L'Evangile perdu. La véritable histoire de l'Evangile de Judas
Krosney Herbert ; Vaché Jean ; Rosson Christophe ;
FLAMMARION
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EAN :9782082105811
C'est d'une découverte archéologique majeure - la plus spectaculaire depuis les Rouleaux de la Mer morte - dont il est question dans ce livre celle de l'Evangile de Judas. Judas. Le traître de Gethsémani, celui qui embrassa jésus avant de le livrer. Judas, l'homme aux trente deniers, universellement détesté. Rien de bon ne saurait venir d'un tel homme. Et pourtant...Pourtant, cet évangile présente Judas comme celui que Jésus choisit pour le livrer - en somme le plus fidèle de ses disciples ! Mais condamné comme hérétique par l'Eglise, ce texte du IIe siècle devait disparaître dans les oubliettes de l'Histoire.. . Jusqu'à aujourd'hui. Car il s'en est fallu de peu que son message soit perdu pour toujours. Enfoui dans une tombe du désert égyptien pendant dix-sept siècles, le papyrus, découvert lors de fouilles clandestines à la fin des années 70, a circulé sur trois continents et pendant vingt ans dans le monde ténébreux des marchands d'antiquités et certains cercles scientifiques, tout aussi avides. Il a fait l'objet de toutes les convoitises. Manipulé sans ménagement, traité comme une vulgaire marchandise, conservé en dépit du bon sens, congelé, c'est en lambeaux qu'il est parvenu, en 2000, aux experts qui l'ont authentifié, puis au professeur Rodolphe Kasser qui en a entrepris avec une équipe le lent sauvetage. Dans cette enquête fourmillante de personnages et de détails, Herbert Krosney nous fait revivre la véritable histoire de ce texte miraculé.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.