L'année de la recherche en sciences de l'éducation 2018 : Coopération, éducation, formation. La péda
Laffitte Pierre-Johan
L'HARMATTAN
34,50 €
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EAN :9782343158785
Du 10 au 12 juillet 2017, l'AFIRSE-sf et l'ICEM (Institut coopératif de l'Ecole moderne-pédagogie Freinet) ont organisé, avec l'appui de l'université de Bordeaux, un colloque autour de la pédagogie Freinet et des champs où cette dernière est engagée et convoquée sous différentes formes. Le présent numéro de notre revue, ainsi qu'un ouvrage collectif, rendent compte de ces trois jours où fut échangée une diversité d'expériences et de réflexions autour des pédagogies coopératives et des méthodes d'apprentissage afférentes. Champ des praxis enseignantes, du primaire à l'université, mais également formation enseignante ou d'autres champs professionnels ; analyse des pratiques, épistémologie de la pédagogie, des classes et de la recherche ; prise en compte de la pédagogie dans des enseignements disciplinaires dans le secondaire et le supérieur ; confrontation de l'engagement théorique et pratique de la pédagogie avec les dimensions politiques et anthropologiques d'une humanité devant relever les défis éthiques de l'accueil de l'autre et du maintien des liens culturels : autant de domaines qui ont donné lieu à une hétérogénéité de points de vue et d'écrits ici donnés à lire.
Nombre de pages
310
Date de parution
31/10/2018
Poids
475g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343158785
Titre
L'année de la recherche en sciences de l'éducation 2018 : Coopération, éducation, formation. La péda
Auteur
Laffitte Pierre-Johan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
475
Date de parution
20181031
Nombre de pages
310,00 €
Disponibilité
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Depuis Fernand Oury et Aïda Vasquez, la pédagogie institutionnelle articule champ éducatif, sciences humaines et du langage et une praxis porteuse d'une anthropologie de la singularité, hétérogène à la doxa positive. Elle s'ancre dans la pédagogie Freinet (méthodes naturelles d'apprentissage, organisation coopérative du travail), tient compte des phénomènes inconscients et des logiques à l'?uvre dans un groupe institutionnalisant un classe coopérative.
Selon les discours, on me qualifie de visionnaire ou de patrimoine immatériel vivant, ou de père de Sophia. L'adjectif immatériel me plait, car les investissements immatériels sont les seuls pour lesquels le partage multiplie l'efficacité. Mais je suis surtout satisfait d'être, souvent, dans une grande surface voisine de mon domicile, accosté par un inconnu qui me remercie parce que ses enfants travaillent dans une entreprise de Sophia ". Ingénieur des Mines et Sénateur, Pierre Laffitte livre dans ces mémoires les clés d'un parcours hors normes dont les réalisations surprennent par leur précocité et leur audace. La "recherche orientée " de l'Ecole des Mines de Paris, la Conférence des Grandes Ecoles, la technopole de Sophia Antipolis, et tant d'autres innovations qui surprennent encore par l'originalité de l'idée initiale et par leurs succès, plusieurs décennies après. Le lecteur découvre une enfance et une jeunesse brillantes, nourrie d'art, de science et d'engagement politique, mais qui a subi l'épreuve de la guerre. Pierre Laffitte doit autant à la pédagogie avant-gardiste d'un Célestin Freinet qu'aux cours de l'Ecole Polytechnique et des Mines où il croise les futures personnalités éminentes de la Ve république. En suivant les grands moments de son parcours, on plonge dans l'histoire de la politique scientifique et technologique française, avec ses grands moments et ses échecs. Tout au long du chemin, les arts, la culture, l'humanisme sont présents. Mieux, ils nourrissent son imagination et son ardeur indéfectible à promouvoir l'esprit d'innovation. Et parce que Pierre Laffitte est à la fois un grand scientifique et un grand homme de culture, ses mémoires nous invitent à faire de l'action, " la soeur du rêve ".
Ces écrits clandestins proviennent de membres de l'Opposition de gauche, enfermés par Staline dans une prison russe dans les années 1930. Le régime ne pouvait tolérer que ces milliers de bolcheviks-léninistes apportent une dénonciation vivante du stalinisme. Car face à cette monstrueuse régression, il n'y eut alors que ces militants pour défendre les traditions du mouvement ouvrier. Jusqu'à ce que Staline les fasse exécuter en masse en 1937. Les 8 textes des Cahiers de Verkhnéouralsk nous restituent la voix de ces compagnons de lutte de Lénine et de Trotsky. Ils témoignent de leur volonté de toujours s'adresser aux travailleurs, de leur détermination à garder le cap sur la révolution mondiale. Et à transmettre un drapeau sans tâche aux nouvelles générations dans leur combat pour renverser le système capitaliste.
C'est sous le plancher d'une cellule de prison russe des années 1930, au sud de l'Oural, qu'en 2018 le hasard de travaux a permis de découvrir une profusion d'écrits clandestins que des détenus trotskystes y avaient cachés quatre-vingt ans plus tôt. Pour la plupart, ces bolcheviks-léninistes, le nom qu'ils s'étaient donné, avaient été éveillés à la lutte pour le communisme lors de l'insurrection d'Octobre 1917, ou durant la guerre civile et les premières années de la Russie soviétique. C'est dans la continuité de ce combat qu'à partir de 1923 ils avaient rejoint l'Opposition de gauche, groupée autour de Trotsky. Ils combattaient la dégénérescence bureaucratique du premier Etat issu d'une révolution ouvrière victorieuse. La dictature stalinienne ne pouvait le tolérer. Car l'existence même de ces milliers de militants représentait une dénonciation vivante du stalinisme, de ce régime qui écrasait la classe ouvrière, trahissait les intérêts de la révolution socialiste mondiale, et donnait une image dévoyée et sanglante du communisme. Nous poursuivons la publication des textes, la plupart traduits pour la première fois, de ces militants restés fidèles aux idées de Lénine, jusqu'à ce que Staline les fasse exécuter en masse dans ses camps en 1937.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...