Témoin d'atrocités sur lesquelles il préfère ne pas s'attarder, le Père Mansour Labaky ne cherche pas à expliquer les raisons de la guerre. Imprégné de sa foi, de la beauté et de la douceur de son pays, il raconte un village de la montagne semblable à tant d'autres villages libanais, semblable à tant d'autres villages de la terre, si éloignés de la politique et de ses remous, que la guerre leur reste à jamais incompréhensible et monstrueuse. Edité en 1983, sous le titre de " Kfar Sama, village du Liban ", ce livre a été traduit en arabe, anglais, allemand, italien, espagnol et portugais. Primé par l'Académie Française, il a reçu de nombreux témoignages : C'est un défi au terrorisme, au surarmement, aux luttes de classes et de races, à toutes les violences quelle que soit l'idéologie dont elles se réclament. Puisse-t-il être lu, entendu, médité longuement, comme doit l'être un poème. Régine Pernoud Ce n'est pas un livre, c'est un cri... Mais, ce qui m'a le plus frappé dans ce livre de douleurs, c'est que le Liban est une terre " d'espérance contre l'espérance ", une promesse de résurrection. Ce qui dans ce poème domine la souffrance, ce qui éclate à chaque page de cet hymne à la joie, à travers la douleur, c'est l'allégresse, l'esprit d'enfance, la certitude de l'aurore. Jean Guitton, de l'Académie Française Si bien des textes d'aujourd'hui s'élèvent contre la guerre en disant ses horreurs et en se révoltant contre les souffrances qu'elle sème, peu d'auteurs savent dire la douce splendeur que peut revêtir la vie en temps de paix. Le Père Mansour Labaky est de ceux-là. Jacqueline de Romilly, de l'Académie Française Un chant, un poème ? Disons plus justement une prière fervente et droite, une de ces prières que le Seigneur a toujours exaucées. Charles Hélou, Ancien Président de la République Libanaise - Premier Président de la Francophonie
Nombre de pages
140
Date de parution
01/02/2005
Poids
178g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782740308981
Titre
Kfar Sama ou les enfants de l'aurore
Auteur
Labaky Mansour
Editeur
TEQUI
Largeur
135
Poids
178
Date de parution
20050201
Nombre de pages
140,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Nassim, l'enfant du Liban, est jeté " sur les chemins de nulle part " par le drame qui ensanglante son pays. Nous partageons la vie heureuse de son village de montagne, la tristesse de l'orphelinat, l'amitié du petit Jad, " l'enfant au coeur de mère ". Le Père Labaky réussit à nous conduire sur les chemins de la tendresse, du sourire et de la poésie à travers les ruines de son pays massacré. Tous les amis du Liban mais aussi tous ceux qui aiment l'enfance, trouveront dans ces pages pudiques et belles plus qu'un témoignage: un petit chef-d'oeuvre de sensibilité et d'amour. Nous y apprendrons plus sur le Liban, son drame, son âme, ses habitants que dans bien des analyses politiques ou sociologiques. Le Père Labaky met au service de la cause des enfants innocents un exceptionnel bonheur d'expression.Prêtre libanais, poète et compositeur, le Père Mansour Labaky a été ordonné le 26 mars 1966. Il était curé de Damour, une ville qui a subi un sort identique à celui d'Oradour-sur-Glane en France en 1944.Le Père Labaky a écrit plusieurs ouvrages (Kfar Sama, L'Enfant du Liban, Mon vagabond de la lune) et va dans tous les pays où il est invité pour parler du Liban et de la foi.En 1987, ont été décernés à L'Enfant du Liban le Prix de l'Académie des Sciences Morales et Politiques, le Prix Saint-Exupéry/Valeurs-Jeunesse, le Prix Francophonie.
Rencontre pudique et tendre entre le supérieur d'un collège important et un enfant mal aimé, orphelin de guerre. Une écriture à la frontière du sourire et des larmes qui a valu, d'un coup, avec L'enfant du Liban, un public enthousiaste à Mansour Labaky. Ses très nombreux lecteurs retrouveront ici cette lecture à plusieurs niveaux, ce bonheur d'expression et l'occasion d'une méditation sur les grands thèmes où se tisse notre humanité. La connivence qui, au fil des pages naît entre les deux personnages prouve que tout est possible à qui a su garder un coeur d'enfant. Souhaitons à beaucoup de le retrouver à la lecture de ces pages, graves parce que c'est la guerre, et belles parce que la paix palpite encore, prête à renaître. Un livre à ranger sur la même étagère que le Petit prince et Oscar et la dame rose. --Ce texte fait référence à l'édition Broché.
Rencontre pudique et tendre entre le supérieur d'un collège important et un enfant mal aimé, orphelin de guerre. Une écriture à la frontière du sourire et des larmes qui a valu, d'un coup, avec L'enfant du Liban, un public enthousiaste à Mansour Labaky. Ses très nombreux lecteurs retrouveront ici cette lecture à plusieurs niveaux, ce bonheur d'expression et l'occasion d'une méditation sur les grands thèmes où se tisse notre humanité. La connivence qui, au fil des pages naît entre les deux personnages prouve que tout est possible à qui a su garder un coeur d'enfant. Souhaitons à beaucoup de le retrouver à la lecture de ces pages, graves parce que c'est la guerre, et belles parce que la paix palpite encore, prête à renaître. Un livre à ranger sur la même étagère que le Petit prince et Oscar et la dame rose.
Josefa Menéndez, jeune femme espagnole déchirée entre un désir intense de donner sa vie à Dieu, et l'amour qu'elle porte pour sa famille souffrant de la voir partir, rentrera après une série d'événements improbables dans un couvent français en fondation. C'est donc à Poitiers en 1919, où la dévotion au sacré coeur renaît, que Josefa devient religieuse. Elle vivra ici une entrée intense dans la vie mystique, où le Coeur de Jésus lui délivrera un profond message intérieur d'appel à l'amour. On retrouvera dans ce petit livret des méditations extraites des confidences du Sacré-Coeur à la mystique espagnole s'adressant aux âmes qui ont soif d'absolu. A emporter partout pour le rosaire.
La question de la richesse pour le disciple du Christ reste décisive et complexe : signe de bénédiction ou prison satanique ? Quelle pédagogie du Christ avec les riches ?