Iconographie et arts du spectacle. Actes du séminaire CNRS, GDR 712, Paris, 1992
La Gorce Jérôme de
KLINCKSIECK
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EAN :9782252030233
Quels furent les rapports entre les arts du spectable et les autres modes d'expression plastiques ? Comment s'exerça l'influence des premiers sur les seconds et, inversement, à quelles sources iconographiques puisèrent les créateurs des décors éphémères ? Ces questions capitales, auxquelles peu d'historiens ont jusqu'à présent apporté de réponses, ont été au c'ur des débats du séminaire organisé en 1992 par une équipe du CNRS, le GDR 712. On trouvera dans le présent recueil les résultats les plus significatifs de ces rencontres, auxquelles participèrent des chercheurs français et d'autres venus d'Autriche, d'Italie, du Danemark. Les sujets traités laissent entrevoir l'ampleur des domaines qui méritent d'être explorés, préconisant des méthodes originales et variées. Ils couvrent une vaste période allant de l'Antiquité grecque à notre siècle et ne manquent pas d'aborder l'?uvre d'illustres peintres, architectes, dessinateurs et graveurs : Peruzzi, Rubens, Callot, Berain, Gillot, Gabriel, Picasso, De Chirico.
Nombre de pages
232
Date de parution
01/05/1996
Poids
414g
Largeur
157mm
Plus d'informations
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EAN
9782252030233
Titre
Iconographie et arts du spectacle. Actes du séminaire CNRS, GDR 712, Paris, 1992
Auteur
La Gorce Jérôme de
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
157
Poids
414
Date de parution
19960501
Nombre de pages
232,00 €
Disponibilité
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Marin Marais apparaît comme l'une des figures majeures de cet âge d'or de la musique française que fut la période baroque, véritable trésor musical dont on ne cesse de redécouvrir les multiples richesses.Sortie d'un sommeil long de plus de deux siècles par les soins amoureux de quelques princes-interprètes de notre temps, son oeuvre ressurgit progressivement dans tout l'éclat de ses couleurs instrumentales d'origine.Personnalité musicale aux multiples facettes, Marais s'illustre d'abord comme un virtuose de la viole. Auprès du grand maître de l'époque, le fascinant et mystérieux Sainte Colombe, il s'initie aux secrets de cet instrument avant de le porter lui-même à son plus haut degré d'épanouissement.Très tôt musicien du roi, il joue presque quotidiennement sous la direction de Lully qu'il remplace parfois à la tête de son orchestre, et se familiarise ainsi aux splendeurs de la tragédie lyrique aux côtés de son illustre aîné.Ces deux rencontres décisives vont orienter définitivement ses choix dans le domaine de la composition. Son oeuvre se partage alors entre un intimisme tour à tour tendre, ironique ou grave, dont témoignent ses quelque six cents pièces pour viole, et l'étonnante grandeur lyrique et orchestrale de ses quatre opéras.La résurrection actuelle de l'oeuvre de Marais appelait ce livre, première synthèse jamais réalisée sur l'homme et son oeuvre, écrite à partir d'une documentation en partie inédite.Jérôme de La Gorce, chargé de recherches au CNRS, est spécialiste de l'opéra français aux XVIIe et XVIIIe siècles. Auteur d'un livre consacré au célèbre décorateur du XVIIe, Jean Berain, il a effectué la restitution de la partition d'Alcyone et prépare actuellement un ouvrage sur Lully.Sylvette Milliot, directeur de recherche au CNRS et premier prix de violoncelle du Conservatoire de Paris, est l'auteur d'une thèse d'Etat sur le violencelle en France au XVIIIe siècle, et d'ouvrages sur le quatuor et la sonate.
A la lumière d'importantes archives jusque-là inexplorées, voici une approche renouvelée de la vie du créateur de l'opéra français en même temps que la première étude complète de l'intégralité de son oeuvre profane et sacrée.
La Gorce Jérôme de ; Gousset Jean-Paul ; Masson Ra
Quel paradoxe ! Si la Cour de France au XVIIIe siècle est friande de spectacles, il faut attendre l'inauguration de l'Opéra en 1770 pour que Versailles soit enfin doté d'une salle digne de la résidence royale. Avant cela, comédies, tragédies, opéras et ballets de l'ordinaire se jouent dans l'inconfortable comédie de la Cour des princes puis déplacés dans un théâtre installé à même l'escalier des ambassadeurs ! Quant aux spectacles extraordinaires, ils prennent place dans des espaces spécifiquement aménagés pour l'occasion. Aujourd'hui, seuls subsistent l'Opéra et le théâtre de Trianon, témoins d'un art du spectacle et d'une ingénierie disparus. Grâce à d'exceptionnelles reconstitutions 3D, l'ouvrage offre une visite privilégiée de ces lieux, qu'ils soient présents ou disparus.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.