Le déterminisme économique de Karl Marx. Recherches sur l'origine et l'évolution des idées de justic
Lafargue Paul
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782738458704
Quelle est la partie du milieu social la plus instable, celle qui change le plus fréquemment en quantité et en qualité, celle qui est la plus susceptible d'ébranler tout l'ensemble? Le mode de production", répond Karl Marx. Pour Paul Lafargue, comme pour Marx, ce sont les hommes qui font l'histoire. Puis, en observant la réalité les hommes fabriquent les idées. C'est ainsi que les idées, plus particulièrement religieuses, peuvent être des instruments de domination. Au début du siècle, l'auteur mettait en évidence les rapports entre la croyance en un dieu et l'économie de marché. La religion apporte des réponses toutes faites là où il y a des peurs et des incertitudes. Cet ouvrage écrit en 1909 par le militant Paul Lafargue, qui fut le premier député socialiste du Nord et gendre de Marx, garde toute son actualité. A cette fin de siècle, les croyances absurdes et la déification du marché masquent le déterminisme économique de nos actes.
Nombre de pages
264
Date de parution
03/05/2000
Poids
324g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738458704
Titre
Le déterminisme économique de Karl Marx. Recherches sur l'origine et l'évolution des idées de justic
ISBN
273845870X
Auteur
Lafargue Paul
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
324
Date de parution
20000503
Nombre de pages
264,00 €
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Les bourgeois apprécièrent hautement ces qualités de Hugo, si rares à trouver réunies chez un homme de lettres : l'habileté dans la conduite de la vie et l'économie dans la gestion de la fortune. Ils reconnurent dans Hugo des rayons de la gloire, un homme de leur espèce, et plus on exaltait son dévouement au devoir, son amour de l'idée et la profondeur de sa pensée, plus ils s'enorgueillissaient de constater qu'il était pétri des mêmes qualités qu'eux. Ils se contemplaient et s'admiraient dans Hugo, ainsi que dans un miroir. La bourgeoisie donna une preuve significative de son identification avec " le grand homme " qu'elle enterrait au Panthéon. Tandis qu'elle conviait à ses funérailles du 1er juin toutes les nations, elle ne fermait pas la Bourse et ne suspendait pas la vie commerciale et financière parce que le 1er juin était jour d'échéance des effets de commerce et des coupons des valeurs publiques. Son coeur lui disait que Victor Hugo, il poeta sovrano, aurait désapprouvé cette mesure ; lui qui, pour rien au monde, n'aurait retardé de vingt-quatre heures l'encaissement de ses rentes et de ses créances. (Extrait)
Nous sommes à un Congrès fictif du patronat. Les chefs de file de la bourgeoisie mondiale et leurs alliés cléricaux se sont réunis pour trouver une parade face à une menace : le mouvement ouvrier qui, bien que naissant, pourrait faire vaciller leur trône. Très vite s'impose la nécessité de doter le monde civilisé - pudique dénomination du capitalisme mondiale - d'une nouvelle religion capable de rétablir l'ordre. Ce sera celle du Capital. Ce petit texte se lit comme une parodie de la financiarisation du monde et des licenciements de crise. Nous l'avons enrichi des Souvenirs personnels sur Karl Marx, du même Paul Lafargue.
« On s'en voudrait de ne pas signaler le remarquable travail des éditions L'Altiplano, qui rééditent des classiques de philosophie sociale dans une toute petite collection de poche. » --Politis (décembre 2007)
Alors que la France est en deuil national, en mars 1885, et pleure la disparition de Victor Hugo, Paris est agité de l'une des plus bruyantes et des plus immenses cérémonies de la fin du siècle. Un seul fait entendre une voix discordante dans le concert de pleurs et des regrets louangeux que la presse entonne: Paul Lafargue, cet écrivain inclassable à qui l'on doit Le Droit à la paresse, s'attaque ainsi à la légende nationale que lui fabrique toute la presse. Alors que nous nous apprêtons à célébrer de nouveau le « géant politique », il est encore temps de ne pas succomber à l'hugolâtrie, très répandue.