Présentation de l'éditeur Après Où suis-je dans cette histoire, Emir Kusturica nous livre Étranger dans le mariage, un recueil de six nouvelles pleines de fantaisie et de fabuleux portraits.En Bosnie-Herzégovine, des années 1970 où règne l'influence du parti, jusqu'à l'éclatement de la Yougoslavie, les nouvelles nous racontent la vie de trois jeunes hommes, Dragan, Aleksa et Kosta. Des histoires de famille, dans lesquelles parents et enfants s'affrontent, se protègent et s'aiment. Des histoires de jeunes gens, débordants d'idéaux, brusquement confrontés au monde des adultes dont ils cherchent à s'affranchir. Des histoires d'amour, parfois impossibles.On retrouve ici l'univers typique d'Emir Kusturica, où fantaisie et noirceur se côtoient toujours dans un « réalisme magique ». Emprunt des souvenirs de l'auteur, profondément marqué par les événements de son pays, ce recueil révèle des tranches de vie de personnages hauts en couleurs, tantôt burlesques, tantôt tragiques.Traduit du serbo-croate par Alain Cappon
Nombre de pages
276
Date de parution
07/01/2015
Poids
332g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782709645898
Titre
Etranger dans le mariage
Auteur
Kusturica Emir ; Cappon Alain
Editeur
LATTES
Largeur
130
Poids
332
Date de parution
20150107
Nombre de pages
276,00 €
Disponibilité
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Un jeune garçon en proie au chagrin murmure ses confidences à une carpe. Un couple, victime de ses petits secrets, se retrouve sans le savoir dans le même hôpital. Des serpents buveurs de lait sauvent d'une mort brutale un soldat amoureux... Six nouvelles où vibrent la fantaisie et le réalisme magique du cinéaste, acteur, musicien et écrivain Emir Kusturica. Des histoires où parents et enfants s'affrontent, se protègent et s'aiment. Où les idéaux des uns s'opposent aux chimères des autres. Empreint de souvenirs de l'auteur, profondément marqué par les événements de son pays, ce recueil révèle des personnages hauts en couleur, tantôt burlesques, tantôt tragiques. L'homme sans absence de talents existe, il est serbe et il s'appelle Emir Kusturica. Jean-Christophe Buisson, Le Figaro magazine. Avec un stylo, une caméra ou une guitare, Emir Kusturica fait de la triste réalité une fable. Ce n'est pas rien. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.
Né en 1954 à Sarajevo, Emir Kusturica commence son autobiographie par la restitution ? à sa manière hachée, truculente et tendre ? de sa jeunesse dans les ruelles des quartiers populaires de la ville. Son éducation est un mélange bigarré entre celle de la rue et des amis de toutes origines et de toutes religions et celle transmise par ses parents, pleine de vie, de polémiques, d'amis, de musique. C'est de là que son sens de l'observation trouvera sa source. Puis de la lecture de Tchékhov et sa profusion de petits personnages jusqu'à ce qu'il découvre Amarcord de Fellini qui sera pour son parcours cinématographique « ce qu'a été le Big Bang pour l'Univers ». Il suivra ses études à Prague et, dès son premier film, Te souviens-tu de Dolly Bell, obtiendra le Lion d'Or de Venise. Ensuite, Papa est en voyage d'affaires l'oblige à affronter le pouvoir ? un jour on le traite de renégat, le lendemain de Tzigane. Avec le succès de Cannes, l'Amérique l'accueille à bras ouverts. Suivront Le Temps des Gitans, Arizona Dream ? au cours duquel il fera une dépression profonde ?, Underground, Chat noir, chat blanc, La vie est un miracle? Le récit autobiographique de ce grand cinéaste frappe par la multitude des situations évoquées, le foisonnement des personnages, le brio des scènes toujours visuelles, la véracité des dialogues et, surtout, il révèle derrière l'image un peu « déjanté » du personnage et de ses films, un créateur profondément humain, qui réagit de tout son être aux joies et aux malheurs de son pays.Traduit du serbe par Vladimir Cejovic et Anne Renoue
Dans les années 1960, le jeu préféré des garçons qui vivent sur les hauteurs de Sarajevo est un défi aux lois de l’apesanteur : après l’école, ils se retrouvent pour lancer des couvercles de casseroles dans les airs et deviner où les vents les porteront, de sorte que les disques de métal reviennent entre leurs mains.Cinquante ans plus tard, l’un de ces garçons, Emir Kusturica, a grandi en s’inspirant de cet acte de rébellion poétique contre la nature et est devenu réalisateur, auteur et musicien. Il a vu son pays détruit par la guerre, ses frontières redessinées, mais n’a jamais cessé de considérer la liberté comme le bien le plus précieux qu’un homme doit défendre, plus encore s’il est artiste. Lorsqu’il rencontrel’écrivain Peter Handke, il comprend qu’il n’est plus seul.Dans ce roman-monde, deux rebelles – un cinéaste et un conteur – se poursuivent, marchant sur la corde raide entre les fantômes d’Ivo Andri et d’Ingmar Bergman, à la recherche de l’essence de l’homme.Traduit de l’italien par Vincent Raynaud
Florence, de nos jours. La perle de la Toscane est en émoi : d'abri romantico-érotique, la nuit est devenu un piège fatal pour les amoureux traqués par un monstrueux criminel qui tient davantage du prédateur sauvage que de l'être humain. Quatre couples ont déjà été assassinés selon un mode opératoire atroce et qui semble rituel. Entre autres horreurs, les malheureux sont méthodiquement torturés, violés et amputés de parties de leurs corps qui servent ensuite de repas au tueur. Et ce tueur raconte ce qu'il considère comme son art, jusqu'à ce qu'on lui attribue un cinquième assassinat correspondant en tous points aux quatre premiers. C'est agaçant. Le monstre se questionne. A-t-il un disciple ? Un plagiaire ? Un concurrent ? Le duel a déjà débuté... Cette variation sur le thème du tueur et son double a été inspirée à l'auteur par la terrible affaire ? bien réelle celle-là ? du monstre de Florence, un des seuls serial killers européens. Directeur du journal florentin La Nazione, Umberto Cecchi a été marqué par les conséquences épouvantables de ce fait divers pour quelques-uns de ses concitoyens accusés ou emprisonnés à tort, suicidés ou brisés à jamais par ces crimes à répétition dont beaucoup s'accusèrent. Même si l'on ne sait trop distinguer le réel de la fiction, la préface du livre, à ce titre, est proprement hallucinante. Le récit est très bien mené, au travers de personnages complexes (enquêteur obstiné et avocat pervers, entre autres) et de thèmes troublants comme celui du manque d'amour qui, en atteignant son paroxysme, mènerait tout droit au crime et à la cruauté. Un récit extrêmement subtil et déstabilisant, très original dans l'univers éculé des histoires de crimes en série. --Bruno Ménard
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.