Communication et émotion. Essai de microsociologie relationnelle
Laflamme Simon
L'HARMATTAN
16,00 €
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EAN :9782738437266
On tient généralement pour évident que les émotions prennent leur origine dans le psychisme de l'individu et qu'elles y ont là leur siège. Pourtant, cette opinion est loin d'être incontestable, car elle omet de prendre en considération une réalité profonde : le fait que l'humanité vit essentiellement au sein de relations. Le fondement de l'humanité, ce n'est pas la subjectivité mais la relation historicisée. Les émotions mêmes sont le produit des relations humaines et non des humains en tant que sujets. Ce livre soutient cette thèse et il tente d'en tirer les conséquences pour les sciences humaines. R s'adresse aux sociologues, aux psychologues, aux spécialistes des communications, aux travailleurs sociaux qui ont le sentiment que la logique d'un individu autonome ou celle d'une personnalité présociale laissent échapper trop d'aspects des relations humaines.
Nombre de pages
192
Date de parution
21/12/1995
Poids
248g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738437266
Titre
Communication et émotion. Essai de microsociologie relationnelle
ISBN
2738437265
Auteur
Laflamme Simon
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
248
Date de parution
19951221
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
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Comprendre une théorie, c'est en connaître les concepts fondamentaux et savoir établir entre eux les liens qui les unissent. C'est dans cet esprit que cet ouvrage d'initiation a été développé : pour chacune des théories, énumérer, d'entrée de jeu, les concepts centraux, en révéler la signification, montrer comment ils s'articulent les uns aux autres. Ce troisième volume se consacre aux théories qui, au XXe siècle, se sont focalisées sur les structures sociales. Le lecteur y trouvera celles d'auteurs associés à la philosophie ou à la littérature (Horkheimer, Marcuse, Adorno, McLuhan, Barthes, Foucault, Baudrillard, Millett, Badinter, Butler), à l'anthropologie (Boas, Radcliffe-Brown, Malinowski, Benedict, M. Mead, Lévi-Strauss, Héritier) et à la sociologie (Parsons, Merton, Blau, Bourdieu, Beck, Alexander).
Une théorie, pour être comprise, doit être maîtrisée tant dans ses concepts que dans ses développements. Partant de ce principe logique et méthodologique, l'auteur, en une dizaine de pages, nous initie aux théories en sciences sociales qui ont marqué le XXe siècle. Ce volume se concentre sur les auteurs qui ont donné aux sciences humaines leur force et leur autonomie : Marx, Spencer, Peirce, Le Bon, James, Pareto, Freud, Saussure, Durkheim, Simmel et Weber.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...