Marin Marais apparaît comme l'une des figures majeures de cet âge d'or de la musique française que fut la période baroque, véritable trésor musical dont on ne cesse de redécouvrir les multiples richesses.Sortie d'un sommeil long de plus de deux siècles par les soins amoureux de quelques princes-interprètes de notre temps, son oeuvre ressurgit progressivement dans tout l'éclat de ses couleurs instrumentales d'origine.Personnalité musicale aux multiples facettes, Marais s'illustre d'abord comme un virtuose de la viole. Auprès du grand maître de l'époque, le fascinant et mystérieux Sainte Colombe, il s'initie aux secrets de cet instrument avant de le porter lui-même à son plus haut degré d'épanouissement.Très tôt musicien du roi, il joue presque quotidiennement sous la direction de Lully qu'il remplace parfois à la tête de son orchestre, et se familiarise ainsi aux splendeurs de la tragédie lyrique aux côtés de son illustre aîné.Ces deux rencontres décisives vont orienter définitivement ses choix dans le domaine de la composition. Son oeuvre se partage alors entre un intimisme tour à tour tendre, ironique ou grave, dont témoignent ses quelque six cents pièces pour viole, et l'étonnante grandeur lyrique et orchestrale de ses quatre opéras.La résurrection actuelle de l'oeuvre de Marais appelait ce livre, première synthèse jamais réalisée sur l'homme et son oeuvre, écrite à partir d'une documentation en partie inédite.Jérôme de La Gorce, chargé de recherches au CNRS, est spécialiste de l'opéra français aux XVIIe et XVIIIe siècles. Auteur d'un livre consacré au célèbre décorateur du XVIIe, Jean Berain, il a effectué la restitution de la partition d'Alcyone et prépare actuellement un ouvrage sur Lully.Sylvette Milliot, directeur de recherche au CNRS et premier prix de violoncelle du Conservatoire de Paris, est l'auteur d'une thèse d'Etat sur le violencelle en France au XVIIIe siècle, et d'ouvrages sur le quatuor et la sonate.
Nombre de pages
288
Date de parution
09/10/1991
Poids
338g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213027777
Titre
Marin Marais
Auteur
La Gorce Jérôme de
Editeur
FAYARD
Largeur
135
Poids
338
Date de parution
19911009
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A la lumière d'importantes archives jusque-là inexplorées, voici une approche renouvelée de la vie du créateur de l'opéra français en même temps que la première étude complète de l'intégralité de son oeuvre profane et sacrée.
Quels furent les rapports entre les arts du spectable et les autres modes d'expression plastiques ? Comment s'exerça l'influence des premiers sur les seconds et, inversement, à quelles sources iconographiques puisèrent les créateurs des décors éphémères ? Ces questions capitales, auxquelles peu d'historiens ont jusqu'à présent apporté de réponses, ont été au c'ur des débats du séminaire organisé en 1992 par une équipe du CNRS, le GDR 712. On trouvera dans le présent recueil les résultats les plus significatifs de ces rencontres, auxquelles participèrent des chercheurs français et d'autres venus d'Autriche, d'Italie, du Danemark. Les sujets traités laissent entrevoir l'ampleur des domaines qui méritent d'être explorés, préconisant des méthodes originales et variées. Ils couvrent une vaste période allant de l'Antiquité grecque à notre siècle et ne manquent pas d'aborder l'?uvre d'illustres peintres, architectes, dessinateurs et graveurs : Peruzzi, Rubens, Callot, Berain, Gillot, Gabriel, Picasso, De Chirico.
La Gorce Jérôme de ; Gousset Jean-Paul ; Masson Ra
Quel paradoxe ! Si la Cour de France au XVIIIe siècle est friande de spectacles, il faut attendre l'inauguration de l'Opéra en 1770 pour que Versailles soit enfin doté d'une salle digne de la résidence royale. Avant cela, comédies, tragédies, opéras et ballets de l'ordinaire se jouent dans l'inconfortable comédie de la Cour des princes puis déplacés dans un théâtre installé à même l'escalier des ambassadeurs ! Quant aux spectacles extraordinaires, ils prennent place dans des espaces spécifiquement aménagés pour l'occasion. Aujourd'hui, seuls subsistent l'Opéra et le théâtre de Trianon, témoins d'un art du spectacle et d'une ingénierie disparus. Grâce à d'exceptionnelles reconstitutions 3D, l'ouvrage offre une visite privilégiée de ces lieux, qu'ils soient présents ou disparus.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).