Dans le ciel de Paris, il apparaît tour à tour brumeux, éclatant, étincelant d'or ou diaphane. C'est le dôme des Invalides qui resplendit. A l'image d'une histoire à la fois grandiose et douloureuse, qui en fera le théâtre permanent d'une ascension héroïque puis d'une lente descente au tombeau. Premier grand chantier après le Louvre désormais dépassé, et avant Versailles encore à ses débuts, l'hôtel des Invalides se construit dans le fracas du Grand Siècle, au milieu des luttes de pouvoirs, opposant Libéral Bruand l'austère à Jules Hardouin-Mansart, le prodigue. Le lieu destiné à devenir monumental concentre toutes les ressources des beaux-arts : gravure, peinture et sculpture... Elevé à la gloire de Louis XIV, l'édifice couronné d'une coupole fastueuse est un chef-d'oeuvre d'équilibre et de puissance. Mais sous l'apparat perce déjà une ombre funèbre : la présence des morts et des invalides de guerre que célèbre continuellement la "double" église : au nord, celle des Soldats, au sud "l'église Royale" abritant, sous la coupole, le tombeau de Napoléon. Du Retour des cendres de l'Empereur, en 1840, à la cérémonie d'hommage rendue par la République aux soldats tombés en Côte-d'Ivoire, en 2004, c'est cette véritable vocation de chambre des morts que continue à remplir l'hôtel des Invalides au fil de l'Histoire. Un portrait grandeur nature de l'un des fleurons de la France.
Nombre de pages
286
Date de parution
05/07/2012
Poids
389g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782363710338
Titre
Hôtel des invalides, passionnément
Auteur
Lafarge Françoise
Editeur
PG DE ROUX
Largeur
142
Poids
389
Date de parution
20120705
Nombre de pages
286,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Sept années de sécheresse consécutives et une tentative désastreuse d'ingénierie climatique on rendu la vie à l'air libre impossible. Les populations d'Europe du nord sont rassemblées dans une immense agglomération organisée pour vivre à l'abri du rayonnement solaire, administrée par un gouvernement opaque qui contrôle l'information et les moindres déplacements des personnes. Matthieu, journaliste en panne d'inspiration, s'intéresse par hasard à un étudiant surdoué : Lazare Méradec. En essayant de retracer son parcours, il découvre l'existence de groupes qui ont refusé d'évacuer les zones prétendument inhabitables. Repartant de zéro, il ont créé une nouvelle forme de société en réseau. Matthieu va se trouver embarquer dans leur lutte pour l'indépendance.
Une enfance heureuse au cours des années trente, une jeunesse marquée par la guerre, une vie longue et sereine, dévolue à la vigne, au vin et à sa famille. Imprégné du talent de ses aïeux, dès son plus jeune âge, Michel LAFARGE est un vigneron accompli, à la personnalité attachante. Tout au long de sa vie, il fut guidé par la recherche de l'excellence, afin de réussir des grands vins, qui ravissent le palais de l'amateur. Mais, qu'est-ce qu'un grand vin en terre bourguignonne ...
Mat Landes, ex-grand reporter sur la touche, se voit embarqué malgré lui dans une aventure extraordinaire : la rencontre du "peuple rose" , une tribu étrange et oubliée dont il devra percer le mystère. Son périple le mènera jusqu'en Mongolie, et sera semé d'embûches et de rebondissements, en découvrant qu'il n'est pas le seul à convoiter le secret du Peuple Rose...
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".
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