Vous trouverez ici les contes d'un homme du XXIe siècle qui vit sur les rives de la Dordogne et s'imagine au même endroit quelque neuf mille ans plus tôt, en préhistoire, à l'époque mésolithique. Une pléiade de personnages colorés nous fait partager ses chasses et ses travaux, ses amours et ses projets. "Photographiés" dans leurs moments de vie, ces êtres d'âme et de chair nous révèlent avec émotion ce que nous sommes: des maillons humains. Et ces contes d'humour et de tendresse nous donnent curieusement envie d'adopter nos ancêtres... Dans le cours de la préhistoire, le mésolithique se situe entre le paléolithique supérieur et le néolithique, environ dix mille ans après la création des peintures de Lascaux. Cette pincée de millénaires va semer les changements importants de la culture humaine. Le climat ressemble désormais au nôtre: celui du Périgord contemporain. Les chasseurs et les cueilleuses vont se sédentariser, se socialiser. On n'orne plus de couleurs les parois des grottes, mais on décore les galets, on pêche à l'hameçon, on fait bouillir la soupe, on fixe rites et coutumes, onapprivoise mythes et esprits...
Nombre de pages
221
Date de parution
01/04/2004
Poids
525g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782879015620
Titre
CONTES DE PREHISTOIRE
ISBN
2879015626
Auteur
L'Homond Daniel ; Trogneux Sophie
Editeur
SUD OUEST
Largeur
175
Poids
525
Date de parution
20040401
Nombre de pages
221,00 €
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Avec Parfois les arbres Daniel L'Homond évoque nos rapports insolites et intimes avec les végétaux. Étranges ancêtres, les arbres nous dépassent, les arbres nous froissent, les arbres nous parlent, les arbres nous soignent. Mais surtout, à travers eux, le conteur retrouve les aventures de son père en Amazonie, aux U.S.A., au Québec et en Périgord. Ici, il joue des mythes et des machineries contemporaines. Il s'en nourrit et nous les fait partager. Univers fantastique, humour décalé, accordéon bluesy? Parfois les arbres révèle une quête de ciel bleu, rouge ou noir? une quête du père qui booste les racines, et va se balafrer vers les cimes...
A l'occasion d'un vide-grenier dans un petit village du Sud-Ouest de la France, le conteur se souvient de ses premières amours dans le grenier du café avec Mithra, de ses voyages réels et imaginaires à tire-d'ailes de corbeaux, de la passion d'une géante rebondie et de son mari Ficelle.
L'Amazonie brûle pendant que les hommes s'intéressent à l'argent et aux jeux. Mais les arbres pardonnent, la nature est belle et éternelle. Avec sa voix envoûtante, Daniel L'Homond évoque nos rapports insolites et intimes avec les végétaux. À travers eux, le conteur retrouve son père ; et on voyage en Amazonie, aux États-Unis, au Québec et en Périgord. Un univers fantastique, un humour décalé, un accordéon bluesy pour un récit riche et puissant, une quête du père qui booste les racines et va se balafrer vers les cimes.
Lhomond Charles François ; Merlier-Espenel Véroniq
Moins connu que le De Viris illustribus, largement utilisé dans l'enseignement secondaire depuis le début du dix-neuvième siècle, l'Epitome Historiae Sacrae est une adaptation, en latin "facile" , des histoires célèbres de l'Ancien Testament. C'est en pensant à ses élèves de sixième que l'Abbé Lhomond rédigea "ce petit ouvrage" , soucieux de ne pas les rebuter avec des textes latins trop difficiles. L'apprenti latiniste pouvait ainsi faire ses premières armes en traduisant sans trop de peine le récit de la Création du monde, du Déluge et de l'Arche de Noé. C'est aux latinistes débutants ou confirmés que cet ouvrage s'adresse, qu'ils veuillent adosser leur apprentissage à la lecture de cette édition bilingue, ou entretenir leurs connaissances en avançant d'un bon pas dans le texte latin. Chacun rafraîchira, par la même occasion, sa connaissance des histoires bibliques, source infinie d'inspiration pour tous les arts, jusqu'aux romans de Paul Auster et aux chansons de Léonard Cohen.
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.