Le triboulet. Cinq rencontres avec André S. Labarthe
Labarthe André
FILIGRANES
15,00 €
Epuisé
EAN :9782914381697
- Cet Hitchcock inachevé à Dinard...?- Oh rien! Des rushes en partie montés. Enregistrés à la diable en 1965, à Los Angeles, à la fin de l?été...- Un "Cinéaste de notre temps"?- Non, non, juste quelques rushes montés. Ou prémontés. En 1983, je crois. Avec l?idée d?en faire, un jour, une sorte de film, quelque chose comme le Discours de la Méthode d?Hitchcock... ou un fragment de discours... on verra.- Comment ça c?est passé?- Mal. J?avais rendez-vous avec Hitchcock, dans son bureau de la Universal, mais je n?avais ni équipe ni matériel. C?est John qui m?a tiré d?embarras. Il venait de tourner Faces, en 16 mm, et il montait dans son garage de Woodrow Wilson Drive. Il m?a prêté son Eclair, son Nagra, un peu d?éclairage... Seymour Cassel s?est proposé comme cameraman, et voilà...A.S Labarthe. Hitchcock Frame by Frame.1. John Cassavetes, chez qui ASL et Hubert Knapp venaient de tourner les éléments d?un futur "Cinéastes de notre temps".2. L?acteur fétiche de Cassavetes.
Nombre de pages
104
Date de parution
28/04/2004
Poids
160g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782914381697
Titre
Le triboulet. Cinq rencontres avec André S. Labarthe
Auteur
Labarthe André
Editeur
FILIGRANES
Largeur
210
Poids
160
Date de parution
20040428
Nombre de pages
104,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un coup d'?il au sommaire de ce petit livre devrait dissiper tout malentendu. N'obéissant à aucune autorité, ni extériorité, il ne répond à rien de ce qu'on peut raisonnablement attendre d'un livre, même et surtout si celui-ci s'est donné pour cible un domaine aussi fréquenté que le cinéma. Car une cible n'est pas un corpus. A plus forte raison une cible mouvante, qu'un rayon de lumière peut, à chaque instant, faire voler en éclats. Ce sont quelques-uns de ces éclats qui sont ici rassemblés
L'ouvrage reprend un entretien d'André S. Labarthe avec Olivier Meunier en 2014 et une correspondance entre le réalisateur et Michel Surya, durant la préparation du film. Le livre rassemble également une abondante iconographie tirée du film et des photos inédites de la photographe Anne-Lise Broyer. Une préface de Mathilde Girard et une postface de Vincent Roget, accompagnent une lettre inédite d'André S. Labarthe.
Labarthe André ; Messina Patrick ; Sollers Philipp
[...] Peu de films arrivent à montrer et à faire entendre (c'est la même chose) que l'essentiel d'un film n'est pas dans le film. Et pourtant il est là ce film. On voit le type bouger dans des paysages variés, on l'entend parler, il n'arrête pas de dire que son corps est dans sa voix et pas le contraire, c'est un personnage très exposé ou très masqué, au-delà des nus et des morts qui sait même s'il n'est pas parfaitement mort, ou plutôt décalé de l'air et du monde. Ce qui est sûr, pourtant, c'est qu'il a l'air de savoir de quoi il s'agit. Lettres sur du papier, eau, ciel vide, carnets de fièvre ou de cris, photos ; rien n'empêche son affirmation singulière. Le son est là, la caméra est là. Et soudain, impossible de comprendre pourquoi, c'est exactement ça. Allez-y voir vous-mêmes si vous ne voulez pas me croire.[...]
Au cours d'entretiens réalisés par Thierry Lounas, André S. Labarthe raconte la série Cinéma, de notre temps. Avec plus de 90 portraits de cinéastes, la série a été la première à adopter le principe de documentaires sur des cinéastes réalisés par d'autres cinéastes. Le livre est vendu avec un dvd de rushes inédits. Le livre Cinéma, de notre temps accompagnera la rétrospective intégrale d'André S. Labarthe au Centre Pompidou qui aura lieu du 27 avril au 9 juillet 2011. Il bénéficiera de la promotion faite par les attaché(e)s de presse du Centre, de la présence d'André S. Labarthe et de la large presse qui couvrira les évènements durant les deux mois et demi de la rétrospective.
J'ai toujours eu un faible pour Robert Doisneau et ses photographies qui dégrisent la réalité, comme un lendemain de fête. J'y ai croisé des gens plus ou moins abordables, fréquemment aimables, tantôt embarrassés par leur corps, les soucis, les parapluies, tantôt en harmonie avec cette société d'après-guerre où l'espoir renaissait. En photographiant ces gens ordinaires dans leur décor, souvent en bas de chez eux, Doisneau les a rendus hors du commun. Ce qui n'en fait pas un saint, heureusement, il rie se prenait pas la tête, ce qui l'a sauvé du pire, probablement. Reste le meilleur.