Agora Débats/Jeunesse N° 80/2018 (3) : L'engagement des jeunes dans des causes radicales. Textes en
Lacroix Isabelle ; Lardeux Laurent
SCIENCES PO
17,00 €
Epuisé
EAN :9782724635331
Ce dossier appréhende les formes d'engagement et les trajectoires biographiques de jeunes dans la radicalité militante. Depuis les attentats du 11 septembre 2001 et ceux plus récents survenus en Europe au cours de la dernière décennie, la notion de radicalisation s'est imposée dans les discours médiatiques et politiques dans une acception le plus souvent religieuse.Pour autant, nombre d'engagements de jeunes dans des causes radicales se réalisent au nom d'autres idéologies (mouvements indépendantistes, régionalistes, néonazis, royalistes, etc.). Qui s'engage dans ces causes ? La jeunesse est-elle un âge de la vie plus prompt à s'investir dans les engagements radicaux ? En quoi ce type d'engagement constitue-t-il une offre identitaire ou un espace des possibles dans la trajectoire de ces jeunes ...Ce dossier invite à repenser la dialectique permanente entre histoire individuelle, institution et contexte.
Nombre de pages
156
Date de parution
18/10/2018
Poids
240g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782724635331
Titre
Agora Débats/Jeunesse N° 80/2018 (3) : L'engagement des jeunes dans des causes radicales. Textes en
Auteur
Lacroix Isabelle ; Lardeux Laurent
Editeur
SCIENCES PO
Largeur
160
Poids
240
Date de parution
20181018
Nombre de pages
156,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au-delà des discours entendus en termes de crise de vocation des jeunes citoyens à la politique conventionnelle, cet ouvrage rend compte, à travers une enquête statistique et qualitative inédite, des parcours biographiques de jeunes maires, de la socialisation politique acquise au cours de l’enfance jusqu’aux premiers faits d’arme et à l’exercice du mandat. À un âge de la vie marqué par une instabilité statutaire et par de nouvelles obligations dans le domaine familial ou professionnel, l’enquête réalisée souligne la difficile conciliation entre les différentes sphères de vie du jeune élu, ce qui contribue à accroître les principes de sélection sociale et les inégalités de genre, de classe et d’origine dans l’accès à cette fonction. Elle ouvre également des perspectives sur le statut de l’élu, l’accès à la formation et les indemnités de fonction pour impulser le nécessaire renouvellement générationnel de l’accès à la démocratie représentative et favoriser la recherche d’une plus grande diversité des profils dans la participation des citoyens à la décision politique.
La violence politique n'a jamais disparu en France. Pourtant, la mise sous silence ou le dénigrement du phénomène et de ses motivations idéologiques demeurent toujours prégnants. La période qui s'ouvre après la fin de la guerre d'Algérie est généralement considérée comme une période de pacification de l'espace national sur le plan militaire, malgré la contestation des "années 68" et l'essor des mouvements nationalistes. Les récents attentats, le plan vigipirate et l'état d'urgence viennent toutefois bouleverser la tendance. Dès lors, comment penser la violence politique en régime démocratique ? Quelles sont ses formes, ses causes, ses espaces ? Quelles identités produisent ce phénomène dans le rapport à l'Etat-nation ? A travers un panorama de la violence politique en France durant les 50 dernières années, de l'Action française aux militants de gauche radicale et indépendantistes, cet ouvrage entend sortir le phénomène de son exceptionnalité. Il invite à analyser le continuum historique et les mutations de l'action politique violente du point de vue des frontières géographiques et de celui des politiques françaises.
Cette synthèse sur la théorie des relations internationales les situe dans leur environnement intellectuel et historique. Elle passe en revue les modèles de référence généraux ainsi que les divers concepts de cette science politique, avant de détailler les débats sectoriels de la discipline. Cette édition intègre notamment les derniers développements sur le marxisme et l'intégration européenne.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
Le rejet du Traité constitutionnel européen en 2005 par les peuples français et néerlandais, suivi du "non" irlandais de 2008 et du Brexit de 2016, a plongé l'Union européenne dans une crise grave. II a fait resurgir doutes et incertitudes quant à sa nature institutionnelle, à la répartition des pouvoirs, à la place des citoyens et des opinions et à sa capacité à faire face aux enjeux mondiaux actuels. Comprendre cette crise, et ses répercussions profondes sur la politique des Etats membres, exige d'affronter la complexité de l'Union, sans en exagérer la portée. Ce livre a pour ambition de mettre en évidence la cohérence et l'originalité du régime politique européen. Il analyse la nature de la "fédération d'Etats" et montre comment les conflits de compétence sont résolus en son sein. Il revient sur l'équilibre institutionnel original du "modèle communautaire" et sur les mécanismes de décision qu'il génère. Il se penche sur la "vie politique" qui s'ébauche dans l'Union et s'interroge sur la manière dont cette fédération d'Etats peut devenir pleinement démocratique. Dépassant les dichotomies classiques et posant le compromis comme principe constitutif de la vie politique européenne, cet ouvrage constitue une véritable référence qui permet de mieux saisir les enjeux de l'Union européenne.