Né vers 125 après Jésus-Christ en Afrique du Nord, Apulée reçoit sa première éducation à Carthage, capitale intellectuelle de la Province africaine, puis il se rend à Athènes, où il étudie la poésie, la géométrie, la musique, la dialectique, et surtout " la philosophie universelle ", avant d'embrasser la carrière de philosophe-conférencier itinérant, qui allait faire de lui une des gloires de l'Afrique romanisée. Ecrivain fécond et populaire, érudit mondain, brillant conférencier, philosophe, savant universel, poète, médecin, avocat, adepte de nombreux cultes à mystères, il n'a de cesse de s'intéresser à tout sujet et à tout genre littéraire. Les Métamorphoses (ou L'Âne d'or, selon le titre donné par saint Augustin) reprennent la trame d'une histoire grecque, L'Âne, attribuée à Lucien. Lors d'une séance de magie, Lucius se retrouve malencontreusement changé en âne. Commencent alors pour lui de fantastiques aventures, auxquelles de nombreux récits annexes viennent se greffer, nous entraînant dans les milieux les plus divers : le monde des brigands, les couches populaires et misérables de la société, l'aristocratie de province. Privé d'une sexualité qu'il avait jusque-là pleinement satisfaite, l'âne - Lucius - est contraint à une position de voyeur, qui va lui permettre de satisfaire son insatiable curiosité, jusqu'au dénouement, qui verra notre héros recouvrer apparence humaine.. .
Nombre de pages
342
Date de parution
24/04/2008
Poids
420g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782869598058
Auteur
APULEE
Editeur
ARLEA
Largeur
141
Date de parution
20080424
Nombre de pages
342,00 €
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La jeune Psyché est si belle qu'on vient la voir de partout. Certains même la prennent pour Vénus et l'honorent comme une véritable déesse. Mais bientôt, cette rumeur parvient aux oreilles de Vénus dont la jalousie ne connaît pas de bornes. Elle confie aussitôt à son fils, Amour, la mission de la venger. Le jeune dieu ailé saura-t-il résister aux charmes de la belle Psyché ...
Jubilant dans le baroque aux confins de l'érotisme, du fantastique et de la mort, Les Métamorphoses d'Apulée (IIe siècle), seul roman latin dont nous possédions le texte intégral, racontent à la première personne les tribulations d'un nef trop curieux qu'une opération de sorcellerie ratée a transformé en âne mais qui n'en pense pas moins, et tissent dans tous les styles la trame parodique d'une comédie humaine dont le dénouement est procuré par l'intervention d'Isis-Reine, Déesse Éminentissime. "Ce livre est un chef-d'?uvre. II me donne à moi des vertiges et des éblouissements; la nature pour elle-même, le paysage, le côté purement pittoresque des choses sont traités là à la moderne et avec un souffle antique et chrétien tout ensemble qui passe au milieu. Ça sent l'encens et l'urine, la bestialité s'y marie au mysticisme, nous sommes bien loin encore de ça nous autres comme faisandage moral. (Gustave Flaubert, 1852)"
Psyché est d'une beauté telle qu'elle fait l'admiration de tous. Les hommes la vénèrent. Certains même la comparent à Vénus. Folle de jalousie, cette dernière confie à son fils Amour, la mission de la venger. Mais le jeune Dieu tombera à son tour sous le charme irrésistible de la princesse.
J'éprouvais cependant une angoisse et une grande crainte en me demandant comment avec des pattes si énormes et si longues, je pourrais monter une faible dame, comment ce corps si clair, si tendre, tout pétri de lait et de miel, je pourrais l'enserrer entre mes rudes sabots, ces lèvres mignonnes, tout empourprées d'une rosée céleste, en approcher ma large et hideuse bouche, avec ses dents laides et dures comme pierre, et leur donner des baisers, enfin, comment une femme, bien qu'elle ne fût que désir, jusqu'au bout de ses jolis ongles, pourrait recevoir en elle un membre aussi formidable !
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Aujourd'hui, internet nous accompagne toujours et partout. Où que nous soyons, grâce à nostéléphones portables, nous pouvons nous connecter à tout moment. Conséquence : nous nesavons plus nous déconnecter. D'où une addiction maladive aux messages, un oubli dela présence de l'autre, un état de distraction chronique, voire un manque d'efficacité et deprésence au monde...Pour certains, la connexion est un réflexe mécanique : elle a perdu toute signification. On seconnecte... sans même savoir pourquoi !Le temps est venu d'apprendre à vivre avec les nouvelles technologies. Un mouvement enfaveur de la " déconnexion " est en train d'émerger dans nos sociétés. Ici et là, des individuscommencent à ralentir le rythme. Ils n'hésitent plus à " débrancher " temporairement leursappareils électroniques. Leur objectif ? Reprendre le contrôle de leur vie.S'appuyant sur ses lectures, de Sénèque à Sylvain Tesson, en passant par Thoreau et tantd'autres, Rémy Oudghiri pense que cette déconnexion salutaire est une possibilité de seretrouver soi-même et de remettre les livres et l'esprit au coeur de notre vie.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.