Les fleurs parlent. Leur langage original permet de dire, sans un mot, l'amour, l'amitié mais aussi le désespoir, le regret, et bien d'autres sentiments. Cet ingénieux mode d'expression fut véritablement codifié au xviie siècle en Perse, où l'arrangement symbolique d'un bouquet (sélam), discours de parfums et de couleurs mêlés, formait une sorte de message secret. Diffusé en Europe par la vague romantique, ce langage fleuri devient un genre littéraire prisé : plusieurs dictionnaires et guides de conversation florale paraissent alors.Le plus célèbre est Le Langage des fleurs.Charlotte de La Tour nous guide au fil des moiset des saisons à la découverte des fleurs.Elle nous dévoile les secrets de leurs significations en une passionnante narration, où légendes et textes anciens les mettent en scène. Chaque fleur est méticuleusement décrite : des couleurs complexes de sa robe à son parfum, en passant par les caractéristiques de son mode de vie.Richement illustré, ce classique de l'expression florale est l'ouvrage le plus poétique qui soit pour savoir précisément quelles fleurs offrir ou décrypter le message caché derrière un bouquet.Publié en 1819 par Aimé Martin sous le pseudonyme de Charlotte de La Tour, Le Langage des fleurs sera réédité jusqu'en 1827, puis, à nouveau en 1844, toujours sous le même pseudonyme mais cette fois par Louise Cortambert, femme du célèbre géographe. Durable best-seller, il fera l'objet de plus de vingt-six éditions.Table des matières : PréfacePRINTEMPSMarsAvrilMaiÉTÉJuinJuilletAoûtAUTOMNESeptembreOctobreNovembreHIVERDécembreJanvierFévrierBillet écrit avec des fleursLangage allégoriqueTable des attributs de chaque heure du jour chez les anciensDictionnaire du langage des fleursDictionnaire des plantes avec leurs emblèmes
Nombre de pages
240
Date de parution
07/04/2023
Poids
224g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782252047002
Titre
Le langage des fleurs
Auteur
La Tour Charlotte de ; Drahée Janick
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
120
Poids
224
Date de parution
20230407
Nombre de pages
240,00 €
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La résistance bactérienne aux antibiotiques est un des défis majeurs de la santé publique au xxie siècle. La thérapie phagique apparaît comme une réponse possible : cette pratique méconnue, pourtant centenaire, consiste à utiliser certaines propriétés des virus bactériophages, littéralement "mangeurs de bactéries" , pour traiter les infections bactériennes. Charlotte Brives explore les relations complexes et variées, pluribiotiques, qu'entretiennent humains, phages et bactéries, de façon à comprendre comment ces virus peuvent répondre au problème de l'antibiorésistance. Elle montre que, des malades cherchant à soigner des infections chroniques aux collectifs tentant d'établir de nouveaux cadres réglementaires, des recherches sur les interactions entre phages et bactéries en laboratoire à la constitution d'essais cliniques, toute une production de savoirs fait exister une multiplicité de relations entre humains et microbes. Les potentialités évolutives des microbes viennent brouiller les lignes de partage et les catégories usuelles avec lesquelles les scientifiques pensent le monde, et font ainsi apparaître des propositions morales et politiques nouvelles sur sa composition. Il ne s'agit plus de contrôler et de maitriser les microbes, mais bien de composer avec eux. La thérapie phagique pourrait être cette pratique de composition, respectueuse d'écosystèmes dévastés par des décennies d'utilisations variées des antibiotiques et par les formes de production et d'exploitation des êtres vivants que ces molécules chimiques ont permises dans le capitalisme d'après- guerre. Elle pourrait préserver les antibiotiques qui sont encore efficaces, tout en étant accessible à chacune et chacun. Des initiatives existent, qui ne demandent qu'à être soutenues et défendues.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.