The Velvet Underground, " les plus grands musiciens new-yorkais de tous les temps " selon le magazine Time Out, a marqué la scène artistique des années 1960 aussi bien par son influence musicale que par sa collaboration exceptionnelle avec Andy Warhol. Avec un mélange unique d'expérimentation sonore, de sens du spectacle et de sensibilité pop, le groupe fit partie de l'avant-garde new-yorkaise qui contribua à intégrer le mouvement pop à celui des beaux-arts du xxe siècle, et devint le point de convergence des médias intellectuels et grand public. À travers une incroyable collection d'objets rares, de documents visuels, de textes et d'interviews rassemblés pour la première fois, cette anthologie retrace les premières années de la vie du groupe et son évolution sur la scène underground new-yorkaise aux côtés d'Andy Warhol et des artistes de la Factory. On découvre ici des photographies inédites des premiers concerts du Velvet Underground à New York, des oeuvres de Warhol, notamment des affiches et pochettes d'album, des partitions écrites de la main de Lou Reed et John Cale, les membres fondateurs du groupe, des critiques controversées et des articles de la presse underground parus à l'époque. Incluant un entretien avec Lou Reed et Maureen Tucker spécialement réalisé pour le livre, une préface signée par Vàclav Havel, des textes de Doug Yule, Lester Bangs, Richard Meltzer, Lance Loud, Rob Norris, John Wilcock, Salvatore Mercuri et Jon Savage, ainsi que des photographies de Paul Morrissey, Adam Ritchie, Billy Name, Lisa Law et Jonathan Richman, The Velvet Underground, Un mythe new-yorkais est la première monographie consacrée à ce groupe mythique qui a incarné la culture pop underground et marqué l'histoire du rock jusqu'à en transcender le genre.
Kugelberg Johan ; Savage John ; Gibson William ; S
Le mouvement punk était en soi une culture dégradable. Tous les fanzines, flyers et posters étaient fabriqués à bas prix, à la sauvette: la photocopieuse était reine, le papier de mauvaise qualité et les originaux le plus souvent égarés. Le mode de vie aléatoire des principaux acteurs du mouvement, qu'ils soient fans, musiciens, écrivains ou artistes, renforçait ce caractère éphémère. Par définition, la contre-culture n'alimente pas sa propre documentation", Johan Kugelberg. Sous la direction de Johan Kugelberg et Jan Savage, avec les contributions de William Gibson, Linder Sterling et Gee Vaucher, Punk, une esthétique, retrace en images les origines, l'évolution et l'influence du mouvement. Le punk, catalyseur des cultures marginales qui, dans la seconde moitié des années 1970, ont fait voler en éclats les codes artistiques et sociaux, c'est une esthétique née par hasard et par accident, mais qui continue, aujourd'hui encore, d'inspirer musiciens et artistes.
Bitner Rhona ; Reinhardt Eric ; Pop Iggy ; Moran J
En 2006, quand le CBGB a annoncé sa fermeture, j'ai réalisé que l'architecture au coeur de l'histoire de la musique américaine devait elle-même être enregistrée. En 13 années, 395 lieux, 89 villes et 26 Etats naît le projet Listen. Vivre la musique, écouter, est à la fois une expérience collective et très personnelle. Je me suis tenue dans ces lieux, seule. La place est faite pour la mémoire, qui en retour accepte le temps. Et le temps est le coeur de la musique."
En près de cinquante ans de carrière, le génie créatif de David Bowie s'est illustré dans tous les domaines : la pop, l'art, la scène, le rock, la mode, le cinéma, le son et le style. Artiste aux mille visages, se jouant des formes et des genres, il aura composé vingt-neuf albums. Bowie. Les Années studio célèbre le génie créatif de l'artiste, en retraçant l'ensemble de sa production studio, depuis son premier album éponyme en 1967, en passant par les classiques des années 1970 que furent The Rise And Fall Of Ziggy Stardust, Aladdin Sane, Station To Station, Low et "Heroes", jusqu'aux petits bijoux que sont The Buddha Of Suburbia ou son ultime opus, Blackstar, lancé deux jours avant son décès. Cet ouvrage, riche d'illustrations rares ou emblématiques signées des plus grands photographes, évoque la genèse de chacun de ces albums, les replaçant dans leur contexte social et musical. Extraits d'interviews, témoignages de ses proches, albums live, singles, compilations, rien n'est oublié dans cet hommage à l'un des artistes majeurs, parmi les plus originaux et imprévisibles, de ces dernières décennies .
Gouard Richard ; Geudin Christophe ; Bricout Grégo
A l'intersection des arts graphiques et de la production musicale, les 33-tours constituent depuis plus d'un demi-siècle un médium visuel et sonore jamais égalé. Depuis l'explosion du phénomène rock dans les années 1950, le disque vinyle a capturé l'imagination de millions d'auditeurs par le biais de pochettes composées à partir de photographies, d'illustrations ou de typographies étudiées. Il se décline au fil des ans sous différents formats (gatefold, picture-discs, vinyles colorés...) et traverse les décennies suivantes en épousant les tendances visuelles de chaque époque. Sévèrement concurrencés par l'avènement du CD dans les années 1990 et 2000, les 33-tours bénéficient aujourd'hui d'un regain d'intérêt auprès d'une nouvelle génération d'auditeurs et de collectionneurs. Au-delà de la nostalgie vinylique, Vinyles rend hommage à "l'objet" disque tout en reproduisant près de 250 pochettes emblématiques dans un luxueux recueil illustré.
Avant sa mort, survenue le 7 novembre 2016 à Los Angeles, Leonard Cohen a passé de longs mois à reparcourir ses carnets, nombreux et étalés sur des décennies, pour opérer une sélection de textes en bonne part inédits (poèmes, chansons, extraits de ses carnets de notes) qui, accompagnés de dessins marqués par l'autodérision, composent le livre qu'il décide de laisser à la postérité, comme un dernier cadeau plein de vie : plein de toute sa vie. On retrouve bien sûr dans ces pages les thèmes de prédilection de celui qui a commencé sa carrière comme poète et romancier, avant de devenir aussi le musicien mondialement célébré qu'on connaît. Il est question d'amour, de passions, de jalousie et de peur de l'abandon, de flamme jamais éteinte, de sexualité, de relations entre les êtres, du temps qui passe et laisse ses traces, de religion aussi, d'aspiration à la sagesse, d'états dépressifs et mélancoliques toujours teintés d'humour.
Marquis de Sade, Etienne Daho, Niagara, Les Nus, Marc Seberg, Dominic Sonic, Kalashnikov, Fraktur, Ubik? Ces artistes ont émergé de la scène rennaise à la fin des années 1970-début des années 1980. L'ébullition punk et rock remuait alors Rennes, en faisant éclore des chanteurs et des musiciens qui allaient influencer les générations suivantes. Comment Rennes est-elle devenue une figure de proue de la musique française à cette époque ? Quels artistes en étaient les acteurs ? Que sont-ils devenus ? Comment et pourquoi ce moment et ce lieu ont-ils été si fondateurs pour les générations suivantes de musiciens ? Pourquoi cette « génération rennaise » est-elle restée si créative ? Grégoire Laville est allé à la rencontre des acteurs de cette époque fondatrice pour des entretiens au long cours, illustrés par des photos personnelles, souvenirs éloquents de cet âge d'or rennais. Entretiens avec Etienne Daho, Frank Darcel (Marquis de Sade), Philippe Pascal (chanteur de Marquis de Sade puis Marc Seberg), Christian Dargelos (Marquis de Sade puis Les Nus), Pascal Obispo, Dominic Sonic, Arnold Turboust, Fraktur (Sergeï Papaïl), Ubik (Philippe Maujard), Hervé Bordier, Jean-Louis Brossard...