Jean de La Ville de Mirmont, ami de Franc?ois Mauriac, est mort au front a? Verneuil le 28novembre 1914 vers trois heures de l'apre?s-midi. Il est l'auteur d'un cycle de poe?mes, L'Horizon chime?rique, mis en musique par Gabriel Faure? en 1921. Les Dimanches furent publie?s a? trois cents exemplaires, chez Bergue, rue de Conde?, en 1914. "Je travaille toujours, quoique lentement, a? mon histoire. Je ne sais si je la publierai jamais, mais elle m'amuse e?norme?ment a? e?crire. Ce sera de?solant sous son aspect ridicule. Mon personnage est de?finitivement employe? de ministe?re. (...) Pour essayer de se distraire, il emploie tout un dimanche a? suivre les conseils de plusieurs prospectus qu'on lui a donne?s dans la rue. (...) Je mettrai la?, si je peux, toute l'horreur des foules dominicales, toute la me?diocrite? d'existence des petits employe?s qui font du patin a? roulettes et assistent aux concours de bicyclettes au bois de Vincennes. Ce ne sera plus du tout un roman naturaliste, mais une sorte de fantaisie a? double sens sur ces gens dont Cervantes disait qu'ils servent a? augmenter le nombre de personnes qui vivent." Lettre a? sa me?re, le 3 novembre1912.
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Nombre de pages
183
Date de parution
05/03/2008
Poids
98g
Largeur
125mm
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EAN
9782916390055
Titre
Les dimanches de Jean Dézert
Auteur
La Ville de Mirmont Jean de
Editeur
CENT PAGES
Largeur
125
Poids
98
Date de parution
20080305
Nombre de pages
183,00 €
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Nouvelle édition en 2194e de couverture : «La fantaisie, ça va bien en dehors des heures de bureau et principalement le dimanche. Le dimanche, c'est toute la vie de Jean Dézert. Il apprécie ce jour que si peu de personnes comprennent. Il ne se fatigue point de parcourir et d'errer le long des grands boulevards.»Notes Biographiques : Né le 2 décembre 1886 à Bordeaux, dans une famille aristocratique et protestante, Jean de La Ville de Mirmont fut l'ami de François Mauriac. Après des études de lettres et de droit, il quitte Bordeaux et devient rédacteur à la préfecture de la Seine. À Paris, il retrouve François Mauriac et lui fait découvrir les milieux interlopes du quartier Latin. En 1914, il publie un bref roman d'une étonnante modernité, Les Dimanches de Jean Dézert. Le 28 novembre, le sergent Jean de La Ville de Mirmont, du 57E régiment d'infanterie, est tué au Chemin des Dames. Il a vingt-huit ans. François Mauriac (1885-1970), après des débuts de poète, publie Le Baiser au lépreux en 1922 puis Thérèse Desqueyroux et Le N?ud de vipères. Élu à l'Académie française en 1933, il s'engage dans le combat politique et dénonce la menace fasciste. Après guerre, prix Nobel en 1952, il poursuit notamment une ?uvre de polémiste et de mémorialiste.
La Ville de Mirmont Jean de ; Schneider Marcel ; M
Jean de La Ville de Mirmont a été un des premiers écrivains français tués sur le front pendant la guerre de 14. Il avait vingt-sept ans. Et quel écrivain! Plein de promesses et de talent. Il avait publié un seul livre, Les Dimanches de jean Dézert, roman d'une étonnante modernité: l'histoire d'un employé de ministère qui "considère la vie comme une salle d'attente". Ses autres écrits, publiés après sa mort, comprennent des contes aussi étonnants que "Le piano droit", et des poèmes mélancoliques et doux. Avant de partir pour la guerre, il avait laissé sur son bureau les vers: "Cette fois, mon c?ur, c'est le grand voyage, / Nous ne savons pas quand nous reviendrons." Il n'est pas revenu.
Résumé : Le chapitre Mort de ma grand-me?re eut toujours, dans l'esprit de Proust, une unite? tre?s forte. Re?dige? et dactylographie? a? part, il s'est de?veloppe? paralle?lement au Co?te? de Guermantes, semblable a? une nouvelle, distinct de l'ensemble du roman. En l'inte?grant a? son oeuvre Proust l'a coupe? en deux parties, la premie?re en conclusion du premier volume du Co?te? de Guermantes (1920), la seconde en ouverture du second (1921).
Résumé : Paul-Louis Courier est né en 1772 en Touraine, dans l'Indre-et-Loire, pays de vignobles. " Le bonhomme Paul-Louis ", comme il aimait s'appeler lui-même, est un personnage aux talents multiples. Bon mathématicien de formation, il est aussi helléniste et traducteur de grec. Officier d'artillerie sous la Révolution et sous l'Empire, il renonce à la carrière militaire et préfère le grec et la littérature. Opposant à la Restauration, il va devenir un des grands pamphlétaires du XIXe siècle en exprimant la quintessence de cette forme dans Pamphlet des pamphlets (1824). Le pamphlétaire Paul-Louis Courier mourra de façon tragique, assassiné d'un coup de fusil le 10 avril 1825, à deux pas de sa maison. Celui qui s'était fait tellement d'ennemis par la férocité de sa plume ne meurt pas d'une vengeance politique, mais d'une vengeance privée, celle d'un de ses domestiques. " Dans tout ce qui s'imprime il y a du poison plus ou moins délayé selon l'étendue de l'ouvrage, plus ou moins malfaisant, mortel. De l'acétate de morphine, un grain dans une cuve se perd, n'est point senti, dans une tasse fait vomir, en une cuillerée tue, et voilà le pamphlet. "