En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
S'écrire et écrire sur l'Antiquité. L'apport des correspondances à l'histoire des travaux scientifiq
Krings Véronique ; Bonnet Corinne
MILLON
30,40 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782841372287
Lettres et livres. Ombres et lumières... A mi-chemin entre le privé et le public, entre l'individuel et le collectif, entre l'horizon scientifique et l'horizon personnel, la lettre est une source ambiguë et complexe, interactive par définition, que l'on peut interroger à divers niveaux. Elle nous intéresse ici comme témoignage sur l'atelier du savant, comme trace de l'amont et de l'aval du livre, cet espace de construction, de validation et de diffusion des savoirs. Lettres et livres constituent des lieux de débat, articulés les uns aux autres, dont les règles d'énonciation, de t rhétorique argumentative et de circulation sont à la fois différentes et complémentaires, des relais dans la chaîne de la communication scientifique, peuplée de réseaux personnels et institutionnels. Lettres et savoirs. Des passerelles... Avec l'épistolarité savante, nous plongeons dans la production collective des savoirs, dans les réseaux d'échanges de connaissances. En s'aventurant dans les correspondances, on prend conscience du fait que, pour comprendre le savant et ses écrits - livres et lettres -, il faut comprendre l'homme, sa personnalité et son vécu. L'interaction entre le sujet savant et son objet de recherche est au c?ur de l'étude des correspondances scientifiques, tout comme l'intertextualité entre lettres et travaux qui est le parti pris de ces enquêtes. Si nous lisons les correspondances avec circonspection, il est possible de parvenir à des apports éclairants, voire inattendus. "Le cachet de la Poste fait foi"... Le livre invite à découvrir des dossiers d'archives inédits et à approcher quelques figures majeures des sciences européennes de l'Antiquité: Cicéron, Busbecq, D. Haonl-Rochette, K.J. Beloch, E. Meyer, Th. Mommsen, G. Wissowa, S. Reinach, F. Jacoby, F. Renan, M. Holleaux, F. Espérandieu, P. Bosch-Gimpera, Er. Cumont, M. Rostovtzeff... Il réunit les contributions d'un colloque qui a eu lieu à Toulouse du 17 au 19 novembre 2005.
Nombre de pages
411
Date de parution
18/04/2008
Poids
790g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782841372287
Titre
S'écrire et écrire sur l'Antiquité. L'apport des correspondances à l'histoire des travaux scientifiq
Auteur
Krings Véronique ; Bonnet Corinne
Editeur
MILLON
Largeur
160
Poids
790
Date de parution
20080418
Nombre de pages
411,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les deux volumes contenus dans ce coffret rassemblent les contribution de spécialistes reconnus, mettant à disposition des documents nouveaux et des points de vue inédits sur la genèse et la réception du livre. Un carnet donne en images la chronologie de son édition de 1713 à 1724.
Il était une fois les Antiquaires (au sens ancien du terme): des savants d'un genre particulier, personnages curieux d'antiquités, qui partageaient une passion pour toutes les traces du passé. L'antiquarisme commence traditionnellement à la Renaissance, connaît son apogée au XVIIIe siècle, pour être finalement condamné par l'éclosion de l'archéologie scientifique. A travers leurs collections, leurs "musées de papier" et leurs correspondances, les Antiquaires nourrissent la double préoccupation à la fois de garder trace des monuments, voire de ralentir ou de stopper leur inéluctable destruction, et d'en faire des instruments de la connaissance de l'Antiquité. Les érudits "amateurs d'antiquités" qui retiennent l'attention ici sont les Antiquaires du Midi, milieu particulièrement riche car, plus que d'autres régions, le Sud de la France est marqué par l'héritage antique. D'Arles à Narbonne en passant par Nîmes, la présence romaine a laissé des vestiges tangibles et accessibles dans le paysage - temples, théâtres, amphithéâtres qui permettent aux Antiquaires de fonder leur étude de l'Antiquité, même si certains monuments ont connu depuis la période antique une histoire plutôt mouvementée. Ce sont ces figures, dont beaucoup sont méconnues, que fait revivre ce livre. En marge de ces itinéraires singuliers, d'autres questions sont soulevées: quelle place pour les antiquités dans les savoirs et dans l'imaginaire collectif? quelle visibilité pour ces vestiges conservés, réutilisés, dégagés ou restaurés et quel rapport avec la perception de l'héritage antique? quelle diffusion dans et à l'extérieur de chaque cité, à une échelle régionale et au-delà? quelles mutations consécutives à l'émergence de l'archéologie, de l'histoire de l'art, de l'épigraphie...? "Médiateur entre le passé et la société", tel apparaît l'Antiquaire. Le lecteur est ainsi amené à réfléchir sur les modalités et les enjeux de la connaissance du passé, sur les traditions et les réceptions de l'Antiquité, à s'interroger sur les frontières parfois floues et mouvantes entre mémoires et savoirs. Contribution à une histoire des études antiquaires, le présent volume rassemble des articles d'universitaires, chercheurs au CNRS, conservateurs de musées et inspecteur des monuments historiques.
En ce début de XXe siècle, l'Antiquité nourrit plus que jamais l'imaginaire de nombreux créateurs, qu'ils soient romanciers, cinéastes, scénaristes de séries télévisées ou auteurs de bandes dessinées. Les références à l'Antiquité sont de plus en plus nombreuses et multiformes, tendant même à concurrencer l'imaginaire médiéval jusque-là dominant, notamment dans la science-fiction et la fantasy. Que nous apprend ce retour de l'imaginaire antique sur notre rapport à l'Antiquité, sur le statut de l'Antiquité dans le monde occidental en ce début de XXI siècle ? En quoi est-il révélateur des préoccupations, voire des obsessions de nos sociétés ? Quel sens les auteurs lui donnent-ils, dans quel contexte et selon quelles modalités ? Telles sont quelques questions auxquelles l'ouvrage tente, sur la base d'enquêtes précises, mais aussi de survols généraux, d'apporter une réponse.
Centré sur la relation de la philosophie avec la poésie, cet ouvrage examine le conflit qui les oppose, selon les termes mêmes de Platon qui pourrait bien avoir inventé l'opposition pour mettre en évidence une vraie fausse résolution. Celle-ci prend la forme d'une appropriation ou d'une subjugation qui nécessitent une réinvention de la poésie, c'est-à-dire une redéfinition de sa nature et de ses fins. Réinvention qui conduit au refus d'une frontière entre philosophie et poésie. Or la nécessité de ce refus repose sur une exigence de réception, celle d'une pratique qui se déploie dans le dialogue et que le lecteur est invité à émuler. Cette pratique est fondée sur une question : comment faut-il vivre ou qu'est-ce que la vie bonne ? La réponse à cette question exige de répondre à cette autre : qu'est-ce que philosopher ? Ces deux questions, quelles que soient les réponses qui en sont données dans les Dialogues, sont inextricablement mêlées puisque vivre c'est philosopher.
La santé du prince était une importante source de préoccupation pour les sujets de l'Empire romain, qui formulaient chaque année le 3 janvier des uota (voeux) relatifs au salut de l'empereur, intrinsèquement liés à celui de l'Empire. Si jusqu'à présent ce thème a été traité par le biais des "maladies" réelles ou supposées des princes, surtout des maladies nerveuses et psychologiques des "Césars fous", des études plus récentes ont souligné le lien entre la "folie", mais aussi la bonne santé du prince, et le discours idéologique. Les auteurs se proposent, à l'occasion de ce colloque qui s'est tenu les 4-5 juin 2018 à l'Université de Lausanne, de replacer au centre de l'enquête la santé du prince sous le Haut-Empire, ainsi que son corollaire, l'hygiène de vie du prince.
Résumé : Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c?ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c?ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.