Voici donc enfin publié ce grand oublié des collectes de contes : Evald Tang Kristensen. A l'instar des célèbres frères Grimm, il s'est attaché à recueillir - dans le Jutland - des joyaux de littérature orale. Très proche de " ses " conteurs, qu'il connaît bien, le Danois nous restitue, sans ajouter une virgule, la saveur de leurs histoires. Il illustre bien à sa manière que l'excellence, en matière littéraire, n'est pas seulement affaire de papier. De même qu'est reconnaissable la patte d'un auteur de génie, Kristensen nous fait entendre le ton unique d'un conteur singulier. On trouvera d'ailleurs leurs notices biographiques dans le dossier complémentaire. Pour la plupart, ce sont des démunis, des colporteurs, des journaliers, des vagabonds. Ils se déplacent de village en village faisant voyager leurs histoires. Jean Renaud s'est attaché à extraire du vaste corpus de quatre volumes, établi par le Danois, un choix, une sorte de collecte en second, où la plupart des genres sont représentés. On y trouvera bien sûr des contes merveilleux où la saveur nordique amène une touche tout à fait particulière à ces histoires universelles, de curieux contes facétieux dont les scandinaves ont le secret, sans rien dire de ce frisson sacré qui parcourt le volume comme une preuve de plus, s'il en était besoin, qu'il a su se nicher au c?ur du païen.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
449
Date de parution
14/08/1999
Poids
545g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782714306982
Titre
La cendrouse et autres contes du Jutland
Auteur
Kristensen Evald-Tang
Editeur
CORTI
Largeur
135
Poids
545
Date de parution
19990814
Nombre de pages
449,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : L'inspecteur de police Knut Fjeld, en poste dans l'archipel du Svalbard, reçoit un appel au secours en provenance du 87e parallèle nord : une expédition norvégienne à la dérive est touchée par une épidémie inexplicable. Dépêché en plein désert arctique, Knut Fjeld est bientôt prisonnier d'un huis clos sur la glace aussi angoissant que périlleux. Monica Kristensen, première femme à avoir dirigé une expédition en Antarctique, livre avec "L'Expédition" le volet le plus saisissant de sa série au Svalbard.
Résumé : La sensation d'être soumis à une contrainte implacable peut déclencher une souffrance intense, une activité délirante, ou bien une créativité irrépressible. Elle peut prendre la forme d'une "machine" à influencer. Cette figure majeure de la maladie psychique depuis deux cents ans est le point de départ et le fil conducteur pour éclairer la structure complexe et paradoxale de la subjectivité. Loin d'être un outil technique, elle est un enjeu d'abord existentiel et esthétique. De Tausk à Szondi et Maldiney, de Merleau-Ponty à Guattari et Deleuze, de Deligny à Nauman et Duchamp, de Sobchack à Epstein et Godard, et enfin, à nouveau, de Merleau-Ponty à Guattari, on voit émerger les contours d'une subjectivité en tension,toujours déjà habitée d'une altérité qui la garde en mouvement. Et l'ontologie de la chair apparaît finalement comme un champ essentiellement politique.
Présentation de l'éditeur Rakel et Hans Olav, mariés depuis deux ans, arrivent à New York pour un séjour dont ils rêvaient depuis longtemps. Au cours d'une visite au Metropolitan Museum, Hans Olav tombe en arrêt devant une toile de Georges de La Tour, La Madeleine pénitente. Rakel, lassée, s'excuse et s'éclipse quelques minutes. À son retour, Hans Olav n'est plus là. La gardienne lui dit l'avoir vu quitter les lieux en compagnie d'une femme...Jusqu'ici jeune épouse comblée et sereine, en voyage d'agrément avec son mari, Rakel se trouve brutalement jetée dans la peau d'une femme seule, égarée, qui arpente la ville, des semaines durant, en quête d'un disparu. Plusieurs rencontres émaillent sa quête et lui tendent le miroir de ce que pourrait, ou aurait pu, être sa propre vie.Le roman de Mirjam Kristensen commence comme un policier ' mais c'est pour mieux nous emporter peu à peu dans un récit introspectif, vertigineux et hypnotique. Finalement, que cherche vraiment Rakel ? Son mari, son bonheur évanoui, ou seulement ce qui conférait à son existence l'illusion d'une stabilité ?L'écriture d'une simplicité toute apparente pose la question : comment peut-on, tout simplement, disparaître ?
L'ouvrage comprend neuf contributions rédigées par des spécialistes reconnus dans le domaine de la création contemporaine autour de l'oeuvre de l'artiste parisien Olivier Bardin. Olivier Bardin : artiste contemporain établi à Paris et né en 1969, Olivier Bardin interroge l'image par de multiples voies, en la situant dans une histoire de la représentation tout en saisissant la manière dont elle façonne l'identité de la personne. Il conçoit l'exposition comme un médium et une scène, l'occasion d'un rendez-vous physique avec les spectateurs et une rencontre des spectateurs entre eux. Ses dispositifs sont une architecture sous l'influence de laquelle le spectateur devient acteur et prend conscience de son image et de celle des autres.
« Des bras contre du charbon ». Dans l?immédiat après-guerre, la Belgique cherche de la main-d??uvre pour exploiter ses mines. Elle scelle, en 1946, un accord avec l?Italie qui, en échange de l?achat prioritaire de charbon, enverra des milliers de jeunes travailleurs dans les mines belges.Originaire des Pouilles, Donato est l?un de ces ouvriers mineurs ayant tout quitté pour venir vivre et travailler au Pays noir. Ce livre raconte son histoire, ou plutôt il l?imagine à travers les yeux de Clio, la petite-fille de Donato, partie à la recherche de cette vie que son grand-père n?a jamais racontée.4e de couverture : « Des bras contre du charbon ». Dans l?immédiat après-guerre, la Belgique cherche de la main-d??uvre pour exploiter ses mines. Elle scelle, en 1946, un accord avec l?Italie qui, en échange de l?achat prioritaire de charbon, enverra des milliers de jeunes travailleurs dans les mines belges.Originaire des Pouilles, Donato est l?un de ces ouvriers mineurs ayant tout quitté pour venir vivre et travailler au Pays noir. Ce livre raconte son histoire, ou plutôt il l?imagine à travers les yeux de Clio, la petite-fille de Donato, partie à la recherche de cette vie que son grand-père n?a jamais racontée.Dans ce premier roman d?une extraordinaire inventivité langagière, Éléonore de Duve ravive tout un monde de sensations, de rencontres, d?existences entremêlées. Elle nous plonge, avec une prodigieuse force d?évocation, au c?ur de la jeunesse italienne de Donato, dans les collines lumineuses des Pouilles, jusqu?au noir sans fond de la mine. C?est une quête, aussi prudente qu?aimante, que Donato donne à lire : restituer la consistance d?une vie, en affirmant la capacité de la littérature à dire ce qui a été arraché et tu.Notes Biographiques : Éléonore de Duve est née en Belgique en 1989. Elle vit et travaille à Bruxelles. "Donato" est son premier roman.
A l'origine, il y a un non, un non radical qui dure le temps d'une crise. Ce non, c'est celui de Rinske qui refuse de retourner vivre avec son mari, Wim. Mais, la crise finie, la vie reprend son cours comme si de rien n'était. La préparation d'une tasse de thé ou d'un gâteau. Une promenade en forêt. La cicatrice toujours douloureuse d'une balle reçue pendant la guerre en Indonésie. L'attente d'un amour sur le quai d'une gare. Sporen dit cette vie, celle de Rinske et de Wim, à travers les fragments qui la composent, dans les Pays-Bas de l'après-guerre. Une vie hantée par les traces (sporen), les ombres et les légendes. Sporen est un premier roman d'une intensité rare, entre l'enquête et le conte, où la violence de l'Histoire diffracte l'intime.
Bürger Gottfried August ; Doré Gustave ; Gautier T
A la faveur d'un style qui jongle avec la satire, s'égare dans le truculent et frise même la veine poétique, Bürger a donné au héros pittoresque une personnalité littéraire inégalée. La figure du héros chevauchant un boulet de canon, se sauvant d'un marécage en se tirant les cheveux, attachant son cheval à ce qu'il croit être un tronc d'arbre mais se révèle un clocher, appartient désormais à l'imaginaire collectif.
L'expérience de la désorientation est au coeur de La Tectonique des Halles. Qu'est-ce que se perdre, et que perd-on exactement lorsqu'on se perd dans une ville - en l'occurrence Paris - que l'on connaît, aime et sillonne quotidiennement ? En prenant pour point de départ un moment où les repères habituels semblent tout d'un coup se brouiller, Guillaume Marie interroge la nature de ce rapport à la ville, à ses rues, à sa topographie, à ses cavités, à ses habitants humains et non-humains. Dans ce récit d'une écriture sensible et épurée, il nous plonge dans une flânerie entre les rives du souvenir, explorant la manière dont nos émotions trament les espaces que nous habitons.