L'âme japonaise en miroir. Claudel, Malraux, Lévi-Strauss, Einstein...
Takemoto Tadao ; Germain-Thomas Olivier
ENTRELACS
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EAN :9782908606874
Pour Tadao Takémoto, la perte des traditions serait la perte de l'âme du Japon. Ce livre est une quête des racines japonaises s'appuyant sur le témoignage d'écrivains qui servent de miroir. Voici donc une chorégraphie : du Japon vers la France, de la France vers le Japon... Rappelons qu'au Japon le miroir est sacralisé. Ce fut grâce à un miroir qu'Amaterasu, déesse du soleil, sortit de la grotte où elle s'était enfermée, et offrit à nouveau ses rayons à la nature reconnaissante. Dans les sanctuaires shintô, le miroir constitue pour beaucoup une énigme : Honorer un miroir ? Allons ! Et pourquoi l'a-t-on enfermé ? Le mouvement de Tadao Takémoto vers les sources qui ont irrigué le lapon s'inscrit dans une préoccupation qui touche l'ensemble des hommes d'aujourd'hui. Fruit d'un intense désir des Japonais de se retrouver, le voyage proposé ici permettra aux lecteurs d'Occident de découvrir la face méconnue d'une conception de l'art, de la nature et du spirituel qui reste, malgré les craintes de Tadao Takémoto, magnifiquement vivante dans l'esprit, voire dans l'inconscient, de nombreux Japonais.
Nombre de pages
250
Date de parution
25/04/2014
Poids
340g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782908606874
Auteur
Takemoto Tadao ; Germain-Thomas Olivier
Editeur
ENTRELACS
Largeur
141
Date de parution
20140425
Nombre de pages
250,00 €
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MIYAMOTO Musashi (1573-1645), fut non seulement un samouraï légendaire, auteur du très célèbre Traité des cinq roues (Gorin-no-sho), mais également le prestigieux expert de la Double voie du sabre et des arts (Bunbu-ryôdô).Musashi fut en effet un peintre zen de génie, comme en témoignent les nombreux chefs d'oeuvre présentés dans cet ouvrage, mais aussi poète, calligraphe, sculpteur, concepteur de villes et jardins, forgeron et même danseur de Nô à ses heures...L'auteur voit en lui un "cas exemplaire" des hautes valeurs communes au bushidô japonais et à la chevalerie française, qui lui a inspiré une forme originale de "dialogue" qu'avait déjà suggéré André Malraux (dont l'auteur fut le traducteur et l'ami) lors de son entretien avec l'empereur du Japon en 1958.
Cet ouvrage est en soi un double événement : la première traduction et la publication en français des poèmes de l'impératrice Michiko du Japon qui a su, par la maîtrise de cet art "suprême" du waka (vieux de deux mille ans), exprimer les sentiments les plus intenses avec une musicalité, une légèreté et une retenue qui confèrent à ces poèmes une beauté lumineuse. Habitée par la poésie, l'impératrice porte un amour profond à la musique et à la peinture. Destin étonnant que la postface évoque en détails. Le peuple japonais est unanime à l'admirer pour sa compassion, sa fraîcheur d'âme, ainsi que pour ses qualités de simplicité et d'élégance.
Elin a maintenant 14 ans. Elle apprend chaque jour un peu plus aux côtés du chaleureux Johun. Mais leur quotidien paisible est chamboulé lorsque le fils du vieil homme se présente à leur porte. La jeune fille va en apprendre un peu plus sur le sombre passé de son bienfaiteur... Cette visite va remettre en question l'avenir d'Elin auprès de Johun... Que va-t-elle devenir si elle doit se séparer de lui ?
Le Livre des Contemplations des Secrets divins, dont le titre complet est "Contemplations des Secrets sanctissimes et manifestations des Lumières divines" (masahid al-asrar al-qudsiyya wa-matali al-anwãr al-ilahiyya), est un entretien métaphysique d'Ibn 'Arabî avec Dieu l'instruisant des mystères de la création, de la fonction insigne dévolue à l'homme dans l'économie de la gnose et des lois secrètes de la connaissance unitive. Chacune des Contemplations qui le composent est suscitée par le lever d'un astre particulier du registre initiatique de la Voie. C'est le coeur, envisagé comme lien épiphanique des présences divines, qui est l'organe réceptif de ces visions mystiques. Ibn 'Arabî était âgé de trente ans à peine quand il rédigea ce traité, l'un de ses premiers essais de philosophie spirituelle. Sa souplesse intellectuelle et son pouvoir d'assimilation lui permirent de combiner deux "genres" bien distincts : le courant de la "théologie orthodoxe" issu de Ghazâlî avec les audaces métaphysiques et les fulgurances poétiques de Niffarî.
Dans la culture moderne occidentale, la sagesse spinoziste peut valoir comme « un modèle de la nature humaine la plus parfaite », pour reprendre une formulation de Spinoza lui-même. En effet,pour ce philosophe, le sage est un homme libéré de tout préjugé et de toute passion par l?usage constant de la raison pour la conduite de la vie. Ce rationalisme, s?il se réfère à un Dieu-Nature infini, reste essentiellement un souci de l?homme pour l?homme, une sorte d?humanisme. Libéré d?une Providence personnelle et imaginaire, le sage reçoit tous les événements avec sérénité, et cette sérénité rationaliste est toujours en même temps une « béatitude ». Le sage spinoziste, à travers toute l?histoire de la pensée européenne, apparaît donc bien comme l?homme libéré, serein et parfaitement heureux, totalement intégré à l?univers infini et à la société civile où il vit. C?est la prégnance et la perfection de cette sagesse qui nous incitent à interroger de plus près cette philosophie qui nous propose cela même que nous cherchons: la liberté d?esprit et le bonheur vrai.