Nassim, l'enfant du Liban, est jeté " sur les chemins de nulle part " par le drame qui ensanglante son pays. Nous partageons la vie heureuse de son village de montagne, la tristesse de l'orphelinat, l'amitié du petit Jad, " l'enfant au coeur de mère ". Le Père Labaky réussit à nous conduire sur les chemins de la tendresse, du sourire et de la poésie à travers les ruines de son pays massacré. Tous les amis du Liban mais aussi tous ceux qui aiment l'enfance, trouveront dans ces pages pudiques et belles plus qu'un témoignage: un petit chef-d'oeuvre de sensibilité et d'amour. Nous y apprendrons plus sur le Liban, son drame, son âme, ses habitants que dans bien des analyses politiques ou sociologiques. Le Père Labaky met au service de la cause des enfants innocents un exceptionnel bonheur d'expression.Prêtre libanais, poète et compositeur, le Père Mansour Labaky a été ordonné le 26 mars 1966. Il était curé de Damour, une ville qui a subi un sort identique à celui d'Oradour-sur-Glane en France en 1944.Le Père Labaky a écrit plusieurs ouvrages (Kfar Sama, L'Enfant du Liban, Mon vagabond de la lune) et va dans tous les pays où il est invité pour parler du Liban et de la foi.En 1987, ont été décernés à L'Enfant du Liban le Prix de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, le Prix Saint-Exupéry/Valeurs-Jeunesse, le Prix Francophonie.
Date de parution
12/03/1986
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782213017617
Titre
L'ENFANT DU LIBAN - LES CHEMINS DE NULLE PART
Auteur
LABAKY MANSOUR
Editeur
JUBILE
Largeur
135
Poids
280
Date de parution
19860312
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Rencontre pudique et tendre entre le supérieur d'un collège important et un enfant mal aimé, orphelin de guerre. Une écriture à la frontière du sourire et des larmes qui a valu, d'un coup, avec L'enfant du Liban, un public enthousiaste à Mansour Labaky. Ses très nombreux lecteurs retrouveront ici cette lecture à plusieurs niveaux, ce bonheur d'expression et l'occasion d'une méditation sur les grands thèmes où se tisse notre humanité. La connivence qui, au fil des pages naît entre les deux personnages prouve que tout est possible à qui a su garder un coeur d'enfant. Souhaitons à beaucoup de le retrouver à la lecture de ces pages, graves parce que c'est la guerre, et belles parce que la paix palpite encore, prête à renaître. Un livre à ranger sur la même étagère que le Petit prince et Oscar et la dame rose. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Témoin d'atrocités sur lesquelles il préfère ne pas s'attarder, le Père Mansour Labaky ne cherche pas à expliquer les raisons de la guerre. Imprégné de sa foi, de la beauté et de la douceur de son pays, il raconte un village de la montagne semblable à tant d'autres villages libanais, semblable à tant d'autres villages de la terre, si éloignés de la politique et de ses remous, que la guerre leur reste à jamais incompréhensible et monstrueuse. Edité en 1983, sous le titre de " Kfar Sama, village du Liban ", ce livre a été traduit en arabe, anglais, allemand, italien, espagnol et portugais. Primé par l'Académie Française, il a reçu de nombreux témoignages : C'est un défi au terrorisme, au surarmement, aux luttes de classes et de races, à toutes les violences quelle que soit l'idéologie dont elles se réclament. Puisse-t-il être lu, entendu, médité longuement, comme doit l'être un poème. Régine Pernoud Ce n'est pas un livre, c'est un cri... Mais, ce qui m'a le plus frappé dans ce livre de douleurs, c'est que le Liban est une terre " d'espérance contre l'espérance ", une promesse de résurrection. Ce qui dans ce poème domine la souffrance, ce qui éclate à chaque page de cet hymne à la joie, à travers la douleur, c'est l'allégresse, l'esprit d'enfance, la certitude de l'aurore. Jean Guitton, de l'Académie Française Si bien des textes d'aujourd'hui s'élèvent contre la guerre en disant ses horreurs et en se révoltant contre les souffrances qu'elle sème, peu d'auteurs savent dire la douce splendeur que peut revêtir la vie en temps de paix. Le Père Mansour Labaky est de ceux-là. Jacqueline de Romilly, de l'Académie Française Un chant, un poème ? Disons plus justement une prière fervente et droite, une de ces prières que le Seigneur a toujours exaucées. Charles Hélou, Ancien Président de la République Libanaise - Premier Président de la Francophonie
Rencontre pudique et tendre entre le supérieur d'un collège important et un enfant mal aimé, orphelin de guerre. Une écriture à la frontière du sourire et des larmes qui a valu, d'un coup, avec L'enfant du Liban, un public enthousiaste à Mansour Labaky. Ses très nombreux lecteurs retrouveront ici cette lecture à plusieurs niveaux, ce bonheur d'expression et l'occasion d'une méditation sur les grands thèmes où se tisse notre humanité. La connivence qui, au fil des pages naît entre les deux personnages prouve que tout est possible à qui a su garder un coeur d'enfant. Souhaitons à beaucoup de le retrouver à la lecture de ces pages, graves parce que c'est la guerre, et belles parce que la paix palpite encore, prête à renaître. Un livre à ranger sur la même étagère que le Petit prince et Oscar et la dame rose.
Non pas une autobiographie mondaine, mais une confession, du type de Saint Augustin qui rend gloire à Dieu pour l’œuvre de Sa grâce. Une réponse passionnante et passionnée aux appels de la grâce parvenus dans le silence de la prière ou par les cris de détresse des jeunes. Dans une première partie, l’auteur livre avec pudeur l’essentiel d’une enfance à la fois préservée et solitaire marquée par un appel reçu à l’âge de 13 ans. Par sa famille, il est marqué par des rencontres avec de très grandes figures spirituelles telles celle de jacques Maritain, du cardianl Journet ou de Maurice Zundel. Il entre en vie monastique à 17 ans, d’abord chez les Bénédictins, puis dans une vie quasi érémitique durant dix sept ans au Rwanda. Il acquiert une connaissance encyclopédique des pères de l’Eglise. Il en est comme aspiré en prenant conscience de la détresse d’une jeunesse ignorante du tout de la foi, livrée à un monde sans repères, assoiffée d’authenticité et d’amour. Pour y répondre, il fonde en 1981 l’Ecole Catholique de prière et d’évangélisation « Jeunesse-Lumière », qui propose à des jeunes entre 18 et 30 ans, une année de vie , dans la prière, la vie communautaire, la formation et la mission. Certains anciens ont à leur tour fondé des écoles vivant la même intuition dans plusieurs pays. Dans une deuxième partie, l’auteur fait partager sa vie de prière étroitement intégrée à de multiples missions à travers le monde. Il insiste également sur la liturgie tant romaine que byzantine illuminée par son amour de la création, du langage des créatures, de leur beauté qui parle tant de leur Créateur. Un chapitre est consacré au « célibat d’amour », marqué par sa double expérience de moine et d’apôtre des jeunes, si souvent blessés par un monde qui a fait de la sexualité, sous prétexte de libération, un véritable esclavage. Ces pages sont une réponse forte et belle à ce que l’Eglise subit actuellement. Préface du cardinal Schönborn, Archevêque de Vienne
Le catholicisme a dû se présenter d'abord aux Juifs et aux Grecs, puis à l'Islam aux religions traditionnelles, aux Sagesses de l'Extrême-Orient. En Europe, il est confronté aux diverses philosophies des XVIIIe et XIXe siècles, à l'humanisme athée, au marxisme. Aujourd'hui, il doit tenir compte des sciences humaines. Les manières, comme les auditeurs, ont fort varié à travers les siècles. Comment a-t-il pu résister, s'expliquer, répondre en face de ces diverses tendances'Il a fallu présenter la foi et convaincre l'interlocuteur réticent, voire hostile. Il a fallu renouveler les arguments et l'attitude, remplacer l'agressivité par le dialogue. Il a fallu se montrer, plus que démontrer. Tels sont les propos et le ton de cet ouvrage qui reprend, en la rénovant, une tradition en remontant au Christ. André Manaranche est né en 1927. Il est prêtre de la Compagnie de Jésus depuis 1961 et appartient à la communauté de Vanves (Centre de recherche et d'action sociales). Il donne un cours de morale politique à l'Institut catholique de Paris. Depuis 1966, il s'est attaché à confronter la dogmatique chrétienne aux requêtes des sciences humaines et de la société moderne, pour redire de façon neuve la foi de l'Eglise.