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Le coq de madame Cléophas
Krudy Gyula ; Desarbres Paul-Victor ; Métayer Guil
CIRCE
10,00 €
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EAN :9782842423490
Pistoli, héros gourmet, Dom Juan et noceur invétéré d'une région de Hongrie qui ressemble parfois au Grand Ouest, revient après une longue absence ; dans un précédent roman, Krùdy nous a décrit son enterrement. Ainsi revenu de l'au-delà, Pistoli se barricade dans sa demeure, comme pour se venger des femmes, des tavernes et du monde qui l'ont déçu. Son ancien amour, Rizujlett, ne parvient à lui soutirer autre chose que l'expression d'une profonde lassitude et d'une certaine mysogynie. Seuls les cris éplorés de Madame Cléophas qui s'est fait dérober son coq par les Tsiganes, lui font reprendre son cheval pour un périple qui sonne comme une rencontre avec son ancienne vie. C'est alors, dans une auberge du bord de route que commence, dans une atmosphère de brumes et de fumée, une autre histoire où cette-fois-ci une femme prend la parole pour raconter sa propre vie, dans un magistral contre-point où les hommes se succèdent, dans un récit que Pistoli doit subir avant d'obtenir enfin ce pour quoi il est venu. Krûdy met en scène le personnage du séducteur vieilli avec une souriante nostalgie. Le parcours initiatique de son héros et sa rencontre avec une femme mystérieuse se déroulent dans un univers dont Krûdy pressentait la fin, lui qui écrivait ce récit durant la Première Guerre mondiale : celui des grandes routes, des auberges, des galantes, de l'aristocratie de province et des Tsiganes qu'il fait resurgir dans une atmosphère onirique, sans quitter le chemin d'une prose tantôt lyrique par la magie de ses descriptions, tantôt savoureuse et pleine d'humour. On y reconnaît la figure d'un très grand écrivain.
Nombre de pages
117
Date de parution
19/09/2013
Poids
130g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782842423490
Titre
Le coq de madame Cléophas
Auteur
Krudy Gyula ; Desarbres Paul-Victor ; Métayer Guil
Editeur
CIRCE
Largeur
120
Poids
130
Date de parution
20130919
Nombre de pages
117,00 €
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Résumé : Fin du XIXe siècle, Budapest plongée dans la brume de l'hiver. Que vient chercher Szomjas, le vieil homme nostalgique, en revenant sur les lieux de sa jeunesse aux Sept Hiboux ? Pourquoi Jozsias, l?écrivain de trente ans en quête de notoriété, doit-il affronter tant d'obstacles dans ses projets littéraires et dans sa vie amoureuse ? Que peuvent bien se dire ces deux personnages ? Krudy nous fait revivre cette "fin de siècle" où se heurtent les générations et leurs idéaux. Krudy, avec l'oeil d'un cinéaste, nous offre des tableaux d'hiver envoûtants, propices au rêve et aux visions. Guidé par le désir d'aventure, il nous conduit dans les rues aux noms imagés, donne vie à leurs quartiers, révèle les odeurs, dévoile ses mets préférés. Tel le Danube "en marche", le roman nous réserve des surprises. Le courant d'abord léger, malicieux, nous entraîne peu à peu dans les profondeurs de l?âme, les contradictions des personnages complexes et attachants, la tragédie, mais aussi l'amour passionné omniprésent. Les femmes - Leonora, Zsofia, Aldaska, vrais ressorts de ses héros, "mènent le monde". Pour être classique, Sept Hiboux n'en est pas moins un roman très actuel et visionnaire. Krudy, profondément hongrois, poète, nous livre ici une oeuvre d'intérêt universel.
A la Sorbonne comme au bistrot, la vérité vraie, objective, pure, triomphe rarement : l'assistance lui préfère la parade la plus cinglante. Voilà qui chagrinait au siècle dernier le ténébreux philosophe Schopenhauer... Il en eut à la longue un sursaut rageur : élaborer le mode d'emploi de la controverse. Un traité qui permette de défaire n'importe quel opposant, malgré son habileté et sa mauvaise foi. Puisque si souvent la forme l'emporte sur le fond. Les brillants raisonnements des alchimistes ont interdit l'essor de la chimie pendant des siècles. Même s'ils professaient des âneries. Dans L'Art d'avoir toujours raison, Schopenhauer ne s'embarrasse pas de morale... Résultat : un mémoire ramassé et teigneux, pas plus épais qu'un agenda : trente-huit stratagèmes pour ne jamais perdre la face."
Georg Simmel (1858-1918) était un philosophe et sociologue très attentif à l'art de son temps. La sculpture de Rodin l'a particulièrement inspiré. Il publia dès 1902 une première étude (avant même celle de Rilke) et reprit régulièrement la question jusqu'à la mort de Rodin en 1917. Le paradoxe de cet art était selon lui d'installer le mouvement, propre à la modernité telle qu'il l'avait analysée par sa Philosophie de l'argent, dans l'oeuvre plastique, la déportant constamment hors d'elle-même. La reprise et l'approfondissement de ses arguments signale l'enjeu que représentait Rodin à ses yeux. Elle participe de son élaboration d'une pensée de Part originale. Pour Rodin, Simmel était, tout simplement, le "penseur" ... Le volume rassemble la totalité des écrits consacrés par Simmel à Rodin, leur correspondance ainsi que divers compléments permettant de retracer l'histoire captivante de cet échange.
Ces neuf nouvelles de Rainer Maria Rilke, écrites entre 1897 et 1901, sont d'une grande variété de forme et d'inspiration, mais elles portent toutes en elles les visions fulgurantes de l'homme qui achèvera, vingt ans plus tard, Les Elégies de Duino, en affirmant que "tout ange est terrible". Avec une certaine férocité satirique, Rilke raille autant les philistins satisfaits que les artistes complaisants, et, à l'image de son double de jeunesse, Ewald Tragy, poète de dix-huit ans, il s'attache aux humbles et aux réprouvés de l'existence. Qu'il dépeigne de grandes familles obsédées par leurs ancêtres, des aristocrates en fuite après la Révolution française, ou encore des vieillards émerveillés par le simple passage d'une petite fille dans un parc, l'auteur nous montre toujours "qu'entre horreur et splendeur se développent des relations secrètes".