Profession : éducateur. De rencontres en rencontres
Ladsous Jacques ; Chauvière Michel
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782296068377
Une vie c'est un parcours. Et sur ce parcours, les rencontres sont nombreuses. Il y a celles qu'on perçoit, et dont on fait son profit. Il y a celles à côté desquelles on passe sans s'en apercevoir. Toute rencontre est une chance, une chance de comprendre quelque chose à la vie, une chance de comprendre quelque chose de l'autre, sans lequel notre identité serait imprécise. Ce sont ces choses qui construisent peu à peu, pourvu qu'on s'en imprègne : une compétence professionnelle. Se former, finalement, c'est apprendre à voir, apprendre à connaître, apprendre à utiliser, tout en donnant de soi. C'est dire que la formation n'est jamais achevée, que la compétence n'est jamais aboutie. Une profession c'est ce chemin de continuité qui s'inscrit en nous jusqu'à ce que nous ne soyons plus capables de nous projeter dans l'avenir. Une action de découverte et de création permanente.
Nombre de pages
134
Date de parution
14/11/2008
Poids
185g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296068377
Titre
Profession : éducateur. De rencontres en rencontres
Auteur
Ladsous Jacques ; Chauvière Michel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
185
Date de parution
20081114
Nombre de pages
134,00 €
Disponibilité
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Résumé : En ces temps où se commémore le 50e anniversaire de la victoire sur l'oppression nazie, parler du pédagogue polonais, le docteur Janusz Korczak, c'est participer à cette célébration du souvenir. C'est aussi rappeler que les droits de l'enfant ne peuvent être une simple déclaration de principes, mais s'incarnent dans les pratiques relationnelles adultes-enfants, éducateurs-éduqués, régies par le respect des uns comme des autres, la conscience des réalités humaines, mais le désir de les transcender pour rétablir l'enfant comme acteur et sujet de sa propre évolution. En parcourant les principaux textes de Korczak, et en les reliant par le sens qui s'en dégage, l'auteur nous propose une référence de vie dont nous pouvons faire usage dans le quotidien des journées, vécues avec ceux dont nous avons la charge. Parents, éducateurs, soignants devraient pouvoir y retrouver de quoi les aider dans leur action.
Ladsous Jacques ; Vallon Serge ; Belorgey Jean-Mic
L'action sociale aujourd'hui, ce n'est ni la simple régulation des institutions sociales, ni la loterie des destins de rattrapage. C'est une volonté de résister, un projet cohérent entre les moyens et les buts, et une action prolongée. Entrer dans l'action sociale, c'est s'engager auprès de tous ceux qui sont ignorés ou exclus : voilà le témoignage de Jacques Ladsous qui nous livre là un regard de proximité lié à son long parcours sur le terrain. Il analyse pour nous comment l'action sociale lui fut révélée, quelles sont les figures de référence qui ont tenté de lui donner un sens et qui ont mobilisé les professionnels sur l'urgence et le respect de leur engagement. Sa lecture pertinente et personnelle de l'évolution de l'action sociale exhorte les jeunes générations à ne pas se résigner aux situations existantes et à vouloir les changer - en mieux - sans attendre des lendemains radieux ni une utopie consolatrice.
La nuit une autre société apparaît, avec d'autres modes d'intervention sociale, d'autres acteurs, d'autres façons d'être. C'est l'heure des Compagnons de la nuit avec leur accueil spécifique et leurs ateliers d'expression. C'est l'intervention du Samu social auprès des invisibles. L'urgence se fait plus urgente à l'hôpital. Les errances s'arrêtent et les trafics s'intensifient. La nuit est-elle le moment de l'angoisse ou du rêve, de la fête ou de la solitude? La nuit est-elle seulement l'envers du jour? Un travail particulier s'y déploie. vst le met en lumière.
Ladsous Jacques ; Vallon Serge ; Berthelier Robert
L'identité est enjeu individuel dans une société en évolution. Quelles appartenances la fondent ou l'entravent ? Les migrants sont-ils seuls à voyager entre des cultures et à en souffrir ? Le travailleur social comme le soignant n'ont-ils pas à accompagner - mais comment ? - ces voyages ? L'interculturalité est-elle un cliché paresseux . Le ghetto culturel, spatial, confessionnel, est-il l'alternative inéluctable à la difficulté du changement ?
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...