L'expérience de la différence religieuse dans l'Europe moderne (XVIe-XVIIIe siècles)
Forclaz Bertrand
ALPHIL
40,00 €
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EAN :9782940489091
Cet ouvrage collectif aborde les thématiques de la coexistence confessionnelle et du dépassement des frontières religieuses dans l'Europe des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Il entend ouvrir de nouvelles pistes de discussion à l'échelle européenne, par le biais d'un dialogue entre des chercheurs s'inscrivant dans des traditions nationales bien différentes (France, Pays-Bas, Suisse, Allemagne). Il s'agit dans les contributions rassemblées ici d'analyser les possibilités et les modalités des contacts interconfessionnels, en prenant comme point de départ l'expérience dé la différence religieuse : l'expérience vécue d'acteurs sociaux très divers - ecclésiastiques, magistrats, lettrés ou bourgeois - mais aussi l'expérience tentée par les autorités politiques. Les approches utilisées sont diverses : étude de trajectoires individuelles, histoire intellectuelle et culturelle, histoire sociale et politique. Les recherches présentées, dans leur diversité, s'inscrivent dans un contexte historiographique marqué par la remise en cause des paradigmes insistant sur l'étanchéité des frontières confessionnelles.
Nombre de pages
410
Date de parution
26/01/2013
Poids
510g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782940489091
Auteur
Forclaz Bertrand
Editeur
ALPHIL
Largeur
141
Date de parution
20130126
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410,00 €
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La ville d'Utrecht, aux Pays-Bas, siège épiscopal jusqu'à la Réforme, devint au XVIIe siècle un bastion à la fois de l'orthodoxie réformée et du catholicisme, quand bien même l'Eglise réformée y disposait d'un statut privilégié comme dans l'ensemble des Provinces-Unies. C'est à cette étonnante survie du catholicisme, y compris dans les lieux de culte et dans des institutions politiques, qu'est consacré cet ouvrage, ainsi qu'à la coexistence qui se développa entre catholiques et protestants. L'analyse met en lumière la cristallisation des identités confessionnelles au cours de la seconde moitié du siècle et l'impact des relations internationales sur les tensions religieuses, mais aussi l'intégration entre membres de confessions différentes et la convivialité de la vie quotidienne, qui renvoie à la pluralité des identités sociales. Cet ouvrage apporte ainsi une contribution originale à l'étude de la coexistence religieuse dans l'Europe moderne, une thématique riche en enseignements pour le présent.
Un petit groupe de passionnés de cinéma, quelques boîtes d'archives acheminées de Bâle à Lausanne et... pas de salle de projection : voici la Cinémathèque suisse en 1948. Pendant près de trente ans, l'institution lausannoise diffuse des films à tour de bras. Elle n'a pas de lieu pour le faire en son nom ? Tant pis, elle s'adresse aux ciné-clubs de Suisse qui se développent alors partout. Des montagnes jurassiennes au Tessin, des relations se nouent entre les responsables de la Cinémathèque et les animateurs, tous portés par l'envie de montrer un cinéma de qualité. A travers les nombreuses correspondances échangées autour de la diffusion des films, cet ouvrage revient sur les premières années de la Cinémathèque, alors qu'elle se fait une place dans le champ culturel. Il analyse la construction des liens, notamment personnels, essentiels à toute activité. Faire avec les groupements cinéphiles et les publics constitue ainsi l'un des pans principaux de la jeune association. Petit à petit, la Cinémathèque cherche à devenir une instance de référence, tournant le dos aux relations locales pour privilégier un discours théorique sur les oeuvres. Entre s'adresser à des gens et parler de cinéma, c'est sa manière d'être une institution qui se dessine alors.
Clerc Jean-Benoît ; Battaglia Fiona ; Longchamp Laur
On tire les rideaux. La salle de classe est obscurcie et transformée en salle de cinéma et les élèves en spectateurs attentifs, certes, mais surtout en récepteurs passifs d'informations et de connaissances à la construction desquelles ils ne participent pas. Le documentaire d'histoire est souvent utilisé en classe, comme un substitut ou un complément illustratif, attractif et séduisant, du discours du professeur ou du manuel. Le présent ouvrage contient des réflexions théoriques et des expériences pratiques qui sont autant de propositions d'intégration du documentaire en classe d'histoire. Celles-ci visent à dépasser le visionnement passif par les élèves, en leur prescrivant des tâches qui les engagent dans une lecture active, analytique et critique du médium en prenant en compte les spécificités de celui-ci, afin de construire des connaissances en histoire.
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