Dictionnaire du monde rural. Les mots du passé, 2e édition revue et augmentée
Lachiver Marcel
FAYARD
92,95 €
Epuisé
EAN :9782213631219
Dans les campagnes d'autrefois, "bouquiner" se disait du lièvre qui s'accouple ou qui court les hases, "cajoler" signifiait crier comme le geai ou comme la pie, et "déshonorer un arbre", couper sa cime ou ses branches. Un "chasse-cousin" désignait un mauvais vin et un "chasse-galants" une toile d'araignée. "L'ange" était une variété de poire très appréciée et "l'angelot" un petit fromage. Un "affaîteu" dressait les oiseaux de proie ou façonnait les cuirs, une "régaleuse" réparait les dentelles. Tous ces mots appartiennent désormais au passé. Des milliers d'autres risquent de disparaître à leur tour, comme les objets usuels de naguère, aujourd'hui relégués dans les musées. Ces mots d'un monde rural coloré, où chaque région, chaque pays avait ses coutumes et sa culture, Marcel Lachiver a voulu les sauver de l'oubli. Son dictionnaire, sans équivalent en langue française, définit plus de 55 000 termes (dont 19 000 variantes régionales) décrivant : l'agriculture, les champs, les jardins, les fruits, les herbes médicinales ; la vigne et les cépages, les vins du terroir ; l'élevage et les races animales ; les animaux sauvages et domestiques ; la forêt et ses produits ; la chasse et la pêche ; les métiers ruraux, les instruments, les mesures anciennes, etc.
Nombre de pages
1438
Date de parution
02/11/2006
Poids
1 502g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213631219
Titre
Dictionnaire du monde rural. Les mots du passé, 2e édition revue et augmentée
Auteur
Lachiver Marcel
Editeur
FAYARD
Largeur
170
Poids
1502
Date de parution
20061102
Nombre de pages
1 438,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre nous invite à découvrir la vie dans les campagnes d'autrefois mais aussi le savoir-faire que se sont transmis des générations de paysans et de vignerons. Un monde où chacun répétait les gestes qu'on lui avait appris; où l'on invoquait les saints pour obtenir la clémence des saisons; où, si la nature n'avait pas été trop capricieuse, on mangeait du pain bis (du pain de méteil) et l'on buvait le petit vin de sa vigne. Le calendrier des travaux des champs semblait fixé pour toujours: on semait les haricots à la Saint-Eutrope pour en récolter plein une hotte "et le battage des grains au fléau occupait les longs mois d'hiver. Les forêts offraient alors toutes sortes de ressources que nous avons oubliées: outre le bois, et le charbon de bois, on allait y chercher des échalas pour les vignes, du fourrage pour les bêtes, des faines dont on faisait de l'huile, des fruits sauvages, ou encore d'innombrables simples, sans oublier la souche de Noël, ancêtre de notre bûche, qui restait allumée pendant les fêtes. Leurs cendres, disait-on, avaient de multiples usages: elles chassaient les limaces, écartaient les renards du poulailler, guérissaient les bêtes malades, protégeaient de la foudre...Marcel Lachiver, petit-fils de paysans, ancien instituteur, est professeur d'université. Il est l'auteur du Dictionnaire du monde rural, les mots du passé et de nombreux livres d'histoire dont Vins, vignes et vignerons."
Elle s'appelait Catherine Ozanne, et on la surnommait la Vigneronne, car elle piochait la vigne et faisait du bon vin. Sa passion, c'était aussi son champ et son jardin, qu'elle soignait avec amour, saison après saison. Dure à la tâche, elle vivait seule dans une petite maison au toit de tuiles plates et on ne lui connaissait aucun galant. Une fille ancienne, disait-on dans le village, où chacun l'appréciait, même si elle ne se confiait guère, sauf pour parler des fruits de la terre. Or voilà qu'un jour, voyant son ventre s'arrondir, certains se mirent à soupçonner qu'elle était enceinte. Pour faire taire les commérages, Catherine, qui leur affirmait n'avoir jamais connu d'homme, alla voir le curé qui lui donna un certificat de bonne conduite... Ainsi commence l'histoire vraie d'une fille de la campagne, victime de son innocence, mais coupable aux yeux des hommes, dont nul n'aurait gardé le souvenir si la justice du roi ne l'avait impitoyablement condamnée à être pendue sur la place du Marché de Meulan en l'an 1773.
Notes Biographiques : Marcel Lachiver, petit-fils de paysans, ancien instituteur, est professeur émérite des universités. Depuis toujours, il se passionne pour l'agriculture ancienne avec le souci de comprendre comment vivaient les travailleurs de la terre. Il est lauréat de l'Académie française.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).