Un jeune Allemand de bonne famille, natif de Saint-Pétersbourg, est envoyé au bagne au début de la Grande Guerre pour avoir tenté de rejoindre clandestinement le pays de ses ancêtres. Après une traversée harassante des vastes solitudes sibériennes, les wagons à bestiaux scellés par le froid où l'on entasse tout un peuple, après les camps de concentration (déjà) et les chefs sadiques organisant la mort, après cette terrible entrée dans la modernité du XXème siècle avec la fin des tsars, les violences sociales et la famine, Kröger va tenter l extraordinaire aventure d isoler un village du reste du monde. Cacher les chemins. Transformer les forêts en labyrinthes mortels... Mais combien de temps? Noirceur d une époque et grandeur de l'âme russe se mêlent face à l'immensité de la taïga, elle seule capable de résister à la folie des hommes.
Nombre de pages
622
Date de parution
05/04/2012
Poids
488g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782752906540
Titre
Le Village oublié. Bagnard en Sibérie, 1915-1919
Auteur
Kröger Théodor ; Francois E ; Gouyon A. de
Editeur
LIBRETTO
Largeur
122
Poids
488
Date de parution
20120405
Nombre de pages
622,00 €
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Né en décembre 1890 à Saint-Pétersbourg, issu d une dynastie d industriels allemands, Theodor Kröger a 24 ans lorsque la guerre éclate en août 1914. Capturé pour avoir tenté de rejoindre clandestinement le pays de ses ancêtres, il passera cinq ans en Sibérie. Libéré en 1919, réinstallé en Allemagne, il meurt en Suisse en 1958.
Kröger Jelka ; Bodt Saskia de ; Jonkman Mayken ; F
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Un beau jour de l'été 1935, un gamin chômeur issu de la campagne anglaise profonde quitte son village, un violon sous le bras, et prend la route de l'Espagne, un pays dont il ne sait rien. Un pays, surtout, qui vit encore pour l'essentiel à l'heure d'une sorte de moyen âge immémorial. Notre jeune marcheur va parcourir en un an un peu plus de mille kilomètres à pied, de Vigo jusqu'à l'Andalousie. Chaque étape - il n'a pas un sou en poche - l'entraîne un peu plus loin sur le chemin de la pauvreté absolue... et de la fraternité qui en est l'incompréhensible corollaire. Et il finit par se prendre d'amour pour ce peuple qui, du haut de sa misère, l'accueille avec une si touchante générosité, et l'invite bientôt à partager sa révolte.
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