LE DROIT A LA PARESSE - UNE CRITIQUE AUDACIEUSE DE L'OBSESSION POUR LE TRAVAIL
LAFARGUE PAUL
SHS EDITIONS
Nouveauté
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EAN :9791043125522
Paul Lafargue, dans "Le droit à la paresse" , propose une critique acerbe de la société capitaliste du XIXe siècle et de son obsession pour le travail. En s'appuyant sur des références philosophiques et historiques, Lafargue dénonce ce qu'il considère comme une aliénation des classes ouvrières, qui, selon lui, ont été manipulées pour valoriser le labeur au détriment de leur bien-être et de leur liberté. Le contexte de l'Europe industrielle, avec ses inégalités croissantes et ses tensions sociales, sert de toile de fond à cette analyse sociopolitique. Lafargue s'attaque à la morale bourgeoise, qu'il accuse d'hypocrisie, en prônant un retour à une vie où le loisir et la contemplation seraient valorisés. Ce texte provocateur et révolutionnaire pousse le lecteur à reconsidérer les valeurs du travail et du loisir, et offre une réflexion audacieuse sur la nature humaine et les structures sociales. En redécouvrant cette oeuvre, le lecteur est invité à réfléchir sur les implications de la société de consommation moderne et sur les alternatives possibles pour un avenir plus équilibré et harmonieux.
Nombre de pages
46
Date de parution
10/07/2026
Poids
80g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791043125522
Auteur
LAFARGUE PAUL
Editeur
SHS EDITIONS
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148
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20260710
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46,00 €
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Quelle est la partie du milieu social la plus instable, celle qui change le plus fréquemment en quantité et en qualité, celle qui est la plus susceptible d'ébranler tout l'ensemble? Le mode de production", répond Karl Marx. Pour Paul Lafargue, comme pour Marx, ce sont les hommes qui font l'histoire. Puis, en observant la réalité les hommes fabriquent les idées. C'est ainsi que les idées, plus particulièrement religieuses, peuvent être des instruments de domination. Au début du siècle, l'auteur mettait en évidence les rapports entre la croyance en un dieu et l'économie de marché. La religion apporte des réponses toutes faites là où il y a des peurs et des incertitudes. Cet ouvrage écrit en 1909 par le militant Paul Lafargue, qui fut le premier député socialiste du Nord et gendre de Marx, garde toute son actualité. A cette fin de siècle, les croyances absurdes et la déification du marché masquent le déterminisme économique de nos actes.
Les bourgeois apprécièrent hautement ces qualités de Hugo, si rares à trouver réunies chez un homme de lettres : l'habileté dans la conduite de la vie et l'économie dans la gestion de la fortune. Ils reconnurent dans Hugo des rayons de la gloire, un homme de leur espèce, et plus on exaltait son dévouement au devoir, son amour de l'idée et la profondeur de sa pensée, plus ils s'enorgueillissaient de constater qu'il était pétri des mêmes qualités qu'eux. Ils se contemplaient et s'admiraient dans Hugo, ainsi que dans un miroir. La bourgeoisie donna une preuve significative de son identification avec " le grand homme " qu'elle enterrait au Panthéon. Tandis qu'elle conviait à ses funérailles du 1er juin toutes les nations, elle ne fermait pas la Bourse et ne suspendait pas la vie commerciale et financière parce que le 1er juin était jour d'échéance des effets de commerce et des coupons des valeurs publiques. Son coeur lui disait que Victor Hugo, il poeta sovrano, aurait désapprouvé cette mesure ; lui qui, pour rien au monde, n'aurait retardé de vingt-quatre heures l'encaissement de ses rentes et de ses créances. (Extrait)
Nous sommes à un Congrès fictif du patronat. Les chefs de file de la bourgeoisie mondiale et leurs alliés cléricaux se sont réunis pour trouver une parade face à une menace : le mouvement ouvrier qui, bien que naissant, pourrait faire vaciller leur trône. Très vite s'impose la nécessité de doter le monde civilisé - pudique dénomination du capitalisme mondiale - d'une nouvelle religion capable de rétablir l'ordre. Ce sera celle du Capital. Ce petit texte se lit comme une parodie de la financiarisation du monde et des licenciements de crise. Nous l'avons enrichi des Souvenirs personnels sur Karl Marx, du même Paul Lafargue.
« On s'en voudrait de ne pas signaler le remarquable travail des éditions L'Altiplano, qui rééditent des classiques de philosophie sociale dans une toute petite collection de poche. » --Politis (décembre 2007)
Eugène Pelletier explore le mouvement coopératif international, offrant une étude théorique et pratique des différentes formes d'association. L'ouvrage examine l'histoire et les principes des sociétés coopératives en France, en Angleterre et en Allemagne, tout en soulignant l'importance de la mutualité et de la coopération pour le progrès social et économique.
Egiste Lisle, médecin aliéniste, présente une étude détaillée du suicide sous ses aspects statistiques, médicaux, historiques et légaux. L'ouvrage examine les causes prédisposantes et déterminantes du suicide, son évolution à travers l'histoire, et propose une analyse des opinions médicales de l'époque.
Charles Muteau examine en profondeur le secret professionnel, son étendue et les responsabilités qu'il implique, en s'appuyant sur la loi et la jurisprudence. Ce traité théorique et pratique s'adresse aux avocats, notaires, ministres du culte, médecins, pharmaciens et sages-femmes, offrant un éclairage sur les devoirs et obligations liés à cette question délicate.
Dans cet ouvrage, Paul Glatz expose sa méthode curative pour traiter la neurasthénie et les dyspepsies nerveuses, soulignant l'importance d'un diagnostic précis et du rôle du système nerveux dans les affections gastro-intestinales. Il met en avant l'efficacité des agents physiques comme l'hydrothérapie, l'électricité et le massage, combinés à un régime alimentaire adapté, tout en critiquant l'abus de médicaments et en prônant une approche thérapeutique individualisée.