histoire embrassant toutes les périodes et tous les continents, afin de montrer leurs interactions et leurs influences réciproques, leurs oppositions aussi. Ce second volume débute avec la naissance de la guerre moderne et de la puissance de feu qui lui est associée, pour se conclure sur les guerres nationales au XIXe siècle, en passant par la guerre sur mer, la question religieuse ou la guerre à l'âge des révolutions. Tome 1 : De la préhistoire au Moyen Age. Tome 2 : L'Age classique. XVIe-XIXe siècle. Tome 3 : Les Guerres mondiales. 1871-1945. Tome 4 : De la guerre froide à la cyberguerre. 1946 à nos jours. Explorer la diversité des pratiques guerrières sur tous les continents depuis la préhistoire jusqu'à nos jours, telle est l'ambition des Mondes en guerre. Dès l'Antiquité, la formation d'empires alimenta un vaste processus de confrontations et d'échanges militaires, avant que l'ère des Grandes Découvertes ne déclenche l'intégration de tous les continents dans un espace martial unifié. Ce second tome est celui de L'Age classique de la guerre, celui de l'âge de la raison militaire, où l'essor de l'imprimé contribue à la normalisation des pratiques, sans effacer la dimension religieuse des conflits. Depuis les premières apparitions des arquebuses sur les champs de bataille au XVe siècle, jusqu'au développement d'une puissance militaire industrialisée au XIXe, les conditions de la guerre sont également marquées par l'avènement de la puissance de feu, sur terre comme sur mer. Des guerres civiles aux expéditions coloniales, en passant par la guerre navale, les sièges ou la guérilla, ce sont ainsi toutes les formes d'une guerre mondialisée qui sont ici explorées. Les auteurs : Hervé Drévillon (dir.), Martine Acerra, Nicolas Cadet, Benjamin Deruelle, Bernard Gainot, Brian Sandberg.
Louis XIV, « roi de guerre »? En effet, pratiquement continue des années 1630 aux années 1710, la guerre, contre les Habsbourg de Madrid et de Vienne, contre la République des bourgeois d Amsterdam et l Angleterre de Guillaume III puis contre toute l Europe ou presque, est au c ur de ce livre, son moteur, en quelque sorte. La guerre légitime l emploi de moyens exceptionnels, modifiant les structures et le fonctionnement même de la monarchie: « l administration, l armée, la justice et les finances sont ainsi placées sous le régime de la nécessité et de ses urgences ». L impérieuse raison d État est devenue moteur d action à partir des années 1630 au moment même ou, par un étrange paradoxe, triomphait la réforme catholique, ce « siècle des saints », marqué par un profond renouvellement des pratiques spirituelles et pastorales, dont Vincent de Paul est l une des figures les plus emblématiques. « Je m en vais, mais l État demeurera toujours ». Ce sont là parmi les dernières paroles prononcées par le vieux Louis XIV à la veille de sa mort, en août 1715. Elles synthétisent la révolution silencieuse qui s est opérée pendant son long règne: au-delà des clientèles et des réseaux de fidélités et des « lobbys », qui jusqu alors étaient la règle, la fin du XVIIe siècle a vu naître un « pouvoir administratif », tout à la fois civil et militaire, qui tend à devenir indépendant et autonome par rapport à ceux qui le dirigent: en résumé, les ministres passent, les bureaux restent... Le gouvernement du Roi Soleil a inauguré une longue tradition, bien française, qui mène à nos hauts fonctionnaires, placés à la charnière de l administration et de la politique, serviteurs de la « chose publique », de l État plus que du roi ou du président actuel. C est là une des multiples métamorphoses dont ce livre permet de mesurer l importance et l ampleur. Mais il apporte plus encore: à la fois si différente et si proche de nous, cette France de Louis XIII et de Louis XIV est aussi celle de Descartes et de Molière, celle de Lully et de Charles le Brun, celle de l écriture mathématique du monde et de la discipline de la langue, mais aussi celle où des centaines de milliers d anonymes meurent de misère, dans l indifférence, lors de la grande crise de subsistances des années 1693-1694. Des images magnifiques, terribles aussi parfois, accompagnent ce voyage dans ce territoire étrange où le dénuement le plus extrême voisine avec le luxe le plus ostentatoire, ce territoire où la violence la plus brutale côtoie les raffinements policés de la société de cour, ce territoire où la misère du plus grand nombre s oppose à la gloire affichée du « plus grand roi du monde ». Elles nous transportent au c ur de ce qui fut, pour la majorité des vingt millions de Français qui peuplaient le royaume des deux Louis, avant tout un « siècle de fer ».
L ouvrage cherche à montrer que la guerre des siècles classiques a constitué l un des lieux de développement et d émergence de l individu: tandis que la cavalerie, unité aristocratique, tend à perdre son caractère central, le soldat privatus devient la mesure de l armée. Au gré de cette évolution se construit pour tous ceux qui participent à la guerre l expérience d une société où la hiérarchie immuable de l ordre aristocratique laisserait la place à une reconnaissance de la valeur de l individu. Les guerres du XXe siècle transformeront néanmoins en profondeur ce modèle, pour faire de la guerre le symbole d un anéantissement total et d une déshumanisation de l individu.L essai s organise selon un ordre chronologique, et retrace l avènement progressif, du XVIe au XVIIIe siècle, du temps des soldats, puis le passage, de 1815 à 1914, de la guerre des individus à la guerre de masse.
Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j'exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide... qui n'existe plus". Qui est Romane Monnier ? D'elle, il ne reste qu'un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.
Résumé : Il fait beau, ce jour-là, à la terrasse de l'hôtel. la famille est attablée. On discute d'un temple à visiter. Mais avec cette mer turquoise... Maxime n'a aucune envie de bouger. Il va rester ici, tranquille, à profiter de la plage avec Jade, sa soeur jumelle. Quelques minutes plus tard, une vague apparaît. Une vague qui n'en finit pas de grossir. Une vague qui engloutit tout. Dans leur course folle, Jade lâche la main de son frère. Pour Max, il n'y a plus de mots. Plus de larmes. Plus de présent. Plus d'avenir. Pourra-t-il survivre à ce drame ? Le cheminement vers la reconstruction d'un adolescent frappé par le tsunami dévastateur de 2004. Un récit d'une sensibilité exemplaire où l'émotion prend à la gorge.